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Refoulement et peur de s’exprimer vraiment

Refoulement et peur de s’exprimer vraiment

 

Nous avons tous tendance à refouler non pas de simples émotions, mais de simples idées. Nous avons peur des éventuelles conséquences si nous nous mettions à oser nous exprimer tel qu’en esprit, c’est-à-dire tel que nous pensons vraiment. Pourquoi cela et d’où provient cette peur ? Les réponses sont aussi évidentes qu’incontournables : cela à cause des conséquences bien réelles que nous devions effectivement subir durant notre enfance et sans doute, jusqu’à notre adolescence.

Étant jeunes, nous n’avions pas le droit ou la liberté d’exprimer tout ce qui nous passait par la tête et si nous nous autorisions à le faire tout de même, cela nous coûtait cher, parfois très cher. Notre subconscient a donc enregistré cette sorte de loi :

« Si j’exprime vraiment ce que je pense, cela va forcément pousser les autres à me le faire payer très cher, si cher que le jeu n’en vaut pas la chandelle. » (ou assimilé.)

 

Il ne s’agit donc pas (ou plus) d’un « choix » mais d’une obligation quasi inconsciente, qui nous pousse à NOUS TAIRE lorsque ce que nous avons à dire risque de gêner, choquer, perturber, déranger, voire affreusement vexer. Après l’enfance, l’image de l’autorité absolue parentale, cette sorte de tyrannie savamment entretenue et protégée de tous (ou presque), est assurée par autrui, certes, mais pas par n’importe qui ! Uniquement celles et ceux dont la position sociale peut être une excuse pour se croire menacé en cas de libre-expression. Ce qui explique, en partie, cet engouement pour les place « enviables » de chef de service, de responsable de ceci-cela, de directeur, de président, de maire, de ministre, etc. Toutes ces personnes ont pour espoir immature de contourner cet interdit spirituel, cela grâce à une position leur permettant de s’exprimer librement sans craindre en retour.

 

Hélas, cela ne suffit pas à se débarrasser de cette tare héréditaire, bien au contraire ! Car une fois de tels postes enviés obtenus, la personne réalise qu’elle peut perdre cet avantage majeur du jour au lendemain et que, finalement, sa position est aussi périlleuse que ceux qui n’ont aucun pouvoir décisionnel. De plus, la peur de s’exprimer librement est ancrée dans nos cellules, rien d’extérieur ou d’originaire des autres ne pourra l’en déloger, en fin de compte.

Il est bien connu que celui qui « tombe de haut » se fait bien plus mal et pour une plus longue durée, que celui qui tombe de sa propre hauteur. Rien ne doit être plus affreux que de croire avoir posséder le pouvoir sur autrui et perdre cette situation si enviée !

 

C’est sans doute pour compenser cette affreuse déchéance morale que ceux des gouvernements sont pourvus de « retraites » dont le montant est proprement écœurant. Il faut bien compenser une perte irréparable et la somme doit forcément être à la mesure du choc ressenti en fin de mandat ! Bien que si déchéance morale il y a, ce serait plutôt durant leur mandat qu’elle pouvait encore être le mieux perçue et et éventuellement assumée !

En effet, souffrir de ne pouvoir s’exprimer librement durant son enfance puis occuper plus tard une place permettant de faire autant sinon pire à autrui, n’est guère le signe d’une intelligence véritable et d’un niveau d’évolution probant ! Ainsi, chaque fois que vous n’osez pas vous exprimer librement et devez refouler des paroles jugées par trop « négatives », vous ne faites pas que retarder le moment de vous libérer du Mal : vous participez au Mal !

 

De quelle manière ? En ne voyant pas ce que vous faites vraiment ! Puisque tout est double, alors en plus de refouler des idées, vous refoulez également de la force vitale, du pouvoir divin mal employé ou dévoyé, en quelques sortes. Or, si de simples idées n’occupent pas réellement de place, l’énergie qui les sous-tend peut produire de fortes émotions et même déranger le fragile équilibre du fonctionnement nerveux. Avec tous les effets secondaires que cela peut entraîner à plus ou moins long terme.

