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Je m'appelle Serge BACCINO et suis auteur de livres au format numérique qui sont vendus sur Amazon (fr.) Ces ouvrages à prix modérés (moins de 10€ chacun) traitent de psychologie ésotérique (essais) et de spiritualité (romans à caractère initiatique) J'ai pensé qu'à une époque où tout devenait cher, un blog de présentation tel que mien serait perçu comme étant le bienvenu ! Je vous attends sur mon Blog et vous invite à participer aux différents échanges qui s'y produisent, en ce moment même, sur des thèmes aussi intéressants que variés ! Cordialement à toutes et à tous. Serge BACCINO –Auteur- -

Conscience d’acte et conscience de sa propre valeur

Conscience d’acte, conscience de sa propre valeur

Il semblerait que l’une des plaies de notre société moderne soit la perte de certains repères fondamentaux. L’un de ces repères psychologiques fondamentaux est le sens de notre valeur personnelle. Si nous ignorons notre valeur réelle, nous ignorons du même coup quelle peut être notre place légitime au sein de la société en général. En clair, les gens ont perdu le sens de leur valeur véritable. Ils ne savent plus ce qu’ils valent vraiment ! Du coup, soit ils se surestiment, soit il se placent volontiers plus bas que terre. Cela se manifeste d’une manière tristement évidente au niveau de la jeune génération.

Et bien que chaque jeune y réagisse soit en argumentant sans cesse sur sa valeur présumée, soit en accusant autrui de ne pas accepter de la reconnaître, le résultat est le même en fin de compte : De nombreux jeunes sont devenus déprimés, paumés et prêts à se vendre au plus offrant, telles de vulgaires marchandises comestibles. Voir à ce sujet le succès hautement suspect des « Reality shows » et autre « Stars académies » ou la prostitution morale est de rigueur.

Nous pourrions argumenter sans fin au sujet des « responsabilités » qui incombent à nos dirigeants qui ont le pouvoir décisionnel et ont installé les diverses méthodes d’instructions académiques imposées dans nos écoles laïques. Mais cela ne ferait que compliquer le problème et ne nous offrirait pas pour autant un moyen rapide et efficace de nous extraire de ce marasme définitivement installé par ailleurs. Notre but n’est pas de rechercher des coupables pouvant encore plus nous DÉRESPONSABILISER : notre propos et de comprendre réellement ce qui nous arrive puis d’y remédier du mieux possible et… Au plus tôt.

Que dit l’ego d’une personne complexée ou qui ignore totalement sa valeur, cela au point d’avoir recours au jugement d’autrui afin de pouvoir la définir ? Il dit à peu près ceci : « Tu ne vaux rien, tu es une vrai merde, le sais-tu seulement ? » Pour compenser cette affreuse prise de conscience, ce sentiment écrasant de nullité, le « Moi-Idéalisé » arrive au galop et se met à claironner : « Faux ! Si seulement on t’offrait une chance de prouver ta valeur, tu pourrais alors montrer à la face du monde qui tu es vraiment ! »  Bien entendu, ces termes ne font que renforcer plus encore le sentiment de dépendance à autrui (« Si seulement on t’offrait une chance…« )

Les moins atteints ignorent simplement leur valeur et n’attendent que certains indices positifs -et bien évidemment EXTÉRIEURS- pour réussir à compenser cette absence d’informations qualifiantes à leur propre sujet. Mais la plupart des gens n’ont pas cette « chance » et ce qu’ils sentent, à chaque minute de leur vie, est hélas bien trop puissant et surtout précis pour leur laisser la moindre chance de ne pas bien capter le message. Et ce message est celui-ci : « Tu es une merde, voilà tout ! »

Essayons de comprendre tout d’abord l’origine de ce sentiment affreux et terrible à porter une vie durant. Nous n’évoquerons ces origines que très brièvement, car ce sujet est traité ailleurs dans un autre article qui lui est consacré. Au départ, l’enfant doit obéir à ses parents, cela est un fait évident pour chacun de nous. Que cette obéissance découle d’une façon « légitime » de penser ou que ce soit « pour le bien de l’enfant » (sic), force nous est de constater que peu importe le motif et l’état d’esprit à la base du fait, un enfant n’est pas libre de penser et d’agir comme il le souhaite : il doit obéir à ses parents, un point c’est tout.

Fort de cette prémisse, il est dès lors plus facile d’avancer logiquement et de définir l’origine de ce manque de confiance en soi qui cède rapidement la place à la perte totale du sentiment de notre valeur personnelle. Si l’enfant doit « répondre » aux attentes (légitimes ou pas) de ses parents, il devra du même coup dépendre également de ces derniers pour savoir si son comportement correspond vraiment à leurs attentes. (« Tout est double« ) Du coup, l’enfant passe sous la double tutelle mentale et émotionnelle des parents, car ses pensées et ses sentiments découleront désormais de sa capacité à satisfaire l’état d’esprit de ses géniteurs.

L’enfant commence alors à demander : « Vous, là, dehors, dites-moi vite ce que vaut mon comportement, car j’ai besoin de vous pour le savoir ! »
Avec les années, l’habitude sera installée et deviendra une seconde nature. L’adulte aura besoin du regard d’autrui pour connaître sa valeur véritable, c’est à dire sa capacité à répondre aux exigences quelques peu tyranniques de notre société et des olibrius qui la composent gaiement. Cela, c’est l’origine, OK ? Voyons à présent ce qui peut se passer « en profondeur » c’est-à-dire dans la conscience intime d’une personne d’âge mûr (après la trentaine, donc)

Nous savons déjà que les plus jeune se contentent soit de souffrir en silence (et de se droguer ou « d’inexister » avec une application louable), soit de se transformer en excités de première, capables de camper toute une nuit sur un trottoir et par un froid d’hiver et ce, dans le seul espoir d’être accepté aux présélections de « la Star ‘AC. » Nous savons ce que recherchent ces jeunes gens : le sentiment de leur valeur.  Mais ils le cherchent là où il ne se trouvera jamais. C’est d’ailleurs pour cela qu’ils le cherchent encore, à l’orée de la trentaine d’années.

