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Articles divers que le lecteur pourra kindleliser s’il le désire.

Personnalité, âme et Soi Divin ?

annales akashiques5Il n’est pas aisé de capter, en une seule fois, ce sujet subtil de la personnalité, de l’âme et du Soi… Mais essayons d’aborder ce sujet selon une approche un peu différente, si vous le voulez bien. Ce que nous sommes, vraiment, c’est-à-dire notre individualité consciente (appelée ici « Soi »), est capable d’envoyer des parties d’elle-même dans des mondes différents ou des mondes semblables, mais à des époques différentes. En faisant cela, en incarnant en simultané de nombreux aspects de lui-même, le Soi Naturel expérimente et apprend beaucoup plus vite et bien mieux qu’en s’investissant complètement sur un seul plan de conscience et une seule « époque » à la fois.

Si vous préférez, l’individualité, ce que nous sommes vraiment, du moins au départ et « en mode complet » (le Soi Naturel) est capable de conduire plusieurs expériences à la fois et s’enrichir ainsi infiniment plus vite que s’il était obligée de n’avoir que des expériences linéaires et donc successives (les unes après les autres, donc.)

C’est le manque de réflexion humaine et cette manie indécrottable de tout ramener à notre bien pauvre compréhension linéaire des choses et des êtres, qui a fait croire, aux premiers  » orientalistes « , qu’il existait des incarnations… « successives. » Une simple erreur de traduction, imaginez-vous cela ? Et pourtant…

 

ChannelingBien que toutes les expériences soient conduites en simultané, nous allons faire comme si elles étaient linéaires et successives, c’est-à-dire s’échelonnant dans le temps et dans l’espace. Pour cela, nous allons prendre, par exemple, la personnalité actuelle de Proserpine (Eh bien quoi ? Il ne vous plaît pas, ce prénom féminin ravissant ?) Qui est Proserpine ? (en plus d’être une femme ravissante au prénom quasi excitant.) Elle est une extension de son Soi, à savoir une partie insécable mais limitée d’elle-même, avant incarnation. Elle est comme son Soi Naturel mais en plus petit, en moins puissant, en « moins tout », en fait, car elle n’en est qu’un simple aspect limité. Et durant sa vie, Proserpine accumule beaucoup de connaissances, d’expériences et apprend à penser, à ressentir et à réagir d’une manière unique. Et tout ceci est fidèlement inscrit dans l’âme, qui est une sorte de bibliothèque vivante formée par la somme des pensées et des émotions accumulées dans chacune des existences multiples mais simultanées. Une seule âme pour toutes les extensions, vous notez bien ce détail important ?

 

Nous comprenons donc que parallèlement à l’existence de Proserpine, se produisent toutes les autres extensions/personnalités d’un Soi unique. Toutes existent en même temps et toutes influencent l’âme et y grave d’une manière indélébile, leurs pensées, émotions, réactions, etc. Elles peuvent d’ailleurs le faire car toutes les extensions d’un même Soi naturel partagent une seule et même âme, encore une fois. Et toutes ces extensions sont uniques et donc, très différentes. Vous imaginez du coup le bordel : Chacune des extensions (personnalités) est en relation avec la mémoire et les réactions émotives de toutes les autres !

Et chaque personnalité, au travers de l’âme unique, essaye de « prendre le dessus », cela d’une manière automatique, instinctive. Pourtant, des sortes de filtres énergétiques ont pour fonction d’empêcher que les diverses personnalités d’un même Soi Naturel puissent s’amalgamer, voire communiquer. Du moins, communiquer ouvertement ou carrément. Rarement, ces filtres merdouillent un brin et nous avons alors un magnifique dédoublement de la personnalité, qui fait les beaux jours de nos distingués psychiatres. Et de tous les Évêques Cochon de l’histoire !

 

Le Soi, Naturel, ou encore originel, c’est-à-dire ce qui s’incarne simultanément à plusieurs endroits et époques de l’Aventure Humaine, bénéficie d’une sorte de  carte blanche de la part de l’Esprit (ou Soi Divin, qui Lui-même émane de l’Esprit de l’un des soleils d’une quelconque galaxie, le tout émanant, bien évidemment, du Tout, de la Création Cosmique continue, si vous préférez. De fait, il n’a d’autres règles que celle de faire librement ce qu’il entend et comme il l’entend ! Libre à vous d’imaginer les résultat ou, plus sobrement, d’observer autour de vous ce que ça peut donner ! Bien sur, le Soi Naturel est lui-même régit par des lois dites « secondaires », à savoir celles relatives à un système solaire particulier, à une planète ou à un plan psychique quelconque. Et, jusqu’à un certain point, il est subordonné aux décisions générales du « Conseil Galactique » (je traiterai de ce sujet dans un autre article de ce Blog, un peu plus tard.)

 

Donc, le Soi Naturel (ou Originel), cette partie de l’Esprit Pur qui est impliquée dans la Création Continue,  qui agit en la place et en le nom de L’Esprit Divin (ou Soi Divin), a la possibilité d’expérimenter et donc d’apprendre beaucoup de choses en pouvant « conduire plusieurs expériences vivantes et consciente en simultané. » Et en ce domaine, seules le limitent ses propres compétences sociales et spirituelles.  Certains Soi (celui qui me met un « s » au mot « Soi », je le frappe ! ) ont, dit-on, jusqu’à 9 extensions en même temps dans un même Monde Global (plan physique et psychiques considérés comme un tout.) Mais je ne crois pas que ceci soit une règle absolue. Je pense que cela peut (ou pourra bientôt) aller jusqu’à 12, du moins, dans notre présent système solaire. Cela doit surtout dépendre de certains facteurs qui ne nous concernent pas vraiment, d’ailleurs. Raison pour laquelle je ne m’étendrai pas sur ce dernier point.