L’énergie qui s’accumule au cours des mois, des années de refoulement quasi autonome, concentre l’énergie vitale, nous faisant ressentir une émotion que nous commettons l’erreur de quantifier et de prendre pour un salutaire avertissement sans frais !

 

Par exemple, vous allez ouvrir la bouche pour dire quelque chose, à quelqu’un puis, cette forte émotion vous vient et vous en déduisez que cela signifie que si vous laissez aller votre mental, les résultats seront proprement catastrophiques. Mourir à côté n’est rien, en somme ! Mais il s’agit-là d’une grossière erreur ! Ce que vous ressentez alors est fonction de la force avec laquelle vous avez refoulé certaines choses, mais cela n’est en rien une indication d’un futur (ou résultat) probable, à caractère hautement négatif, voire pire. La plupart d’entre vous devez vous dire, en ces moments-là, qu’il est préférable de vous taire, que dans le cas contraire, « ça va saigner » ou que vous allez signer la déclaration officielle de la troisième guerre mondiale !

 

Toute cette fable se produit en nous et ne conserve en fait que des souvenirs d’un enfants, bien incapable, le pauvre chou, de lutter contre la vindicte des parents, des professeurs et autres gens dotés d’un pouvoir qu’ils n’ont jamais eu, puisqu’il est simplement issu de la faiblesse évidente et naturelle d’un tout jeune enfant ! Vous parlez d’un pouvoir ! Cela dit, les pensées qui résultent de ce terrorisme éducatif et surtout, les émotions qu’elles ont fait naître, dans le système psychoénergétique de l’enfant, ont eu le temps de produire des dégâts et, surtout, de CONVAINCRE l’enfant que, finalement, il n’a aucun pouvoir décisionnel et que même sa propre vie dépend exclusivement des caprices d’un autre, jouissant d’une position supérieure à la sienne.

C’est ainsi qu’est née cette idée de hiérarchie humaine, dotant les uns d’un pouvoir et les autres d’une faiblesse qu’ils ne possédaient en fait ni les uns, ni les autres. Être « fort » grâce à la faiblesse d’un autre, est-ce de la force vraiment ?

 

C’est aussi à cause de cette profonde erreur psychologique que certains attendent fiévreusement de « se faire élire », puisque autant, le pouvoir, ce sont les autres qui nous l’abandonnent ou qui nous le refusent. Mais là encore, dépendre d’une vulgaire élection pour être catapulté à la tête d’un groupe, d’une ville, d’un département ou d’une nation, est-ce vraiment cela,  le pouvoir ? Comment se sortir définitivement de ce cercle vicieux autogène (CVA) ? La réponse coule d’elle-même quand on se souvient de l’origine du problème. Jeune, nous étions sans gardes-fous, sans limites et surtout, bien incapables de nous rendre compte que nous pouvions choquer ou même blesser. Mais nous ne sommes plus des enfants et nous pouvons CONTRÔLER nos paroles et nos actes. Les contrôler, pas les brimer, ni les faire taire !

 

Ainsi, sachant que, d’une part, l’émotion ressenti, au moment de nous exprimer librement, est en réalité issue des nombreuses fois où l’énergie donnant vie à nos pensées a été refoulée et d’autre part, qu’en tant qu’adulte, nous pouvons nous exprimer librement mais avec courtoisie et décence, il n’existe donc plus aucune raison de ne pas redevenir franc et honnêtes… Avec nous-mêmes ! Car refouler la vérité revient à se mentir à soi-même bien plus qu’aux autres, auxquels nous ne devons rien, si ce n’est le respect, à la condition qu’il nous le témoignent également.

Notre vie devient plus sereine et intéressantes pour tous, lorsque nous cessons de nous prendre pour des femmes et des hommes politiques, c’est-à-dire des personnes devenues incapables de s’exprimer en tant que telles, préférant sacrifier à l’hypocrisie qui rassure, qu’à la spontanéité qui fait peur.