Pour les plus âgés, la chose est un peu différente. Leur expérience vivante a eu le temps linéaire de leur démontrer que l’extérieur et les autres ne semblaient pas posséder ce qui leur manquait si cruellement. Leur Quête change alors de direction : ils vont visiter un peu leur intérieur à la recherche de cette fameuse valeur. Bien que certains ne le fassent pas, nous sommes bien d’accord là dessus. Je ne m’arrêterai qu’à des généralités, seul compte l’état d’esprit et non le nombre exact de ses représentants. Bien évidemment, il ne la trouvent pas plus « au-dedans » qu’au dehors. Mais n’allons pas trop vite et essayons de comprendre pourquoi.

Certains, supposant s’y être mal pris, vont alors se tourner vers la spiritualité : les moins chanceux vont devenir… Bouddhistes !
(Non ! Je déconne, respirez ! ) Les plus futés se tourneront plutôt vers l’ésotérisme puis, rapidement, vers la forme de psychologie transpersonnelle qui semble lui être intimement liée. C’est à ce stade que nous voyons débarquer de nouveaux « chercheurs de Lumière » sur un forum de spiritualité quelconque.

Grâce à ces nouveaux outils, -du moins lorsqu’ils ne se sont pas perdus carrément en cours de route à la recherche d’eux-mêmes- voici nos chercheurs tous beaux et propres sur eux et occupés à apprendre des techniques efficaces censées leur permettre de s’intérioriser plus encore, cela au point d’atteindre, tôt ou tard, les premières strates de leur subconscience. Et que trouvent-ils dans ces mêmes strasses premières ? La preuve formelle que si, à l’origine, d’autres qu’ eux étaient responsables de leur dépendance, ils sont devenus désormais responsables de leur penchant naturel à demeurer dépendant d’autrui !

Il est en effet plus pratique d’attribuer la cause de nos échecs à l’incompétence d’autrui et de s’attribuer les mérites de tout ce qui ressemble de près ou de loin à une forme quelconque de réussite. Cela, c’est la première chose qu’ils découvrent et, en général, la plupart font un peu la grimace et rient jaune mais se prétendent disposés à poursuivre leurs investigations et même à se déguiser en spéléologues de l’âme, si besoin est !

Mais là où leur enthousiasme chute comme un avion dont les moteurs se serraient brusquement arrêtés de fonctionner, c’est lorsqu’ils atteignent la couche subconsciente dans laquelle se trouvent enregistrés les actes qui découlent de leur propre façon de penser en tant qu’adulte libre et responsable ! Et là, c’est la catastrophe ! Non pas parce que ce qu’ils découvrent alors est horrible ou est « impossible à imaginer » au préalable mais bien et au contraire, parce que ce qu’ils découvrent est d’une logique effroyable, car incontournable et absolue.

Et ce qu’ils découvrent pourrait se résumer ainsi : « Ta valeur dépend de la valeur de tes pensées et des actes qui en découlent : si tu n’as pas conscience de ta valeur, c’est que tu ne poses jamais aucun acte de valeur. Et si tu as le sentiment d’être une merde, c’est parce que tu te conduis comme si tu étais effectivement de la merde ! »  Comme vous pouvez le constatez, c’est à la fois simple, logique, rationnel et surtout, sans pitié ! Ainsi, ceux qui n’ont aucune conscience de leur valeur sont aussi et surtout ceux qui « ne se mouillent jamais » et n’ont encore rien fait qui puisse avoir de la valeur.

Ils ne sont pas « moches » : ils sont… Rien du tout !  Leur Tiédeur naturelle fait que par peur de passer pour des cons ou par honte d’assumer d’éventuels échecs, ils n’ont encore rien fait de notoire et qui soit susceptible de les informer sur leur valeur véritable. Vous captez l’idée ? OK, Mais pour les autres, alors ? Est-ce à dire que si je me sens moche, c’est parce que… Je le suis en vérité ? Oui et non !
(J’adore écrire ça, les apparents paradoxes me font jouir.)

Oui, si vous avez commis l’erreur de VOUS IDENTIFIER à vos processus mentaux de merde (en Français dans le texte) Non, si vous comprenez que vous n’êtes pas ce que vous pensez mais celui qui pense toutes ces choses merdiques au possible ! En clair, c’est votre état d’esprit qui est merdeux, pas vous. Vous suivez toujours ou vous êtes déjà évanoui d’horreur ? Pour ceux qui n’ont pas encore succombé, nous poursuivons gaiement.

Seconde partie

Dans la première partie de cet article, nous avons appris qu’il existe deux types d’individus incapables de définir avec quelque exactitude leur valeur :

1. Ceux qui ne ressentent rien, car il n’existe en fait rien à ressentir à ce propos, et qui devraient apprendre à se mouiller un peu, à « prendre des risques » et, en un mot, qui devraient commencer à se mettre à VIVRE pour de vrai, et non pas seulement « en esprit » (ou dans leur imagination débordante.)

2. Ceux qui se sentent étrangement merdeux ou moches et qui, en fait, se servent de processus mentaux si négatifs ou destructeurs (égoïsme, rancune, jalousie, etc.), qu’ils ne peuvent avoir un autre ressenti que celui qui est présentement le leur. (Relisez, au cas ^^)

Dans le premier cas, il existe un vide à combler pour prendre conscience de sa valeur. Dans le second cas, il serait temps de transformer son état d’esprit général, cesser de faire des choses moches pour se sentir enfin quelque peu valeureux, en somme.