Il me paraît plus important de placer l’accent sur le fait que dans tous les cas, la ou les personnalité(s) ne sont qu’un pâle reflet de l’Identité Réelle (le Soi Divin, l’Esprit.) C’est ce même Soi Divin qui est un Christ, un Régent de plan psychique, un Manou, un Mahachohan, un Bouddha, etc. Mais jamais la personnalité ! La personnalité ne peut être que trois choses :

1. Ignorante (on dit aussi « dans les ténèbres »)
2. Éclairée (et inspirée par le Soi Divin)
3. Pleinement Illuminée (Adombrée par le Soi Divin et faisant sa volonté « au mieux de ses capacités humaines. »)

 

Soi Divin2C’est pour cela que les personnes qui affirment être des Maîtres n’ont rien compris, car le vrai Maître (ou plus haut encore) ne peut être qu’un Soi, jamais une personnalité (Essayez de bien retenir cela, on ne sait jamais !) Sauf dans le cas d’un Avatar où on voit le Soi Divin s’infuser carrément dans le corps de chair (comme pour Jésus et les neuf autres) mais bon, cela reste un cas hors norme et, de toute façon, il n’y avait que douze ou treize places de prévues pour toute l’Aventure Humaine ! Inutile donc de postuler : C’est déjà complet depuis un demi-million d’années au moins !

Cela dit, et pour en rassurer certains, celui ou celle qui est en connexion directe avec son Soi, cela à tel point que ce dernier peut parler par leur bouche (par le cul, c’est plus difficile, oui !) et A CONDITION que ce même Soi ait le niveau de Maître, Grand Maître ou plus, peut, sous certaines conditions et avec certaines permissions, devenir un Instructeur des consciences (ce qu’on appelle à tort un Maître.) Mais cela est rare et, d’après ce que j’ai pu comprendre, ne se fera plus, dans un futur proche.

Il faut savoir que des « jeunes Maîtres » ont (et auront bientôt) l’autorisation d’instruire, tandis que de très vieux Maîtres, des vieux Grands Maîtres ou même des Christ, n’ont pas (ou n’ont plus) cette autorisation. Je vous expliquerai cela plus longuement après le mois de Mai 2008 (Nota : Cet article a été écrit entre 2006 et 2007, sur l’un de mes premiers forums privés.) Il existe même des Régents de Plan ou de planète qui sont « en visite » sur Terre depuis très longtemps et n’ont aucun droit d’instruire mais se permettent (les merdeux) de glisser toutefois quelques infos, à titre indicatif ! (ça fait politicien faux-cul, non ? Eh bien c’est le cas !) Je vous laisse digérer déjà ça, car si vous pouviez « voir » la vérité comme certains la voient (grâce à leur Soi par exemple), vous penseriez que le film « Matrix » est un navet sans aucune imagination !

 

planete alternatLa simultanéité des vies incarnées, sur Terre ou non, dans d’autres plans moins denses de l’univers spirituel, peut expliquer certaines choses. Au moyen-âge, les gens qui manifestaient une personnalité comportant plusieurs facettes différentes voire carrément opposées, étaient considérés comme possédés par un démon. Dans un passage Biblique, lorsque Jésus vient pour chasser le démon qui s’était emparé d’un humble paysan et lui demande : « Qui es-tu ? » le Démon répond : « Mon nom est Légion ! » Certains thérapeutes modernes (diplômés ou non, reconnus ou pas) savent très bien que l’homme n’est pas fait d’une personnalité mais de plusieurs, dont certaines (généralement deux ou trois) s’expriment tour à tour est presque sans limite par le biais du corps.

Désormais, on ne parle plus de possession mais de compulsion ou, pour les plus couillus des thérapeutes, de personnalités sous-jacentes, multiples ou secondaires. Bref ! Un jour viendra où n’importe qui sera capable de réaliser que l’être humain consiste en la somme de très nombreuses personnalités qui ne sont ni antérieures ni futures, mais bien présentes, car elles sont toutes présentes en l’être humain. L’être humain sera dès lors considéré comme étant un Collégial et non plus comme un simple individu (de « indivi » = « Qui ne peut être divisé. »)

 

Ce sujet des personnalités simultanées ou de l’inter-dimensionnalité de l’être global, est le sujet le plus complexe sur lequel le mental humain puisse se casser les dents ! La spécialiste du sujet était la très regrettée Jane Roberts (Le Livre de Seth) qui s’était spécialisée dans les sujet de la pluridimensionnalité des êtres. Jadis, il ne faisait pas partie de l’enseignement de base de l’ésotérisme, car il était bien trop subtil pour être appréhendé par l’esprit souvent bourru et fruste des élèves d’antan (comme à l’époque de notre moyen-âge, par exemple.) Il n’était donc pas tenu secret : il était simplement inaccessible pour le mental de l’époque.

Du moins, pour tout mental non encore développé. Dans notre petite existence en trois dimensions dans laquelle nous ne pouvons nous concentrer que sur un seul objet d’attention à la fois (linéarité de conscience), il est peu probable, pour ne pas dire plus vexant, de comprendre ce sujet tant il est complexe et hors de portée de nos sens et de notre capacité mentale. C’est pour cette raison que tous les avis peuvent être inspirants, toutes les visions peuvent apporter de l’eau au moulin de notre compréhension humaine et nécessairement limitée. Du moins pour le moment.

 

MondesCela dit, si vous persistez à considérer chaque personnalité faisant partie de votre Collégial (Certains préfèrent dire  Cortège) comme ayant une existence séparée, propre et définie, vous ne risquez pas d’aller bien loin ! Vous devez plutôt partir de la prémisse que ce que vous appelez « moi » est en fait une chose d’une infinie complexité qui vous donnerait le tournis si vous pouviez en contempler la véritable étendue, ainsi que l’incommensurable Splendeur ! Vous êtes la somme de ces fameuses personnalités et elles sont vous autant que vous êtes elles, car il existe une interactivité totale, constante et définitive entre toutes les parties de ce « Un » qui est ce Collectif ou cet « Ange » Splendide dont certaines de ses composantes ont perdu la boule (la mémoire de ses origines) : vous, moi, chacun.