 

Serge Baccino

 

Programmes en conscience

Programmes en conscience

Comme vous le savez déjà ou comme vous l’apprendrez, tôt ou tard, la vie est un courant d’énergie magnétique qui s’écoule d’un pôle positif et émetteur, vers un pôle négatif et récepteur. Certains parlent plus volontiers de pôle Sud et de pôle Nord. Ces deux pôles étant inclus dans le Grand Mental Divin, là où s’élabore l’ensemble des processus mentaux. On peut les relier aux Séphirot Ochma et Binah, de la Kabbale. L’acte créateur mental se projette sur l’esprit qui donne forme à l’idéation. Cette volonté de créer en esprit et dans le Mental Divin, ainsi que ce désir de donner forme à tout acte de visualisation mentale, consiste à la fois en ces deux pôles opposés mais complémentaires, mais également, en ce Courant Magnétique que nous préférons appeler « la Vie. »

Pour la plupart, nous sommes dans ce que l’on nomme « le choix de la dualité. » Si tant est que l’on puisse parler de « choix » quand il s’agit en fait d’opter pour une chose aux dépens de la seconde ! C’est le fameux « fromage ou dessert », mais jamais les deux. En clair, l’être humain n’a pour « choix » que d’incarner l’énergie du pôle actif ou d’incarner l’énergie du pôle passif. Du moins était-ce là ses deux seules options et jusqu’à présent. Les gens dont l’âme (ou corps psychique) est polarisée sur le pôle émetteur, ressentent le besoin compulsif de donner, tout et n’importe quoi, du moment qu’il sentent que l’énergie s’écoule d’eux vers les autres ou  » l’extérieur.  »

Les gens dont l’âme (ou corps psychique) est polarisée sur le pôle récepteur, ressentent le besoin compulsif de recevoir des autres; ils pensent souvent que les autres leur doivent quelque chose, n’importe quoi, du moment qu’ils sentent que l’énergie viens de l’extérieur et/ou des autres en direction de leur âme. Jusqu’à il y a peu, les gens dits « ordinaires », n’avaient pas d’autres options à leur disposition que ces deux là, à savoir donner ou recevoir. Cela servait d’ailleurs aux ésotéristes à classifier les deux types de personnalités en présence. Les « donneurs » devaient apprendre à ne plus le faire compulsivement, de même pour ceux ne sachant que prendre à ou recevoir d’autrui.

Le troisième « Pôle » est dit Neutre, dans le sens qu’il n’est pas pré-polarisé, qu’il n’est ni en don, ni en réception, bien qu’il puisse tour à tour être les deux, voire aucun des deux. Ce Pôle troisième est celui de la conscience de Soi, qui permet d’observer les êtres et les évènement et d’agir en conséquence, plutôt que de réagir selon le programme premier (la polarisation.) Pour commencer à bien comprendre le sujet, il faut être capable de comprendre le rapport étroit qui existe entre le magnétisme et l’électricité, autrement dit, avec « la matière éthérique », substrat de l’univers dit « matériel », et la Conscience. La Loi en présence est claire : pas de conscience sans support magnétique, c’est-à-dire pas d’information sans un support d’attention mentale, un objet ou quoi que ce soit d’autre.

Le support (mental), qui est fait d’esprit, est hautement magnétique de part sa nature même (chacun des composant essayant d’attirer les autres pour fusionner.) La conscience, surtout humaine, ne saurait être sans support, c’est un fait. Mais il y a une nette différence entre un support pour (ou à la) conscience, et la nature (ou la qualité) de ce support. La conscience est déjà parfaite en elle-même et ne peut « augmenter » ou « diminuer » : elle est invariable. Par contre, la qualité de la perception consciente peut augmenter et varier à l’infini. Ainsi, ce n’est pas la quantité de choses différentes à connaître que vise la Conscience mais la qualité de ce qui peut être connu. Et cette qualité augmente dès que la Forme se met à irradier la Force, devenant par là capable de parler à la Conscience d’Elle-même. Et la Forme « parle » (Verbe) à la Conscience dès que ce qui est observé en esprit et dans le mental (ou « à l’extérieur »), ramène l’Observateur à… Lui-même !