Inutile de dire ici que ceux qui se découvrent appartenir à la seconde catégorie se dépêchent de se trouver des justificatifs ou de mettre en doute le degré d’exactitude de leur découverte !
Bien que de se contenter de nier le mal ne le transforme pas en bien pour autant, mais bon, c’est « humain« , il paraît…

Mais une fois le premier moment de découragement passé et si la colère ne prend pas le dessus sur le bon sens, la personne met son mouchoir là-dessus, comme on dit (elle ne s’y attarde pas) et passe courageusement à la seconde étape, la seule qui coûte et qui consiste à se réformer complètement. C’est d’ailleurs à cette fin que les psy éso ont mis au point le fameux P.R.P. ou Processus de Réforme Psychologique. Grâce à cette technique, une personne apprend lentement mais surement à inverser les processus mentaux entérinés dès la prime enfance.

Elle apprend à obéir à ses besoins naturels, à sa nature la plus authentique (même si jugée moche), ceci afin de réapprendre à S’ASSUMER totalement et à retrouver le goût de l’effort personnel, seul garant officiel du sentiment véritable de notre valeur à tous. A l’évidence, si vos pensées et vos actes sont ceux d’un animal sauvage, vous ne pourrez pas vous ressentir comme étant un saint homme ! Mais le but n’est pas de se flatter ou de devenir un surhomme : le but est de redevenir responsable de ce que nous sommes et des sentiments qui en découlent.

Car peu importe qui vous pensez être en ce moment : Si vous n’êtes que le pâle reflet de votre éducation, alors vous n’existez même pas encore !  Essayez de le comprendre vraiment, complètement et une fois que vous aurez dépassé le stade bien compréhensible de tous les « Oui, mais… » Venez en discuter avec moi. En psy éso, on ne paye jamais « pour voir » ! Je vous attends avec vos questions, commentaires ou avis personnels. N’hésitez pas, personne ne mord sur ce Blog 🙂

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Serge Baccino

 

Dossier – Les fondements de la science hermétique – Chapitre 13

Second exercice pratique

(et fin de ce Dossier)

 

 

Partie Théorique

 

Dans ce second exercice pratique d’Alchimie Mentale, nous allons faire appel à la polarité « positive » (contrairement au premier), c’est-à-dire que nous allons créer ce qui n’existe pas encore, et non transformer seulement ce qui existe déjà. C’est la raison pour laquelle cet exercice est appelé « positif » puisqu’il fait référence au pouvoir créateur de l’esprit, et non à son pouvoir transformateur.

 

Je vous demande de bien vous concentrer durant cet exercice car il est d’un caractère quasi « magique » pour un être humain. En effet, nous allons attirer à nous de la « substance spirituelle vierge » afin de lui offrir une forme nouvelle et unique.
Nous allons donc « ajouter à la création spirituelle » au lieu de nous contenter d’accepter (Attraction) ou de refuser (Répulsion) les formes mentales qui existent déjà au sein de l’Océan Spirituel et que nous sommes toujours libre d’attirer à nous puis de faire notre.

 

Cet exercice aurait sans doute été considéré comme « Sacré », il y a encore quelques dizaines d’années, du moins par certains étudiants zélés des Mystères Antiques. Mais nous ne sommes pas, nous ne sommes plus ce genre d’étudiant : nous laissons cette forme de révérence teinté de mystère et donc de peur ou de respect forcé, à ceux et celles qui n’ont pas encore le courage d’assumer fièrement -mais sans orgueil inutile- leur véritable place au Sein du Grand Tout.

Nous ne soupirons plus après nos Origines : nous revenons à la Maison ! Vous réaliserez, en son temps, la puissance de cette dernière phrase.

Nous ne craignons plus l’Esprit car nous savons désormais que nous sommes cet Esprit.
Nous ne révérons plus l’esprit tel un Dieu séparé de nous car désormais, nous avons appris à nous en servir sans pour autant mettre en péril la moitié du système solaire ! (lol)
Bien sur, nous sommes toujours emplis de respect envers l’esprit et nous avons appris à AIMER au lieu de CRAINDRE l’Esprit (ce Dieu tyrannique des anciens croyants) nous pouvons donc, désormais, œuvrer comme des Artisans de l’esprit plutôt que comme ses esclaves involontaires.

Nous sommes devenus des [b] »Acteurs Conscients »[/b] et avons entamé un « Partenariat » avec la Divinité, si vous préférez ces expressions « New-âge »
Ainsi nous allons faire cet acte de créativité spirituelle qui consiste à créer en esprit et dans notre mental, une forme qui n’existait pas au préalable.
En somme, nous allons « copier Dieu » ! (Et toc !)

Ce « geste » Mental (Mudra) seul suffirait à emplir d’admiration les ignorants qui n’ont toujours pas compris (ou qui ont encore peur de comprendre) que de leurs processus mentaux dépend leur devenir.

Mais nous qui savons, comprenons et acceptons la Loi, nous sommes conscients de notre responsabilité pleine et entière en matière de créativité.
Nous savons que ce que nous engendrons en esprit et dans notre mental, il nous faudra tôt ou tard le vivre en vérité, dans notre réalité sociale journalière.
Et que c’est là le seul « karma » qui puisse exister !