Sachant cela, partant de cette base déjà solide et véridique, vous pouvez très bien lancer l’idée que votre foie a intérêt à cesser de se la péter et que votre rein droit va avoir affaire à son « maître » s’il persiste à vous interdire de pisser correctement ! Mais votre intérêt n’est pas de molester, de craindre ou de vouloir « maitriser » ces organes qui vous composent, mais bien de comprendre pourquoi ils sont ainsi en train de merdouiller, alors que leur intérêt et le vôtre sont commun. Qu’ils sont comme « Un »

 

Il serait utile de nous souvenir que puisque nous sommes tous des êtres multidimensionnels, existant à la fois ici et ailleurs, nous ne sommes pas vraiment plusieurs mais à plusieurs endroits à la fois et sous des formes différentes ! Cela méritait d’être signalé. Voire médité. Le Soi Divin est notre partie « Essence », c’est-à-dire la partie la plus haute, la plus consciente et, en fait, « La plus tout ce que vous voulez ». Le Soi Naturel est notre « Départ-Source » : c’est à partir de son expérience vivante et constante (car simultanée) que nous avons pu exister comme individu vivant, conscient d’être distinct de tout le reste (mais pas nécessairement « coupé » de ce reste, nuance !)

L’âme, quand à elle, est la somme des expériences simultanées (car multidimensionnelles) du Soi Naturel dont nous sommes directement issu. C’est une sorte de gros disque dur spirituel sur lequel tout est fidèlement enregistré. Mais attention : Nous ne sommes pas l’âme, car l’âme n’est pas « quelqu’un » mais la mémoire spirituelle, ce qui nous anime et sert de moteur à toutes les extensions (d’où le terme « âme », du Latin « animus » qui veut dire esprit, et « Anima », qui veut dire force vitale ou souffle de vie.)

Dans tous ceci, qu’avons-nous à maîtriser, si ce n’est, justement, cette manie compulsive et stupide de tout vouloir régenter, diriger, transformer, améliorer, etc ? Nous serions capables de prétendre améliorer Dieu, si l’occasion nous en était donnée ! Je ne dis pas que pour le Soi Divin, tout ce qui arrive est « bon » (même selon lui) : je dis qu’à ses yeux, « Tout est bien », car tout peut concourir, même le désagréable et le destructif, au Plan qu’il s’est Lui-Même tracé à l’origine, avec d’autres parties divines de Lui-même, voire d’autres Soi différents et n’appartenant pas à sa Vague de Vie actuelle.

 

Ascension2Ce qu’il faut retenir, pour ne pas se faire fumer inutilement les neurones, c’est que nous sommes des êtres complexes et que ce que nous connaissons de nous n’est qu’une infime partie de ce qu’il nous reste à connaitre de ce « Nous. » Ou, pour le dire d’une manière plaisante :

Nous ne sommes pas tout là.

Espérons que ces quelques mots impuissants à traduire la Splendeur de la Réalisation du Soi, pourront, dans une quelconque mesure, vous inspirer et guider vos prochaines méditations sur ce vaste sujet. Bien à vous, les véritables Chercheurs de Lumière, qui seraient tôt ou tard étonnés de la trouver là où vous n’auriez jamais osé la rechercher !

Serge Baccino

Une simple question de polarité

Il est bien connu que les femmes de notre époque ont souvent tendance à se prendre la tête, en essayant de tout gérer, planifier et prévoir, comme le ferait ordinairement un homme. Elles deviennent mentales et perdent ainsi peu à peu leur féminité (niveau caractère). Il est tout aussi connu que les hommes deviennent de plus en plus fragiles, efféminés, lâches, et ont une trouille bleue à la seule idée de se retrouver confrontés à leurs véritables émotions. Ils deviennent « émotifs » et perdent ainsi de leur virilité mentale (ou spirituelle.)

 

Mais que se passe-t-il ? Il se passe une chose facile à comprendre si on est ésotériste et que l’on sait certaines choses tenues préalablement secrètes, et impossible à comprendre ou même à imaginer, si on ignore ces mêmes choses tenues préalablement cachées.

 

aimant2Ceux qui ont des connaissances en électricité ou en physique, comprendront plus aisément que ceux qui, faute de mieux, devront pour comprendre faire usage de leur intuition. Si un conducteur électrique est de même polarité que le flux électrique qui essaye de le parcourir, le flux sera refusé et même repoussé, car deux polarités semblables se repoussent. Par contre, si le conducteur est d’une polarité inverse, alors le flux électrique sera accepté et pourra même circuler au sein de ce même conducteur (fil, tube ou autre), car deux polarités opposées s’attirent.

Une fois l’énergie dans le conducteur, la polarité de cette même énergie se met à varier, ceci afin de ne pas demeurer « collée » au conducteur. Ainsi, les êtres humains sont non seulement sexués, mais ils sont également polarisés.

 

Normalement, la femme est de polarité négative, et l’homme de polarité positive. Ces polarités de base font que la femme reçoit et véhicule l’aspect masculin de la divinité (force vitale), tandis que l’homme reçoit puis véhicule, l’aspect féminin de la divinité (esprit.) En effet, Dieu ne pourrait pas se produire en l’homme, si ce dernier n’était pas scindé en deux polarités opposées mais complémentaires, comme l’est Lui-Même le Divin. Mais ce qui est en bas (homme/femme) pour accueillir ce qui est en haut (esprit/force vitale) doit accepter une inversion de polarités, liées à sa situation d’entité incarnée.

L’homme ne peut pas recevoir l’aspect masculin, et la femme ne peut pas recevoir l’aspect féminin. Alors la femme doit accepter de se laisser « pénétrer » par son pôle opposé et de se laisser guider par lui (Aïe ! Son petit ego !) et l’homme doit mettre sa peur de côté et devenir assez courageux et confiant pour se laisser guider par autre chose que son mental surpuissant, j’ai nommé par ses émotions ! (Aïe ! La trouille bleue !)

 

Shiva2Ainsi commence le véritable Partenariat avec le Divin ! Le Divin nous Guide de l’intérieur et sous la forme de notre moitié la plus immédiate. Cette moitié n’est pas dehors et dans l’autre sexe : elle est dedans et dans l’autre polarité, celle qui n’a pas pu s’incarner pour des raisons non seulement de fréquence, mais aussi, de polarité. De tout cela, ce qu’il faut retenir et qui est susceptible de nous scier d’étonnement, c’est ceci : L’homme est le réceptacle de la Pure féminité Divine, tandis que la femme est le réceptacle du Principe Divin, masculin et absolu de Dieu. Si la femme veut diriger, elle se détruit ! Si l’homme essaye de ressentir seul, il se détruit aussi.