Nota : (Lire à ce propos le magnifique texte Essénien de l’Évangile de la Paix, le passage ou l’esprit dit : « Je te parle… (Soit en paix, sache que Je Suis Dieu ) »

Comme l’énergie magnétique est en train d’augmenter, les formes perçues (ou la connaissance possible qui les accompagne et les sous-tend) deviennent d’une qualité plus grande (fréquence vibratoire en hausse – formes mentales plus subtiles et plus attractives.) Pourquoi l’énergie magnétique augmente t’elle d’une manière quasiment exponentielle ? Cela est dû au fait que la conscience générale de l’humanité a sensiblement augmentée, ce qui, par induction, entraine une hausse de l’énergie magnétique. A son tour, l’énergie magnétique, en augmentant, entraine une réaction équivalente au niveau de la conscience dite « planétaire ». Il faut bien comprendre la différence entre le fait que la Conscience est déjà parfaite, et le fait que la prise de conscience de l’humanité est loin de l’être… Parfaite !

Ce n’est donc pas la conscience qui « augmente » en termes de quantité, mais le nombre de personnes qui, à force de se poser des questions, commencent à recevoir des réponses et trouvent en eux le courage d’en assumer le contenu formel. Bien sûr, cette prise de conscience, bien que dite « planétaire », ne concerne pas vraiment tous les humains actuellement présents sur le globe terrestre. Elle concerne une partie seulement de l’humanité. Une partie suffisamment importante, toutes proportions gardées, pour déclencher le phénomène que l’on pourrait qualifier de « Cercle vertueux autogène », à savoir que l’énergie magnétique, en augmentant, augmente la conscience de soi de l’être humain et inversement.

Quels sont ou seront les effets de cette hausse des énergies éthériques ou magnétiques de « La Forme » ? On peut déjà en ressentir et en observer les premiers effets. Le tout premier concerne le système nerveux humain qui est très sensible à l’énergie magnétique. Son principal effet sur le premier est une sorte de saturation capable de produire aussi bien un éveil qu’un endormissement de la conscience (pour ceux qui refusent de bouger.) Ce premier effet est relatif à une action sur le corps psychique, principalement, car l’action sur le corps physique, sur le système nerveux central et périphérique, est sensiblement le même chez tous : une fatigue générale, un besoin de dormir souvent et/ou longtemps, l’impression de ne pas réussir à « récupérer », etc.

De plus, la conductibilité électrique du système nerveux (GSR) est augmentée, afin de laisser passer non pas spécialement plus d’électricité mais plutôt une électricité qui vibre plus haut et permet à la conscience de Soi de s’épanouir du Centre vers la périphérie. Le problème, le même depuis toujours, est que l’être humain serait déjà plus conscient s’il n’était pas si programmé ! Et un programme, quel qu’il soit, c’est avant tout une zone d’inconscience au sein d’un Océan de Conscience qui cherche compulsivement à Se Connaître. Pour l’être humain, la chose est différente : il refuse de prendre conscience de choses pouvant le chagriner ! On va le présenter ainsi. Il perçoit, intuitivement, que si certaines informations sont portées à son attention, il devra très certainement faire une chose impensable, tout à fait horrible à ses propres yeux : il devra changer !

Or, pour le moment et depuis des milliers d’années, l’homme est sous la férule quasi totale de l’Aspect Vishnu (Principe Conservateur des formes mentales déjà en présence.) Passer d’un Aspect à un autre (ici, celui de Shiva) demande des centaines d’années de préparation. Nous sommes dans la dernière ligne droite et juste à la fin ! Quelques années encore et Shiva règnera en Maître, comme le faisait Vishnu, précédemment.

 

Serge Baccino

 

Les énergies de l’Aspect Shiva

Les énergies de l’Aspect Shiva 

Nota : Pour ceux qui l’ignoreraient, Shiva est un aspect de la Conscience lorsque cette dernière nous permet de réaliser à quel point nous nous sommes fourvoyés, dans nos pensées, nos croyances et tout ce qui était censé nous sécuriser et donner un sens à notre vie. On nomme cette forme de conscience « aspect destructeur », car elle a pour effet de détruire la plupart de nos constructions mentales parmi les plus importantes à nos yeux.

 

Depuis quelques années et, en particulier actuellement, Shiva installe lentement mais surement son énergie dans la Planète. Il s’agit de l’énergie du Mental Supérieur ou « Supramental. » Cette énergie, nommée aussi Lumière ou Conscience de soi, va permettre à bon nombre d’entre nous, de réaliser que nos processus mentaux ne sont pas tous ni nécessairement  » à nous  » ni même  » pour nous. »  Autant dire qu’une large partie de ce que nous pensons, se retourne très souvent contre nous, nous asservissant au lieu de nous servir.