 

Nous n’avons pas peur du mal puisque nous comprenons, désormais, que nous sommes tous à l’origine du « Bien » comme du « Mal »
Alors nous choisissons « La Troisième Condition », celle des Mages Rouges et qui se nomme « Le Mieux Pour Nous Actuellement »
En pensant et en agissant au mieux de notre actualité, nous respectons à la fois La Loi Cosmique et notre propre humanité.

 

En effet, il ne servirait à rien de juger nos pensées et nos actes passés qui en ont découlé, avec notre sagesse d’aujourd’hui.
L’Univers LUI-MÊME apprend constamment de la combinaison des formes complexes qu’il engendre sans cesse et ne commettrait certainement pas cette erreur grossière capable de brimer sa Créativité Évolutive (qui peut s’améliorer, donc)

La Loi implique que chaque créature vivante et consciente doit penser et agir en fonction du point exact de prise de conscience qui est le sien AU MOMENT où les pensées et les actes qui en découlent apparaissent pour la première fois.

Ainsi, si nous pensons et agissons EN FONCTION de notre degré d’évolution actuel et donc, de notre niveau de prise de conscience « en cours », nous ne violons aucune Loi Divine (ou Cosmique) et demeurons en paix et en sécurité.

Et même si nous ne produisons rien de « Bien » ou de « Bon » pour nous, nous ne produisons rien de « Mal » ou de « Mauvais » pour nous ou pour autrui.

La Loi est violée dès le moment où tandis que nous agissons d’une certaine façon, nous avons conscience d’agir en contradiction avec ce que nous savons être « la vérité du moment. »
Ou alors, lorsque tandis que nous pensons une chose, nous avons conscience de nous fourvoyer, d’être dans l’erreur.
La Loi (de Cause à Effet) réagit en fonction de notre prise de conscience « en cours », JAMAIS à partir de règles immuables et applicables à tout et à tous (ce qui serait aberrant dans un univers ou chacun est différent et en évolution permanente.)

Ainsi, si nous ignorons faire le mal, la Loi ne réagit pas pour nous. En fait, Elle agira « plus tard » et dans des circonstances autres, ceci afin de nous remettre discrètement sur le Droit Chemin (Dharma), peut-être lors d’une autre vie-extension, mais nous n’aurons pas cette impression désagréable de devoir subir un coup du sort aussi injuste qu’impromptu.

 

Mais à l’inverse, si nous savons d’un côté que notre action ou notre pensée n’est pas « Droite » (juste, logique, appropriée) mais que d’un autre côté, nous laissons l’ego agir en nos lieu et place et à sa manière (toujours déplorable), alors là oui, nous allons tomber sous le coup de la Loi et avoir brusquement le sentiment très net de nous prendre une reprise de volée en pleine poire !

 

La logique et le bon sens, le sens inné de l’à propos, suffisent amplement à nous protéger du mal, c’est-à-dire d’une forme de créativité mentale à la fois illogique et perverse. (dont les effets nient nos buts premiers)

L’ego qui fonctionne sans surveillance et sans contrôle « viril » et non l’ego lui-même, est à la base de toutes nos souffrances sociales et psychologiques.

Le surveiller comme s’il s’agissait d’un enfant débile est un devoir :yes:
Et lorsqu’on y parvient, lorsqu’on a réussi à se faire bien plus confiance EN SOI qu’en lui (ego), on réussit alors à n’engendrer que des formes mentales convenables, les « pires » étant simplement « inutiles » ou « gamines » (immatures mais sans méchanceté incluse)
A présent que nous comprenons ces choses…

 

Partie Pratique.

Formez votre boule mentale, c’est-à-dire imaginez-là, sentez-là au-dessus de votre tête, telle une sphère de créativité vivante et consciente.
Cette « Boule Mentale » est ce qui vous relie à la Divinité, aux Plans Supérieurs sur lesquels les Entités Créatrices sont occupées à engendrer la Vie sensible au Nom de « Celui sur lequel rien ne peut être dit » (le Brahman Passif, Celui qui se sert de l’esprit universel pour penser l’univers et les Dieux dans son propre Mental infini.)

Imaginez qu’un peu de POUSSIÈRE ROUGE descend dans cette Boule Mentale, venue de « plus haut » (peu importe, c’est symbolique) Lorsque cette poussière d’esprit se retrouve dans la Boule, elle se met à pétiller et à briller avec des reflets adamantins (relatif au diamant)

Elle est joyeuse car elle Sait qu’elle va enfin participer à la Création Cosmique et se moque totalement de savoir si ce qu’elle « désignera » alors et qui préexiste en Dieu, est « haut » ou « bas », « important » ou « sans valeur » Elle est seulement joyeuse à l’idée de Participer au Grand Œuvre Cosmique : Créer !
Faites descendre cette « poussière d’étoiles » rouge aux reflets adamantins dans votre tête, par le Coronal, puis descendez jusqu’au front et faites sortir la poussière rouge par le milieu du Front.
Devant votre front, à une dizaine de centimètres ou plus, la poussière se positionne et semble commencer à former des lettres…

Mais ce n’est qu’une impression issue de l’impatience de l’esprit à participer à la Création Cosmique ! Vous assistez à la Compulsion de Dieu !
Avec votre volonté, vous demandez à la poussière de former une phrase et cette dernière sera d’un grand pouvoir pour vous, en vous et sur vous, tel un Mantra qui sera à vos côtés et vous permettra de vous souvenir que vous n’êtes pas de ce monde ni de la chair, mais de l’esprit de Dieu et des Mondes de Lumière.