De même, si l’homme et la femme perdent peu à peu de leur personnalité respective, s’ils faiblissent et deviennent de simples moutons qui suivent le troupeau, sans caractère et sans intelligence, alors la polarité inverse de Dieu en eux les Brûle au lieu de les Éclairer, car le Divin a Besoin d’âme fortes et bien trempées pour accueillir son Feu Ardent. Un Feu qui ne brûle pas la peau mais seulement les scories mentales. Du moins, en temps ordinaire.

 

canaux soli-lunaireComme certains le savent déjà, nous avons, dans le corps psychique, des Canaux (Nadi) qui servent à véhiculer certaines énergies. L’un des trois plus importants Canaux du corps psychique se nomme Ida (en sanskrit) ou Canal Lunaire en Français. Ce canal, situé à gauche du corps et dans le dos, à quelques deux centimètres de la colonne vertébrale, est de polarité NÉGATIVE et permet à la force vitale (+) de circuler dans le corps psychique. Un autre Canal (dit Solaire) est nommé Pingala Nadi, situé à droite de la colonne, est de polarité POSITIVE et permet à l’énergie spirituelle (-) de circuler dans le corps psychique.

 

Colonnes2Le canal Ida est de polarité négative afin que le pôle positif du Divin puisse y pénétrer puis circuler librement dans le corps psychique. Le canal Pingala est de polarité positive afin que l’énergie de l’esprit, qui est de polarité négative puisse y pénétrer (pôle négatif du Divin) puis circuler librement dans le corps. L’union de ces deux énergies de Nature Divine, engendre l’illusion d’une conscience personnelle (le « moi » humain, notre identité terrestre actuelle.)

Le Canal de la Conscience se situe au centre de la moelle épinière et se nomme Sushumna Nadi, en sanskrit, ou Canal Central, en français. Il faut donc se souvenir que les deux polarités sont déjà présentes dans l’homme. Et ne pas confondre « sexe » (en fait le Genre) avec la polarité ! La force vitale et l’esprit universel, circulent en l’homme, qu’il soit femme ou homme, cela est définitif et nous n’auront plus à y revenir. Mais… Cela ne veut pas dire que l’homme et la femme soient capables, à leur niveau, d’incarner parfaitement l’un ou l’autre des deux Aspects de la Divinité ! Et c’est une manière polie de le dire !

 

Car on parle toujours « d’un » Christ, mais saviez-vous qu’il existe aussi une… Christine ? Croyez-vous que je puisse seulement plaisanter avec le sujet ? Donc, lorsque l’homme s’assume vraiment et se laisse guider par son pôle opposé, il se laisse en fait guider par l’autre pôle de « Dieu-Le-Fils » (et non Dieu-La-Mère ou Dieu-Le-Père.) Nous pourrions parler tout aussi bien de « Dieu-La-Fille. » C’est là où l’être humain a perdu de vue l’Actualité Cosmique. De même, si la femme s’assume vraiment et se laisse guider par son pôle opposé (et non par son mari), elle se laisse en fait guider par son époux divin, qui est, comme elle, Fils de Dieu.

 

Serge Baccino

Un mot sur la fameuse divinité en l’homme

Dieu et l'hommeLes psychologues ésotéristes (ou psy éso, pour faire court) dénoncent souvent le manque de compréhension cruel dont font preuve les spiritualistes (surtout modernes) au sujet de leur propre divinité. En effet, puisque « nous sommes Dieu », comment cela se fait-il que nous nous comportions comme des humains et, parfois, de bien pauvres humains ? Certains diront, en jubilant comme des saucisses pas fraîches : « A l’évidence, nous ne sommes pas divins, voyons ! » D’autres affirmeront que oui, cela parce que la chose est entendue et est rentrée dans les mœurs… Alors, nous sommes Dieu, oui ou M… ? Et si oui, pourquoi nous comportons-nous si souvent comme des pingouins de la Baltique ? Est-ce « cela », Dieu ? Ce que nous sommes actuellement ? N’est-ce QUE cela ? Un sacré dilemme tout de même, ne croyez-vous pas ?

 

Au-delà des certitudes, des croyances et même des soit-disant « évidences », il est clair que, avant tout et d’une manière marquée, nous sommes bel et bien humains et, apparemment, décidés à l’être et… à le demeurer ! Comment pourrions-nous jongler avec un peu plus de noblesse et, surtout, d’honnêteté, avec ce concept de divinité en l’homme ? D’ailleurs, est-elle bien « en l’homme », cette divinité ? Et si oui, pourquoi cela ne se manifeste-il pas mieux ou, plus prosaïquement, pourquoi cela se manifeste-t-il si peu ?

 

naissanceLa chose est entendue : l’homme n’est pas que ce bout de chair qui s’agite et se comporte comme s’il n’avait pas reçu de cerveau à la naissance. Mais il est loin de pouvoir prétendre à quelque divinité tout juste éclose pour justifier sa folie et son manque de respect évident pour son environnement et pour les autres « divinités humaines », véritablement conçues « à son image et à sa ressemblance » ! (sic) Alors quoi ? Voyons les fait d’une manière rationnelle autant que pleinement honnête, voulez-vous ? L’homme PEUT en effet être d’essence divine (ici le mot « divin » est prit en tant qu’adjectif, non pas en tant que nom propre.) Il peut également le redevenir et, ma foi, cela personne ne le lui contestera. Mais par pitié :

Où voyez-vous de la divinité, actuellement et en l’homme ?

Moi je ne vois que des gens paumés et devenus foncièrement méchants, ou alors des gens tout aussi paumés mais qui ont baissé les bras, ont choisi de se mentir et se sont eux-mêmes baptisés « évolués et sages » alors qu’ils sont juste devenus lâches et incapables d’assumer leur humanité. Une humanité tout aussi mal vécue que celle de leurs semblables, qu’ils jugent inférieurs car non-encore « initiés » ! Voilà ce que je vois.