 

Tout le monde ne sera pas directement concerné mais tous, nous serons (plus ou moins) affectés et donc, des répercussions s’en suivront qui elles, concerneront tout un chacun. Qui ou quoi est ou va être affecté par ces nouvelles énergies plus puissantes que d’ordinaire ? L’intellect et le mental cellulaire. L’intellect va être déprogrammé d’une manière radicale chez les initiés de tous bords. Eux seuls vont franchir le pas, le Cap ou vont prendre cette initiation, consistant à dépasser le niveau causal physique et atteindre le niveau bouddhique physique (ou éthérique.)

 

Bien sûr, tous ne réagiront pas de la même manière à ces énergies de Supraconscience. La majorité va soit se fermer carrément à ces énergies et ne les ressentir que très peu, d’autres vont commencer à être transformés, voudront résister et vont le payer très cher. De nombreuses personnes profiteront de l’occasion pour quitter leur corps, surtout les plus âgés (dès 80 ans, environ.) C’est maintenant qu’il faut vérifier si vous ne confondez plus les sept niveaux physiques ou éthériques (du corps), et les autres niveaux (sept pour l’âme, sept pour l’Esprit.) C’est le corps qui va évoluer, pas nécessairement l’âme ou même les consciences.

 

Que faire durant cette période agitée ? Quand comprendre ne suffit plus, que croire est dépassé et que le moral risque de chuter d’une manière irrémédiable ? Plus que jamais, vous devez comprendre et tenir compte du fait que c’est votre corps de chair, qui va déguster, pas « Qui vous êtes vraiment. » Une partie seulement de votre âme va devoir abandonner certains critères d’existence, certains idéaux ou et à l’inverse, manques d’idéaux. Du moins ceux en rapport direct avec la vie physique incarnée, telle qu’actuellement perçue dans la 3D.

 

Le corps est le gardien de nos Mémoires et ce sont ces Mémoires qui vont être effacées dans leur partie humaine (dans l’une des deux polarités de l’esprit qui forme notre corps.) Notre âme s’appuyait sur ces Mémoires pour fonctionner et pour nous donner l’illusion que nous étions ceci plutôt que cela. Dans la pratique, nous allons vivre une sorte de « vidage » de mémoire en accéléré et nous aurons alors l’impression qu’il nous arrive quelque chose à NOUS, alors que c’est à nos croyances les plus marmoréennes qu’il arrivera malheur. Nous ne devons plus nous laisser duper par l’intellect, à présent plus que jamais.

 

Serge Baccino

 

 

 

 

Les neuf manteaux de Gaïa

Les neuf manteaux de Gaïa

La psy-éso enseigne que « tout est dans tout, et que le tout est en toute chose. » (C’est l’immanence et la transcendance.) tout étant fait d’esprit, et l’esprit étant toute chose, l’esprit est à la fois dedans, à la fois dehors, il est le contenant, le contenu, il est toute chose à la fois.
Il est toute chose en simultané, et c’est à cause de ça qu’on dit que « ce qui est en haut est comme ce qui est en bas » et vice-versa. Si un être humain a un corps et peut y entrer et en sortir, au gré de sa volonté, du moins s’il manifeste cette faculté, alors les planètes qui sont aussi des corps physiques d’êtres plus évolués que nous, permettent à ces derniers d’en faire autant, du moins, dans une certaine mesure. A ce titre, nous pourrions aussi bien imaginer que le soleil de notre système, est le corps physique d’une Entité encore plus élaborée que celles qui se servent des planètes comme autant de supports mentaux.

 

Évidemment, ce ne sont pas des êtres humains comme vous et moi qui sont bloqués dans une planète et qui ne bougent plus. Ce sont des esprits qui ont évolué, qui n’ont jamais été humains je suppose, voire qui ne le seront jamais. Imaginez une sorte de Collectif spirituels, plutôt qu’un seul être unique, d’un Genre mental ou d’un autre (Masculin/Féminin) et qui se concentrent sur une idéation commune, pour former autour d’eux un espèce de brouillard mental. Puis ils condensent les particules d’esprit qu’ils prennent dans l’espace, et ils se forment différents corps successifs, du plus éthéré au plus « dense », en terme de fréquence vibratoire s’entend.