Cette phrase est :

« Je Suis d’Essence Divine ! « 

 

Visualisez cette phrase devant vous, formée par la poussière rouge.
Imaginez que cette poussière se rassemble, se condense jusqu’à former les lettres de cette phrase, avec une structure devenue dense et rouge foncée.
Une fois la phrase créée puis densifiée, levez-vous et vaquez à vos occupations usuelles. Chaque fois, dans la journée, où vous vous sentirez accablé ou découragé, fatigué ou énervé, repensez à cette phrase que vous avez créée et qui demeure désormais et pour toute cette incarnation, devant votre front et dans votre aura !
Ce « rappel » de votre pouvoir créateur vous aidera à demeurer confiant et paisible. Vous serez également capable de vous souvenir de l’importance pour l’être humain, de surveiller ses propres pensées afin de ne plus jamais écrire sa propre déchéance en accusant ensuite la Vie, les autres ou le destin des malheurs qui résultent d’une manière morbide de penser.

Quelques conseils pratiques.

Durant l’exercice, ne vous posez aucune question, ne doutez pas, ne cherchez pas à savoir si « ça marche » ou si vous êtes « capable » d’y arriver car de toutes manières, ça va marcher, un point c’est tout ! En fait, ça ne peut pas ne pas marcher, même si vous le faites exprès !
Ce qui risque de ne pas « marcher », pare contre, c’est… Vous !
Ou du moins votre ego qui n’a vraiment AUCUN intérêt à ce que VOUS deveniez puissant et libre. C’est-à-dire libéré de lui !

Ayez pitié de vous-mêmes ! Vous vous connaissez assez, désormais, pour connaître vos propres astuces pour vous démonter le moral avec application !
Alors déjouez d’avance toutes ces « astuces » à la con pour faire de vous un raté de première ! De toutes façons, à quoi vous servirait d’être un raté, un médiocre ou une charge pour autrui ? Seriez-vous toujours un bébé sans défense et sans volonté ?

Pour vous aider à vous sortir de votre marasme psychologique de base (ou «ego »), il ne sera répondu à AUCUNE question concernant l’exercice ou le fait de « bien le faire » ou non. Vous devrez juste témoigner de vos réactions durant l’exercice et, éventuellement, de ses effets sur vous.

(Ne serait-ce que de vos réactions psychologiques)

Il sera répondu aux questions purement techniques concernant cet exercice, pour les curieux qui aimerait comprendre « comment ça marche » (du moins, jusqu’à un certain point) ceci afin d’éviter à votre intellect de classer «adroitement» ce sujet dans le rayon «magie et autres bêtises sans fondements» afin de justifier son incompétence à participer au processus de bout en bout (ce qui lui est d’ailleurs impossible, le pauvre bougre !)

Voilà pour ce second exercice, je vous laisse le temps de le pratiquer puis d’en «digérer» les effets, puis nous poursuivront notre étude progressive de l’Hermétisme et des sept Principes fondamentaux qui en sont la charpente d’acier. Si vous avez aimé ces deux premiers exercices, je vous en proposerai d’autres plus tard.

Pratiquez, pratiquez et pratiquez encore ! Le  » Nouveau Monde  » dont vous rêvez ne se construira pas tout seul tandis que vous demeurez assis à vous lamenter sur votre sort actuel ! Mais cela, vous le saviez déjà, n’est-ce pas ?

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Fin de ce Dossier sur l’Hermétisme.

(Inspiré directement du Kybalion.)

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Serge Baccino

 

La pratique des Bija-Mantra

Les Bija-Mantra

 

Pour une pratique journalière

 

 

Qui dit énergétique dit rapidement centres psychiques ou Chakra (sans  » s  » même au pluriel, car ce n’est pas du Français mais du Sanskrit, merci ^^)
Plusieurs d’entre nous connaissent les Chakra mais ce qui nous intéresse ici, ce sont les « Bija-Mantra », c’est à dire les vibrations sonores capables d’activer et/ou de ré-harmoniser nos Centres énergétiques (autre nom, en Français, pour Chakra)

 
Chacun de nos Centres énergétiques est sensible à une sonorité et, plus précisément, à la vibration que cette même sonorité produit lorsque nous entonnons ces sons-là. Cette vibration, comme toutes choses, est de double nature (« Tout est double » – Principe de Polarité.)

Il me semble important de préciser la chose puis d’insister sur ce point car personne ne semble trouver utile de seulement le mentionner. D’ailleurs, l’avantage d’expliquer les deux aspects (ou pôles) de cette Loi en ce qui a trait aux sons vocaux, permet de rendre plus rationnel et donc crédible, l’emploi même de sons vocaux dans le développement personnel.

 

 

Ainsi, l’effet d’un son vocal est de double nature, disais-je, la première relative aux fréquences vibratoires émises dans la pièce et par le son lui-même (version la plus connue) et la seconde, relative aux vibrations plus physiques engendrées par la résonance sonore issue du palais et des lèvres, durant la prononciation de ces mots ou « Mantra ».

 

Par exemple,  si nous plaçons nos doigts sous la gorge puis si nous entonnons le son vocal « M » (« Mmmmmmm » comme pour dire qu’une chose est bonne), nous pouvons remarquer alors que « ça vibre » légèrement. De même si nous plaçons nos deux index directement dans le conduit auditif de nos deux oreilles.

 

Cette vibration, qui est donc purement physique, agit sur certaines glandes telles que la thyroïde, la pinéale (épiphyse) et la pituitaire (hypophyse.)

 

 

A présent, voyons comment nous devons procéder. Afin d’obtenir les meilleurs résultats, nous devons pratiquer d’assis, trouver une position confortable et ne ressentir aucune tension ni gène que ce soit.