 

Dieu et l'homme2En sommes, nous avons d’un côté des gens paumés, mesquins et arrogants mais qui ne cherchent même plus à le nier ou à le cacher aux yeux des autres (voir leur comportement outranciers), et de l’autre, des gens tout aussi paumés et arrogants MAIS qui ont plus d’expérience dans l’Art de la tricherie et de la manipulation mentale (ils furent jadis de «grands initiés», vous comprenez) et qui de se fait, se présentent en tant que personnages plus évolués et « lumineux » que leurs semblables. En fait de « plus évolués et lumineux« , ils passent le plus clair de leur temps à se voiler la face et à se cacher l’évidence : Ils ont très peur de réaliser que, finalement, ils sont surtout humains, comme tous les autres !

 

Honte3Honte3Honte3Cette peur provient du fait que, comme tous les autres, ils ont eut un jour honte de leur humanité et qu’ils ont pris pour option d’en nier l’évidente présence en eux. Ayant rejeté une partie de Dieu que nous appelons l’homme, le premier refuse désormais de venir honorer l’humanité souffrante de la seconde moitié, la plus formidablement Belle et véritablement Lumineuse. Voici ce que présentaient les psy éso à l’intelligence de l’homme, voici deux ou trois siècles (revu en plus moderne et adapté par mes soins) :

 

« Homme, garde toi de nier la présence en toi de tout ce qui est humain, car le faisant, tu te couperais toi-même et définitivement de tout ce qui est divin. Ta divinité a besoin de ton humanité reconnue, aimée et pleinement acceptée, pour réussir à te rejoindre et pour faire que ce qui n’était que potentiel devienne pleinement avéré puis exprimé ensuite et aux yeux de tous. »

Je sais… Ce que je viens d’écrire ne vous concerne pas et doit très certainement ne concerner que celui qui en parle (coucou !) Mais il était bon que cela soit porté à votre connaissance, même si cela ne vous concerne en rien puisque vous êtes déjà divin et le manifestez d’une manière formidable dans chacune de vos pensées et dans les actes hautement créatifs qui en résultent. (prouuut !)

 

Serge Baccino

Le mystique l’ego et l’humilité

On trouve souvent ce sujet de « l’humilité » qui revient chez le mystique, c’est-à-dire chez celui dont l’approche de la spiritualité est largement teintée d’émotivité et bien souvent de religiosité. Le mystique se réfère aussi très souvent à l’ego… Surtout celui des autres ! Ce sujet de l’ego sert bien trop les mystiques qui désirent échapper à la vie sociale et à ses réactions parfois sans pitié pour les « humbles chercheurs » (ces mots me font toujours autant marrer, mais bon…) En effet, dire que la personne qui nous montre notre côté demeuré « dans l’ombre » (non-éclairé par notre prise de conscience, donc) est sous la tutelle de son ego, consiste en un acte de lâcheté sur lequel il est inutile que l’on se penche bien longtemps. A moins d’être soi-même concerné, certes.

 

C‘est la solution de facilité, c’est même le moyen de démontrer que notre ego à nous est encore, trois fois hélas, bien trop sensible aux agressions (supposées) de l’extérieur pour que l’on puisse se prétendre soi-même « plus lumineux » que celui qui devra assumer le rôle du méchant pas beau ! Un rôle que personne ne désire assumer, mais pour lequel chacun se précipite dans l’espoir de le faire assumer à autrui, bien entendu. Ce qui manque cruellement, à la plupart des mystiques, ce sont de solides bases psychologiques ! Et un peu plus le sens de l’humour ! Mais ce n’est que mon avis et cela ne devrait pas déclencher la 3e guerre mondiale ! (Quoique….)

Car, sacrebleu, en quoi le fait d’être prit à partie par une personne qui défend ses idées (fussent-elles bizarres), pourrait avoir ce pouvoir démoniaque de nous transformer nous-mêmes en un ridicule pantins gesticulant et vociférant, s’abritant derrière des dizaines d’années d’études, derrière un grade secret à n’en plus pouvoir (sic), un diplôme universitaire et autres frasques de l’ego, justement ?

 

En quoi est-il humiliant, même pour ce polisson d’ego, de devoir expliquer calmement, avec respect et sympathie, que nous ne sommes pas d’accord avec ce qui est présenté, MAIS que nous respectons l’idée avancée comme pouvant être, pourquoi pas, une façon moderne de proposer un angle d’approche différent d’une vérité unique ? Pourquoi ceux qui ne partagent pas nos vues devraient être nécessairement à la solde du diable, d’extrême droite, racistes, machintrucphobe ou autres bestioles agréables du même genre ? Or, que voit-on ? Des gens qui se prétendent sages (prout !) se conduire comme des bambins affolés à l’idée d’être pris en flagrant délit…. D’humanité !

 

Car là est la fameuse humilité un brin dégoulinante, de tous ceux qui présentent leur sapience comme une carte de police. Ne sommes nous pas tous humains, mêmes ceux qui se rêvent plus sages et plus instruits que les autres ? Pour ma part, j’avoue commettre des erreurs, dire quelques fois de grosses âneries et être largement imparfait. Et vous ? Mais lorsque je rencontre quelqu’un qui en sait plus que moi sur un sujet qui m’intéresse, je le reconnais immédiatement et passe en mode « écoute, tais-toi et apprend » sans l’ombre d’une hésitation. Et vous ?  Ne serait-ce pas cela, dans le fond, la véritable humilité, si cette dernière pouvait exister vraiment et remplacer l’hypocrisie terrifiante de la plupart des mystiques et spiritualistes, anciens et nouveaux ?

Voilà mon avis et il est personnel. S’il fait bondir, tant mieux, c’est qu’il a du ressort ! S’il laisse de marbre, tant mieux : c’est dans le marbre que se taillent les plus belles statues de tous ceux dont l’état d’esprit demeure marmoréen.

 

Serge Baccino

Un peu de Sanskrit, ça vous dit ?

Dans l’œuvre fondamentale de l’Inde, « les Yoga-Sutra », Maharishi Patanjali décrit ainsi sa vision personnelle et infiniment éclairée du Yoga : « Yogachitta vritti-nirodhah » (Yoga-sutra 1,2.)