 

D‘abord ils se forment un corps qui est – on va dire un corps bouddhique- après ils se forment un corps causal etc. À mesure qu’ils méditent sur ce qu’ils veulent vivre, faire, organiser et créer, ils agglutinent des particules en rapport avec leurs idées, leurs pensées-germes, et ils arrivent à se créer des corps de manifestation. Maintenant revenons-en à la planète Terre. On l’appelle Gaïa. De très nombreuses personnes  affectionnent ce nom, je vais donc le reprendre, bien que c’est pas nécessairement son nom, parce que l’esprit planétaire n’a peut-être pas de nom. Elle a certainement une signature vibratoire et s’appelle peut-être juste « bzzzzzzz », qui désigne la fréquence sur laquelle elle vibre, la plupart du temps. En fait, la signature vibratoire est son identité réelle, la fréquence à laquelle cette entité vibre et qui la distingue ou la différencie de tous les autres « logoï » (pluriel de Logos), c’est-à-dire les autres planètes systémiques.

 

Donc Gaïa. Elle est pour nous la planète Terre. Mais c’est aussi le corps physique d’un Être vivant, du moins pour les ésotéristes. Et comme tout être vivant et conscient, Gaïa rayonne. Quelqu’un qui se placerait à distance raisonnable de la Terre, dans l’espace, verrait, avec la vue spirituelle, ou psychique, appelons ça comme on veut, ce rayonnement, sous la forme d’une aura vitale, d’une aura astrale, d’une aura mentale, causale, bouddhique, etc…  « Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas , pour faire le miracle d’une seule et même chose » (qui est l’esprit).

L’être humain a lui aussi une aura, et cette aura correspond à une activité intérieure. Nous avons une aura vitale parce qu’il y a le sang qui circule, qu’il y a de la vitalité. Nous avons  une aura astrale, parce qu’on a une électricité, une conductibilité nerveuse, une activité émotionnelle et nerveuse. Nous aussi  une aura mentale, parce que les cellules sont programmées, qu’elles savent ce qu’elles font, par exemple, elles savent pourquoi elles sont là dans ce corps,  elles savent ce qu’elles doivent construire, ce qu’elles doivent créer ou détruire, comment réagir s’il y a des microbes etc… Toute cette activité est intelligente et donne naissance à une aura mentale.

 

Et puisque nous avons un rayonnement extérieur qui correspond à une activité intérieure, nos corps sont donc bien à l’intérieur. Nous avons donc un corps vital,  astral, mental et ainsi de suite.
Plus on monte en fréquence, plus les corps s’affinent, et à la suite du corps mental, nous avons le corps Causal, Bouddhique, Atmique etc. Et plus on « monte » les fréquences et plus on s’intériorise, plus on rentre à l’intérieur de Soi. On est en droit de supposer qu’il en va de même pour les planètes, les soleils, etc.  Gaïa a aussi un rayonnement extérieur. Il est vrai que l’on peut percevoir une sorte de halo autour de la planète, comme on peut parfois en distinguer un, autour de la lune. Toutefois, la lune étant considérée comme étant un astre « mort », c’est-à-dire qu’il y a pas d’Esprit (ou de Collectif) à l’intérieur, elle ne possède qu’une aura vitale (activité propre à l’esprit qui compose la forme lunaire.)

 

Gaïa possède une certaine quantité de « corps », manifestant, d’une manière extérieure et perceptible à certains, toutes ses activités purement internes. On va dire que pour l’instant, elle a 9 niveaux de rayonnement. Donc si elle a 9 rayonnements, c’est qu’elle a 9 activités intérieures (ou « corps. ») Et plutôt que d’activités intérieures, en ésotérisme on parle de « corps » ou encore « corps de manifestation. » En résumé, la planète a un rayonnement vital, parce qu’elle a un corps vital, elle a un rayonnement astral, parce qu’elle a un corps astral, et etc… Et plus on va vers l’intérieur de la planète, et plus on s’approche de son… Non pas seulement de son noyau, ce noyau étant la partie purement physique de la planète, mais de son Être lui-même.