Tout l’art réside dans la convergence de trois techniques qui peuvent être employer séparément et dans d’autres exercices spirituels. Dans le cas qui nous concerne aujourd’hui, nous devrons employer :

 

1. La concentration (attention mentale polarisée)

 

2. La respiration profonde et rythmée (régulière, en fait.)

 

3. L’intonation de sons vocaux (lettres, voyelles  ou mots composés.)

 

Le cumul de ces trois techniques est assez simple, puisqu’il s’agira pour nous d’inspirer lentement et profondément par le nez puis d’exhaler tout en entonnant le sons décrits plus bas et ce, en conservant notre attention mentale focalisée sur un Centre précis. Après une douzaine de cycles, environ (ou répétitions), vous devrez faire la même chose pour les points 1 et 2 mais passer à un autre Chakra pour le point 3.

 

 

Position des Chakra et Bija associés.

 

 

 

* Le premier Centre, le Coccygien, situé entre l’anus et les organes génitaux (pas loin de la prostate, chez les hommes) réagit au son LAM.


* Le second Centre, le Sacré, situé aux alentours du nombril, réagit au son VAM.


* Le troisième, le Solaire, situé à mi-chemin entre la pointe du sternum et le nombril, réagit au son RAM.


* Le quatrième, le Cardiaque, situé au centre géographique de notre poitrine, réagit au son YAM.


* Le cinquième, le Laryngé, situé dans la petite dépression sous la gorge, un peu au-dessus de la ligne des clavicules, réagit au son HAM.


* Le sixième, le Frontal, situé un centimètre au-dessus de la ligne des sourcils, réagit au son OM.


* Et le septième, enfin, le Coronal, au sommet du crâne, réagit aux deux sons différents que sont le AUM et le YOD.

 

 

Il est important de prononcer correctement chacun de ces Bija-Mantra car leur effet dépend essentiellement de la manière dont on réussit à les moduler.
Évidemment, il est plus aisé d’expliquer ce genre de chose sur place, en présence d’une personne, que de décrire comment prononcer des sons !
Leur effet est puissant et apporte réellement des bienfaits en divers domaines, notamment la santé physique et mentale, ainsi qu’une activation non négligeable de certaines facultés psychiques (pour ceux qui bossent assez longtemps avec ces sonorités, bien évidemment.)

 
Il n’est ni utile ni souhaitable de faire tous ces sons en même temps et dans la même séance, avec pour intention de brûler les étapes.
L’idéal est encore d’employer un son par jour de la semaine, en essayant de faire coïncider le Bija du Centre Coronal avec le Dimanche, si c’est possible.

 

 

Par exemple, vous commencez par faire le Bija du premier Chakra le Lundi, celui du second Chakra le Mardi, etc…
Chaque Bija-Mantra devra être répété une douzaine de fois environ, avant d’entamer une période de détente, de relaxation ou bien de méditation, selon vos choix ou aptitudes.
L’intonation des Bija se fait toujours sur l’expir, sans forcer et sans élever inutilement la voix qui doit demeurer sur une note basse et constante.
En entonnant le Bija sur chaque expir et douze fois d’affilées si possible, veillez à bien découper les syllabes de chaque son (deux ou trois, selon le son vocal)

 

 

Exemple de prononciation pour chacun des Bija-Mantra :

 

 

LAM = Llllll-Aaaaaa-Mmmmmmmm


VAM = Vvvv-Aaaaaaa-Mmmmmm


RAM = Rrrr-Aaaaaaaaa-Mmmmmm


YAM = Iiiii- iaaaaaaaa-Mmmmmm


HAM = HAaaaaaaaaaa-Mmmmmm


OM = Oooooooooo-Mmmmmmm


AUM = Aaaa-Ouuuuu-Mmmmmmm


YOD = Iiiiii-iooooooooooooo-D

 

 

Exemple d’exercice complet journalier.

 

 
1. Assis sur une chaise ou un fauteuil (pas couché), détendez-vous, inspirez puis expirez profondément trois fois : inspirez par le nez, expirez par la bouche complètement et à fond (sans gonfler les joues), ceci afin de vider le bas de vos poumons qui a tendance à se remplir de gaz carbonique, qui est plus lourd que l’oxygène.
2. Fermez les yeux puis ayant choisi le Bija du jour, inspirez et expirez en entonnant le son, douze fois d’affilées. Faites trois séries de douze répétitions au maximum et ce, jusqu’à trois fois par jour mais pas plus.

(Par exemple, une série de trois fois douze sons le matin, une autre vers midi et une dernière le soir.)
3. Une fois l’exercice terminé, conservez les yeux fermés et, respirant normalement, demeurez détendu et sans pensées à rien de précis durant dix minutes. C’est à ce moment que vous pourrez, si vous en avez envie ou si cela vous est habituel, faire une méditation ou un autre exercice, cela à la condition expresse qu’il n’implique pas l’intonation de sons supplémentaires.
Puis, lorsque vous avez terminé, levez-vous et vaquez à vos occupations ordinaires.

 

 

Nota : Il me semble important de préciser ici que l’emploi des sons vocaux n’a rien de magique ! Il a été démontré, depuis des années, que ce sont les vibrations émises par les sons qui, en étant amplifiées par certaines cavités naturelles (comme notre bouche et certaines zones cervicales) produisent un effet émollient sur certaines parties de notre système nerveux et, en particulier, sur nos glandes endocrines.

A ces vibrations de nature physique, viennent s’ajouter les vibrations bien plus ténues et subtiles de celles de l’éther, de l’atmosphère ambiante, si vous préférez.

 

 

D’ailleurs, si vous avez un jour l’occasion de pratiquer cet art des sons vocaux dans une vielle église abandonnée ou dans une petite grotte ou cavité rocheuse, vous aurez la démonstration de ce que peuvent produire les Bija-Mantra lorsque les ondes sonores ainsi produites et déployées, se répercutent sur une ou sur plusieurs parois.