Ce qui signifie :

« Le yoga est l’apaisement des modifications (vritti) de l’esprit »

Patanjali, qui fut à mes yeux le dernier grand Rishi de l’Inde « moderne » (par rapport à ses confrères qui vécurent des milliers d’années avant lui) était un Psychologue dans le sens le plus absolu de ce terme. Il savait que « c’est l’esprit qui détermine l’état dans lequel nous sommes. » Selon que nos pensées sont agréables ou désagréables, nous sommes heureux et gais ou bien tristes et malheureux. Les psychologues ésotéristes ne font pas de distinction réelle entre les pensées et les émotions : de toutes manières, les émotions, les sentiments et les diverses perceptions sensorielles naissent toutes des mouvements de l’esprit (Karma Chitta, en sanskrit.)

Les anciens Siddha, il y a six mille ans de cela, savaient que c’est l’esprit, de par ses mouvements (karma) et ses modifications sans nombre (vritti) qui a le pouvoir de déterminer notre expérience directe du monde. Cela parce qu’il est une forme contractée de ce pouvoir divin qui crée toutes choses. Cette forme contractée est appelée « Chitta » (esprit) mais lorsque ce même pouvoir n’est pas contracté ou occupé à donner forme aux pensées et aux choses, il se nomme « Chitti », c’est à dire CONSCIENCE.

La Conscience pure, sans pensées et au-delà de l’esprit (le Dieu des Chrétiens) est le plus haut pouvoir de l’univers.

Lorsque la conscience se contracte ou se rassemble en un point, elle forme l’esprit qui, à son tour, forme toutes choses. Mais à l’inverse, lorsque l’esprit se contracte ou se concentre, il perd toutes formes et redevient pure conscience d’Être (Purusha, en sanskrit.) L’esprit possède ce pouvoir étonnant de s’imprégner de tout ce sur quoi se concentre notre attention mentale puis de s’y identifier totalement. Ainsi, si nous acceptons de « capter » des pensées de colère, notre esprit va affirmer : « Je suis en colère » !

Si nous acceptons de « capter » des pensées d’amour, l’esprit s’écrie aussitôt : « Mon Dieu comme j’aime les gens, moi ! »
Mais si nous refusons de « capter » quoique se soit et que nous retournons, symboliquement, notre parabole animique en direction de l’intérieur, alors l’esprit capte le Soi et s’écrit : « Je Suis Cela, Je Suis la Divine Essence Cosmique ! »

En somme, la cause de la souffrance, c’est l’esprit !
Et la solution à la souffrance, c’est… Aussi l’esprit !

La Maîtrise véritable se résume donc à maîtriser notre propre esprit (et non à plier les autres à notre volonté, n’est-ce pas.) Mais comment maîtriser l’esprit, sachant que ce dernier est LE SECOND pouvoir infini et illimité de l’univers ? Car il ne s’agit certes pas de « s’attaquer à l’esprit », c’est-à-dire de le menacer de lui casser la gueule s’il fait mine de remuer le petit doigt !

Eh bien ! Justement, attendu qu’il est le second pouvoir de l’univers, il suffit de s’orienter vers le premier et de s’y cantonner ! Concrètement, et d’un point de vue purement psychologique, il est question de quelques prises de conscience successives autant que salutaires, que je résumerai en sept points :

1. L’esprit est le Corps Universel de la Conscience (Ultime Pouvoir Divin par ailleurs.)

2. C’est l’esprit qui fait toutes choses, produit toutes formes de manifestations. Rien n’arrive sans l’esprit, car tout est fait d’esprit.

3. Tout comme la Conscience Cosmique possède un corps unique qui est l’esprit universel, de même, ce que Je Suis possède un corps qui est l’esprit également.

4. Les pensées sont faites d’esprit, mais je ne suis pas ce que je pense mais Celui qui pense.

5. Les émotions sont produites par l’esprit, mais je ne suis pas ce que je ressens : Je suis Celui qui ressent toutes ces choses.

6. Si je m’identifie à l’esprit, alors je me transforme en un mouvement incessant, sans limite, sans répits et qui se modifie sans cesse.

7. Si je comprends que puisque je ne suis pas l’esprit, je ne peux être que la Conscience, alors mon esprit se concentre sur cette idée unique et je redeviens pure conscience d’Être.

Chacun de nous crée un monde indépendant dans son esprit puis se complait dans sa propre création mentale. Autrement dit, même si en apparence nous partageons tous la même actualité (ce qui se passe et arrive en fait, indépendamment de notre prise de conscience), chacun de nous comprend et réagit à cette même actualité d’une façon unique. Cette façon de réagir ou de répondre à l’actualité, est conditionnée par la perception individuelle que nous avons de ce que nous appelons pompeusement « la réalité ». Les Yogis savent que l’esprit ainsi que ses mouvements incessant et le prâna (la force vitale, en Français) sont intimement liés.

Lorsque le prâna cesse de circuler dans notre corps psychique, l’esprit se calme, et inversement.

Selon la psychologie Hindou, l’esprit adopte quatre formes différentes, selon ses diverses fonctions et activités.

Quand l’esprit est occupé à produire des pensées, il se nomme Manas (le mental.)

Quand l’esprit est investit dans la contemplation, il est « Chitta » (substance de l’esprit) et se comporte comme un réservoir illimité d’images, de sons et de diverses autres perceptions psychiques. C’est notre fameux « inconscient collectif. »

Quand l’esprit dirige, prend des décisions et donne des instructions, il se nomme « Boddhi » et devient l’intellect éclairé, c’est-à-dire cette partie de l’esprit qui reflète ce qu’elle a enregistré (On dit aussi « Mental Analytique. »)

Quand l’esprit s’imprègne de ses propres mouvances et s’identifie à elles, il devient « Ahamkara », à savoir l’ego (Littéralement, « Je donne corps à... »)

Ces quatre fonctions spirituelles forment « l’Antakharana », (pont) l’instrument psychique interne qui permet de relier nos diverses expériences personnelles à notre Conscience Individuelle (le Soi.)