 

Ce niveau vibratoire là correspond au 9ème corps de Gaïa, qui est en fait elle-même. Le 9ème corps de Gaïa c’est l’entité elle-même, c’est-à-dire ce qui la circonscrit, ce qui fait d’elle qu’elle est là et qu’elle n’est pas ailleurs, qu’elle est occupée à méditer sur sa vie de planète et pas ailleurs, ou pas sur autre chose. On va dire pour simplifier, que sur les 9 corps intérieurs de la planète, il y en a huit  qui sont en rayonnement, et le 9ème c’est Gaïa elle-même . En astrologie on parle parfois de « planètes sacrées » et de planètes non sacrées. En deux mots, très rapidement, on ne va pas faire de l’astrologie ésotérique ici, mais on va juste expliquer ce que cela signifie.

 

Il y des planètes qui ont dix corps et donc dix rayonnements distincts. Toutes les planètes qui ont 10 corps, par exemple comme Jupiter (mais qui en a peut-être un de plus maintenant, je l’ignore), sont dites « planètes sacrées ». Et toutes celles qui ont moins de dix corps, sont des planètes dites « non-sacrées. » Dix étant le Nombre Divin, permettant de vibrer sur la dixième Dimension des Logoï. Gaïa n’ayant eu jusqu’alors que 9 manteaux ou « corps », elle n’était pas encore considérée comme étant une planète sacrée. Bientôt, elle aura un 10ème manteau,  un 10ème niveau, à l’intérieur, plus petit, qui va être le nouveau noyau atomique de la planète. Elle va devenir de ce fait une planète sacrée. Cela parce qu’elle aura passé une nouvelle initiation et à son niveau de Logos. A ce moment-là, elle transférera sa conscience de Soi au dixième niveau (deviendra le 10ème corps) et aura 9 manteaux au lieu de huit.

 

Gaïa est donc en train de passer une initiation, pour devenir une planète sacrée. A son niveau, il s’agit de sa cinquième Initiation Majeure. On sait qu’autour de la Terre, dans le système solaire, il y a pas mal de planètes sacrées. Elles ont donc au moins dix corps. Certaines pourraient en avoir jusqu’à onze. Seul le soleil possède douze corps, car il est un Logos de niveau supérieur. Dès l’instant où une planète se prépare à avoir un douzième corps, elle a terminé son cycle de logos planétaire. Comme elle a 12 corps, et que le soleil aussi, du coup, selon un Principe universel faisant intervenir les polarités, son pole répulsif devient dominant, s’oppose au pole répulsif du soleil en place, et la voici éjectée du système solaire dont elle était issue.

Parce qu’elle ne peut pas avoir douze corps et demeurer une simple planète, et du fait qu’il ne peut y avoir qu’un seul soleil par système solaire. Un peu comme il ne devrait y avoir qu’un seul noyau au sein d’une cellule. Et dès qu’elle est éjectée de son système solaire d’origine, elle devient comme un électron négatif libre qui serait viré d’un atome, et qui va à son tour devenir un soleil, un centrosome d’une cellule, ou alors, un autre noyau d’un atome etc…

Une fois à l’extérieur de l’équilibre polaire interplanétaire (système solaire), sa puissance d’attraction va très vite attirer des amas stellaires en passe de devenir des planètes, mais qui ne peuvent le devenir qu’en étant associées à un système solaire (afin d’établir un équilibre de rotations polaires et orbitales, du fait que chaque corps céleste possède ses deux polarités.) Au départ, ce nouveau système solaire n’a qu’une planète en orbite, puis deux, puis trois, jusqu’à douze planètes, dont la première née deviendra à son tour un futur soleil, etc. Ainsi va la Création Continue.