 

 

Il va sans dire que le fait d’essayer cet exercice durant quelques jours n’engage à rien et ne coûte que la difficulté de ne pas passer pour un fou (voire pire) si notre voisin de palier nous entend chanter à tue-tête  » Om, Om, Om !  » (sic)

Essayez donc de vous retrouver seul et tranquille avant de pratiquer.

Il est bon également de penser à débrancher le téléphone.

 

 

Une dernière précisions enfin : Il faut environ trois semaines de pratique pour obtenir des effets objectivables ou mesurables. Avant cela, il est possible que vous ne sentiez ni ne remarquiez rien de bien précis et ce sera normal.

 

 

A l’inverse, et si vous êtes une personne très sensible, vous pourrez ressentir des effets dès le second ou troisième jour. Ce qui ne veut pas dire que vous devrez alors abandonner et trépigner de joie ! Cela voudra dire, plus sobrement, que vous avez tout intérêt à poursuivre cet exercice avec le plus grand sérieux.

 

Je me tiens à la disposition de tous et de chacun pour répondre aux éventuelles questions, que cela soit avant de pratiquer et pour clarifier certains points de l’exercice vous paraissant encore un peu obscur, ou après cet exercice, pour expliquer d’éventuels effets 🙂

 

 

Dans tous les cas, le seul fait de poster un commentaire ici et à la suite de cet article, sera pour vous un moyen efficace de me remercier pour le temps que je consacre aux autres et pour mon désir de partager ma passion pour l’ésotérisme véritable ou « Originel » 🙂

 

 

 

Septième Quizz éso de la psy éso

Septième Quizz éso de la psy éso

 

 

Et voici un nouveau Quiz éso pour les pro de l’éso !

 

Les retardataires, ceux qui n’ont pas encore répondu au Quiz d’hier, vous devriez vous dépêcher car quelques-uns sont en train de vous coiffer au poteau et en beauté, en plus !

 

Voilà les six question de ce jour :

 

– Comment se nomment les formes géométriques particulières que les Mages tracent souvent sur le sol, avant de commencer un rituel ?

 
– On me fait brûler pour symboliser les prières des hommes qui s’élèvent en volutes de fumée vers les cieux : Qui suis-je ?

 
– Je symbolise l’âme de l’homme qui, telle une fleur, s’épanouit au centre de son être : Qui suis-je ?

 
– Quel est l’autre nom commun pour « voyage astral » ?

 
– Comment s’appelle le « corps général » qui regroupe l’ensemble des corps  « vital, astral et mental » ?

 
– Comment se nomme le livre qui regroupe les textes de la traditions Judéo-Chrétienne ?

 

 

Actualité ou Réalité ?

ACTUALITÉ ET RÉALITÉ

On dit parfois que « la psychologie ésotérique se résume à l’observation de l’actualité spirituelle d’un individu » Avant de développer ce postulat, il serait bon de définir la différence exacte entre la réalité et l’actualité… L’actualité, c’est tout ce qui se passe vraiment, en nous et autour de nous, que nous en soyons conscients ou non.

Un avion avec des anges pour passagers

Par exemple, un avion est en train d’atterrir sur l’aéroport du Bourget, mais comme je me trouve à Cavaillon, ville du Vaucluse, je ne peux pas en être conscient et cet évènement ne fait donc pas partie de ma réalité, de ma prise de conscience personnelle.

Conscience de notre réalité

La réalité est tout ce dont nous sommes conscients, que cela soit vrai (authentique) ou non. Par exemple, je suis conscient de tous les objets qui m’entourent mais je peux être aussi conscient de cette idée que si ma femme est en retard, c’est peut-être parce qu’elle a eu un accident de voiture.
L’idée et l’émotion déplaisante qui en découlent, sont « réels » dans le sens où j’en ressens véritablement les effets sur moi mais ne reposent pas nécessairement sur des faits réels, sur l’actualité, donc.
En effet, lorsque ma femme arrive enfin, saine et sauve, , je puis être rassuré et rire de ma crainte non fondée mais ayant toutefois provoqué une véritable émotion.

Inconscience de l’actualité

Dans l’actualité, il se passe des choses… En réalité, comme nous ne pouvons pas être conscient de tous les évènements en simultané, nous sommes obligés de faire appel à d’autres facultés dites « subjectives » pour essayer de savoir tout de même les choses qui nous intéressent le plus. Ces facultés subjectives reposent sur notre « réalité intérieure« , c’est-à-dire sur la mémoire, l’imagination, l’intuition, etc. Elles forment également notre réalité intérieure mais ne correspondent pas nécessairement à l’actualité. En fait, notre réalité correspond RAREMENT à l’actualité !

Ce qui tombe sous les sens

Lorsque nous essayons de connaître ce qui ne tombe pas sous les sens, nous sommes obligés de faire appel au côté subjectif de notre être pour repousser les limites imposés par nos sens objectifs (vue, ouïe, gout, etc.) Ceci n’est pas mauvais en soi mais a le pouvoir de nous couper temporairement de l’actualité, c’est à dire de  » ce qui se passe vraiment.  »

Rêver la réalité

A quels moments de notre vie faisons nous appel à notre subjectivité ? Uniquement pour compenser les limites usuelles de nos sens ?
Certainement pas ! Nous le faisons tous, depuis des décennies (pour les plus vieux) afin non pas de connaître ce qui n’est pas immédiatement accessible, mais bien pour essayer de NIER ce qui se trouve pourtant sous notre nez ! Bref, notre subjectivité nous sert en grande partie à nous mentir, c’est à dire à nous couper sciemment d’une actualité qui ne nous plaît pas ou qui ne nous plaît plus.