Selon la psychologie ésotérique, le siège de l’esprit est le cœur.
Si nous avons la nette impression que nous pensons « avec la tête » ou que nos processus mentaux s’élaborent par et dans notre tête, c’est parce que le prâna fait monter les mouvements de l’esprit dans le cerveau. Mais le cerveau n’est qu’une sorte de poste récepteur/émetteur et non le lieu où se forment nos pensées et le pouvoir (Shakti) qui les accompagne.

De nombreux canaux (Nadi) traversent et irriguent notre corps psychique en force vitale. Un de ces canaux monte directement du cœur et vient « frapper » un centre psychique, dont la correspondance physique se trouve dans l’hypothalamus, ce qui produit non pas des pensées, mais notre prise de conscience personnelle que de telles pensées existent. Qu’elles existent déjà !

Plus sobrement, le prâna concentré dans le cœur, élève l’esprit vers le cerveau et nous permet ainsi de « penser », c’est-à-dire et, en réalité, de CAPTER des idées déjà toutes faites et donc prémâchées.
Ce dernier paragraphe demande sans doute à être médité en rapport avec le conditionnement mental personnel et collectif .

Attendu que c’est le prâna qui élève l’esprit vers le cerveau afin que ce dernier nous permette de prendre conscience des mouvements de l’esprit (karma Chitta), il devient dès lors évident que :

Si le prâna cesse de faire monter l’esprit vers le cerveau, nous sommes dès lors libérés des processus mentaux incessants.

En fait, l’esprit continue toujours de « remuer » et de raconter plein de choses (y compris des conneries) mais cela ne nous concerne plus parce que nous n’en sommes plus conscients ! Imaginez le pieds monumental que ça peut être de demeurer « sans pensées », calme, reposé, concentré sur sa nature réelle et heureux spontanément (Sahaj) ! Les gens non instruits de ces questions là s’imagine qu’il est impossible de s’arrêter de penser. Ces gens-là ont tort. En réalité, ce qui est impossible, c’est d’empêcher les mouvements de l’esprit !

Car il est dans la nature de l’esprit de remuer sans cesse et de former des pensées qui produiront à leur tour des émotions. Mais pourquoi dire à une cascade : « Cesse de couler, il me faut passer dessous tes chutes d’eau ! » Alors qu’il suffit de contourner l’obstacle ? De même, pourquoi se forcer à ne pas penser, alors qu’il suffit de ne plus être conscient que ces mêmes pensées existent ? Si nous n’avons pas conscience d’une chose, pour nous, cette chose n’existe pas, c’est aussi simple que cela.

Bon, soit, mais comment empêcher la force vitale (prâna) qui est concentrée dans notre cœur, de s’élever en direction du cerveau ?
En se servant d’une Loi. Chouette ! Et laquelle ? Celle-ci :

« L’énergie de la force vitale suit notre attention mentale et se concentre là où se fixe notre attention. »

Et une fois traduit de l’Arménien littéraire, ça nous donne quoi, en clair et en pratique ? Cela donne et se résume au seul exercice spirituel qui est recommandé depuis des milliers d’années par tous les psychologues ésotéristes, quelle que soit leur dénomination du moment : La Médiation sur le cœur !

Autrement dit, se concentrer sur la partie gauche du cœur, de manière à créer une « boucle spirituelle. » Attendu que l’énergie est déjà dans le cœur, le simple fait de se concentrer sur le cœur, oblige le prâna à y demeurer et à s’y concentrer en plus grande quantité. Cet afflux et cette concentration inespérée de pouvoir vivant, permet à l’atome germe du cœur, Siège de la Conscience de Soi, de se réveiller, dans un premier temps, de s’activer, dans un second temps, puis de s’épanouir lentement mais fermement, dans un troisième et dernier temps.

La Voie de la Siddha, cette philosophie pratique suivie par tous les plus grands Maîtres du passé (Jésus et Gautama en tête) est entièrement basée sur cet exercice-phare que tous les mystiques et ésotéristes du passé connaissaient et pratiquaient. Sans cet éveil de la Conscience Intérieure, il est impossible à une femme ou à un homme de se prétendre « spiritualiste » et encore moins ésotériste.

Hélas, avec le temps et les diverses tentatives pour supprimer le savoir ou de le réserver à « une élite » (prout !), un tel exercice a bien failli être définitivement perdu pour les Chercheurs de Lumière de cette Terre. Quelques rares ordres initiatiques ont bien essayé de le faire revivre mais le mal était fait et plus personne ne croyait en son pouvoir immense, à ce pouvoir de connecter l’homme à son propre Dieu le plus intime et intérieur (ésotérikos, en Grec.)

Et c’est avec un vif plaisir que ma femme, Lætitia, et moi-même, présentons ce même exercice de la Médiation sur le cœur, dans sa version originale et complète, que ce soit dans nos stages et ateliers et/ou dans nos cours privés par correspondance (avec suivi personnalisé pour chacun des affiliés à ces mêmes cours.)

Je demeure à la disposition de celles et ceux qui désireraient de plus amples informations à ce sujet (pas sérieux s’abstenir, merci ^^)

 

Serge Baccino

La psychokinèse

LA PSYCHOKINESE

Ce mot est moins compliqué à comprendre que sa forme extérieure peut le laisser supposer.

Il se décompose comme suit :psuké = âme et kynésie = mouvement. La psychokinèse est « L’Art de déplacer le pouvoir de l’attention mentale, d’un état d’esprit à un autre, selon une courbe ascendante et évolutive. »

En clair, c’est l’art de faire bouger notre « mobilier mental » (les idées qui l’encombrent.) La psychokinèse est une technique qui ressemble plus à une astuce psychologique qu’à une authentique méthode d’épanouissement personnel. Mais elle est bien plus puissante que ce qu’on peut se l’imaginer à la suite d’un rapide survol ! Elle consiste à « passer outre » l’une des deux polarités d’une même loi de l’esprit, cela en faisant passer dans le domaine du subconscient, la partie de cette même loi qui ne nous est pas favorable.