La peur de devoir bouger pour de bon

Pourquoi ferions-nous cela ? Parce que nous croyons que si nous acceptons ce que nous proposent nos sens objectifs ainsi que notre ressenti, nous allons devoir  » agir « , c’est à dire  » faire quelque chose pour essayer de changer ce qui nous dérange au sein de cette actualité. » Et c’est mal ? Certes non ! C’est même des plus légitimes !

Améliorer notre réalité personnelle ?

Alors quoi ? Eh bien ! Alors, nous croyons que nous ne pouvons pas changer ou simplement améliorer cette actualité que nous vivons et qui nous déplaît. Et en réaction à cette simple croyance rarement fondée, nous ressentons une immense frayeur. Le pire c’est que, à son tour, cette peur vient corroborer les affirmations de la croyance qui indique que nous n’avons pas le pouvoir de changer notre vie.

En clair, le seul fait d’avoir peur démontre que nous savons ne pas pouvoir changer les choses. Cette association d’idées est non seulement infondée mais découle d’un processus de raisonnement aberré (ou à l’envers.) Or donc, cette peur de ne pas réussir à améliorer un quotidien qui nous déplaît nous force à  » faire mentir l’actualité  » et nous pousse alors à nous réfugier dans notre tête, c’est à dire à nous inventer un monde idéalisé dans lequel nous sommes parfaitement heureux, merci pour tout et au revoir !

L’émoi idéalisé

Ce besoin de fuir une réalité jugée inacceptable et de la remplacer par une version idéalisée de nous-mêmes dans laquelle nous obtenons tout ce que nous désirons, est appelée  » Moi-Idéalisé  » en psychologie ésotérique (ou psy éso.)
Lorsqu’une personne ne supporte plus de voir et d’assumer la vie qui est pourtant la sienne, elle n’a pas d’autres façons de survivre que de s’inventer une vie différente et largement valorisée.

Esprit, quand tu nous tiens !

Aussi étonnant que cela puisse sembler, du moins pour qui ne connait pas les agissement de ce  » moi  » de procuration très dangereux pour l’évolution de l’âme et aussi présomptueux qu’inutile, ce sont les personnes le plus fortement orientées vers la spiritualité qui succombent le plus facilement, et les premières, aux pièges sournois tendus par le Moi-Idéalisé.

Le retour du Jet d’ail

Il est rare, par exemple, qu’un matérialiste convaincu, même s’il a loupé sa vie (selon lui), se prenne pour un Elfe, un Jedi ou un archange venu sur terre pour sauver les pauvres âmes en détresse…
Pour ce genre de de fantaisie, il faut au moins avoir quelque prétention à briller plus fort que ses semblables. Et la recherche spirituelle a ceci de dangereux qu’elle peut faire croire à une  » âme simple  » qu’elle est devenue une personne importante, différente et, bien entendu, supérieure à ses (anciens) semblables !

Entre vouloir et savoir

A noter enfin que c’est le de Moi-Idéalisé qui nous fait passer pour des Tanches de la Baltique aux yeux de personnes équilibrées, à l’esprit brillant et qui seraient disposées à s’informer plus avant sur l’ésotérisme véritable. En effet, qui pourrait prendre au sérieux une personne se disant « ésotériste » quand on sait que la plupart des ésotéristes de nos jours, s’imaginent être des extraterrestres réincarnés ou des anges envoyés sur Terre par un dieu débordé par les conneries inventées par ses créatures ?

Moi non plus je ne serais pas très enclin de croire ou même d’écouter un jeune de 20 ans qui se déclare  » demi-Elfe  » et qui désire témoigner des buts profonds de son peuple !  Ne riez pas, j’ai pu lire ceci en toutes lettres sur un forum relativement connu et dont je tairai le nom par pure bonté d’âme.

Réveillez-vous !

Vos réactions à chaud, commentaires et avis ?
Vous pouvez vous exprimer librement, que vous soyez en accord ou non avec mes propos. De toutes manières, si vous êtes également un Elfe ou un ange réincarné, votre avis à ce sujet ne devrait pas sortir de cet ordinaire auquel la fréquentation de nombreux forums de  » spiritualité  » m’a hélas habitué !

Bien à vous autres, simples humains de passage, comme moi !

 

Serge Baccino

 

Sixième Quizz éso de la psy éso

SIXIÈME QUIZ

 

Et nous reprenons gaiement notre habitude de faire un Quiz de temps à autres !

 

Voici le sixième du genre : N’hésitez surtout pas à vous lancer.

Ne peuvent être « ridicules » que celles et ceux ceux qui croient encore pouvoir l’être en agissant, tandis que les autres se roulent les pouces et ne prennent jamais aucun risque !

 

– Comment s’appelle l’opérateur ou « officient« , en Magie ?

 
– Quel est l’autre nom du célèbre « Carré Magique » ?

 
– Quel mot célèbre manque à cette suite : « Sator, Arepo, Tenet, Opéra et… ?

 
– Comment s’appelle cette énergie qui se trouve lovée à la base de l’épine dorsale et qui, en s’élevant dans le canal rachidien, entraine l’illumination ?

 
– Quel est l’autre nom de l’énergie résiduelle du Saint-Esprit qui est basée au bas de la colonne vertébrale, dans l’os du Sacrum, et qui s’inspire d’un animal ? La force…..?

 
– Comment s’appelait, selon la légende, le premier Roi des Atlantes ?

 
– Selon certaines traditions, les trois premiers « corps » invisibles de l’homme sont, respectivement et de bas en haut : le corps vital, astral et…?

 

 

Rendez-vous ici lorsque l’un des participants à ce Quiz aura trouvé les six bonnes réponses…

 

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