Pour la comprendre, il est nécessaire de partir d’une prémisse qui contient tout de même les deux pôles de cette loi (avant de sucrer celle qui nous ennuie !) : « Les formes mentales qui créent la réalité humaine doivent recevoir une grande quantité de force vitale pour s’exprimer et pour se maintenir en manifestation, sur le plan physique dense. Lorsque plusieurs individus s’unissent pour former une même réalité, cette dernière reçoit une grande quantité de force vitale. »

A partir de l’énoncé de cette loi spirituelle, on est tenté de supposer qu’il n’est guère possible de créer une réalité matérielle durable sans le concours des autres. Ce qui est tout à fait exact !

Et c’est là que se trouve le piège. Mais c’est également là que se situe l’astuce qui permet de déjouer le schéma de dépendance qui découle de la compréhension superficielle de la seconde partie de l’exposé de cette loi ! Tous les êtres « spécialisent » et accumulent une grande quantité de force vitale par les mouvements créateurs de l’esprit, mais : « Ce n’est pas de ces êtres, que nous avons besoin, mais bien de l’énergie qu’ils pourraient nous accorder ou bien nous refuser ! »

Est-ce à dire que nous allons « piquer » de l’énergie aux autres sans leur demander la permission ? Ouh ! Comme ce serait vilain !
Non, rassurez-vous : ici encore, ce n’est que l’une des deux polarités d’une même loi que nous retiendrons, en toute légalité !

Nous n’avons pas besoin de forcer les autres à nous donner une énergie qui pourrait leur être précieuse par ailleurs. Mais nous pouvons les obliger à ne pas nous refuser une énergie que nous stockons pour notre compte personnel ! Lorsque plusieurs individus « coexistent » (vivent ensemble), ils peuvent S’OFFRIR OU SE VOLER de l’énergie :

D’une manière volontaire et donc consciente.

D’une manière involontaire et donc inconsciente.

Puisque l’énergie suit toujours l’attention mentale et que ce même mental possède deux polarités, l’une consciente (le « moi ») et l’autre inconsciente (le subconscient), il devient évident que l’énergie peut s’écouler DANS DEUX DIRECTION DIFFÉRENTES :

Vers les programmes mentaux volontaires (ce que l’on désire faire ou obtenir sciemment.)

Vers les programmations mentales (ce que l’inconscient collectif  humain croit devoir obtenir ou faire.)

Attendu que l’homme refuse couramment d’assumer sa part de responsabilité en matière de schémas spirituels et sociaux, la plupart des gens ASSOCIENT les programmations mentales « aux autres », ce qui leur donne l’impression que ce sont bien les autres qui les empêchent de réaliser leurs buts les plus enviables.

L’astuce consiste donc à CONSERVER l’énergie que « les autres » (en fait nos propres schémas, que nous partageons avec les autres) pourraient nous PRENDRE sans même le réaliser. Oui, mais nous n’aurons que l’énergie relative à NOTRE état d’esprit, et non celle beaucoup plus puissante, relative à la somme de milliers d’attentions mentales orientées vers un même état d’esprit ! En apparence ! En apparence seulement ! C’est cela le gag !

Toute l’astuce, nous le répétons, consiste à ne conserver l’attention polarisée que sur une seule partie d’une même loi ! Toutes les lois spirituelles présentent deux polarités : c’est parce que l’homme accueille bêtement ces deux pôles sans même réaliser qu’ils se contrarient mutuellement, qu’il n’arrive que rarement à obtenir tout ce qu’il désire ! Tout état d’esprit contient son antithèse (son « oui et non. »)

Prenons un exemple simple : Nous désirons obtenir une chose qui nous manque. Notre mental contient donc deux idées opposées mais complémentaires, qui ont le pouvoir amusant de se contredire mutuellement. Nous savons pertinemment qu’il est illogique de désirer une chose que l’on possède déjà ! Dans le mental se trouvent donc les deux polarités d’un seul état d’esprit, évident dans ce genre de phrase : « Je désire obtenir X parce que je ne possède pas X »

L’intellect se retrouve donc avec une contradiction sur les bras : sur quelle polarité doit-il orienter le pouvoir de l’attention mentale ? Sur la PRÉSENCE du désir ou bien sur L’ABSENCE de ce qui est désiré ? Attendu que l’intellect (l’ego, en fait) ne doute de rien lorsqu’il s’agit de ne pas assumer, il croit pouvoir s’en sortir avec une formule mentale de ce genre : « Le pouvoir d’obtenir m’appartient, et le pouvoir de m’empêcher d’obtenir appartient aux autres ! »

Résultat, une partie de l’énergie est dirigée vers cette idée que les autres ont autant de pouvoir que nous-même pour satisfaire nos désirs. Cette énergie qui est orientée vers cette idée idiote, lui offre un grand pouvoir, au fil des années ! Et c’est justement cette quantité d’énergie vitale qui nous manque pour créer librement notre propre réalité. Cesser de rendre les autres responsables de notre vie revient à « reprendre » aux autres un pouvoir qu’on leur avait bien imprudemment offert, ceci dans l’espoir immature qu’ils nous le rendent de bonne grâce !

C’est un peu comme cette maman qui donne de l’argent à son jeune fils pour qu’il puisse lui faire un cadeau pour la fête des mères… Manque de bol pour la maman, le bambin préfère courir s’acheter des bonbons, ce qui est logique puisque cet argent était « pour lui. »

La psychokinèse consiste donc à déplacer l’attention mentale d’un pôle à un autre d’un même état d’esprit et de l’y maintenir fermement.

Le résultat est que les autres nous rendent l’énergie qui est offerte par les schémas que nous partageons avec eux. Évidemment, ils ne nous restituent rien, car nous leur avons rien donné, juste prêté des intentions, voilà tout. Mais nous récupérons vraiment de l’énergie, une énergie qui aurait due être la notre (ou pour nous.)

Pour ce qui concerne la technique en elle-même (les modalités exactes pour la mettre en pratique), le lecteur compréhensif est prié de ne pas supposer naïvement qu’il pourra la trouver dans cet article plutôt que dans des leçons réservées aux membres affiliés à mes Cours par Correspondance.

 

Serge Baccino