 

Pour l’instant, Gaïa prépare son nouveau Manteau (corps) et par la suite, elle en aura un onzième, ce qui lui donnera la force (11 = la Force) de se développer et devenir un jour lointain, elle-même un soleil, avec ses douze corps ou manteaux. Et là, elle sera totalement Réalisée, en tant que planète (12 = la Réalisation) et en vertu des équilibres polaires,  sera expulsée de l’actuel système solaire. Ce qui lui permettra de créer le sien propre, en tant que Logos Solaire (ou Kristos), un représentant direct de l’Être Suprême,  en éternel devenir, à chaque instant de la Création Continue. Ce qui semble intéressant à noter ici, à ce point de cet article sur les manteaux de Gaïa, c’est quand nous allons quitter notre corps, sortir de notre véhicule, et claquer la portière et dire « ça y est je ne rentrerai plus dans cette voiture, elle va aller à la casse », qu’est-ce qui va se passer, où allons-nous aller, en tant que Terriens, si nous nous considérons toujours ainsi ?

Est-ce que nous irons « dans l’espace » ? Parce que nous sommes sensés « monter en fréquence », toujours plus « haut » et « vers la Lumière » mais « monter vers la lumière » cela veut dire quoi ? Voici une réponse : cela signifie « monter en fréquence vibratoire. » Ce n’est pas se positionner d’un point de vue géographique et nous n’allons pas tous nous mettre à flotter dans l’espace !

 

Nous pouvons savoir où nous irons, après cette vie dans ce corps de densité spirituelle. Notre fréquence va peut-être augmenter, peut-être pas, mais nous irons tous… Sous Terre.
Nous irons dans l’un quelconque des manteaux de Gaïa. Autrement dit,  nous irons là où nous habitons depuis et en vérité. Là où nous sommes chez nous. Là où nous avons notre Mère Céleste qui nous attend. Cette Mère qui est à la fois notre origine et notre destination. C’est là où nous irons tous, au moins en transit, pour certains, lorsque nous quitterons définitivement notre corps de chair, qui est notre plus bas niveau de manifestation spirituelle.

 

Tous les êtres vivants et conscients qui vivent sur la surface de cette Terre, iront tôt ou tard dans l’un quelconque de ces Manteaux de Gaïa. Les animaux dans son manteau astral, les humains dans un autre, nommé mental. Bien que certains humains viendront se blottir tout contre son Cœur, comme l’a fait avant nous le Maître Jésus. On dit que les êtres évolués, après leur « mort », vont dans les plans supérieurs, le Causal ou le Bouddhique, par exemple. C’est là que l’on trouverait les Maîtres, les Grands Maîtres et les Seigneurs, etc. Mais même si on dit que la fréquence « monte », en réalité, nous descendons ! Car ces plans de conscience sont en fait chacun des manteaux de Gaïa.

Bien à vous,  qui avaient à cœur de comprendre ces choses…

 

Serge Baccino

Danger d’une matrice collégiale

Danger d’une matrice collégiale

Le but du Deep State est de nous faire accepter une matrice collégiale. Autrement dit, de nous faire croire qu’il n’existe qu’un seul monde ou lieu à vivre pour tous. Dès lors, il leur devient infiniment plus facile d’empoisonner ce monde unique et dans l’élan, nous empoisonner tous et en même temps. Le principe est simple : nous ne pouvons vivre, penser, ressentir et expérimenter que ce qui se trouve dans notre conscience. Tout ce que nous ignorons, tout ce dont nous n’avons pas encore conscience, nous ne pouvons le vivre. D’où l’importance de nous faire avaler des informations trompeuses ou négatives, afin que nous acceptions ces faits pour acquits et que nous puissions vivre leur contenu.

Le D.S. tente de nous infiltrer, mentalement, en nous proposant des idées qui ne sont pas les nôtres, qui sont porteuses de stress, de doute et qui font appel au besoin d’être assumé et à celui de correspondre à une pensée unifiée, afin de se sentir accepté, intégré, etc. En gros, si tout le monde pense blanc, alors la vérité est blanche. L’idéal pour le D.S. et le pire de tout ce que nous pourrions vivre, est qu’un maximum de monde en arrive à penser d’une manière unique et librement acceptée. Cela donnerait à cette forme de réalité collégiale une densité mentale quasi impossible à nier voire à passer outre. Il n’est même pas utile que tout le monde pense pareil : il suffit qu’une majorité soit sous hypnose collégiale, pour que les autres, les insoumis à ce rêve de domination, passent pour des parias, des complotistes, voire des personnes dangereuses qu’il faut à tout prix soumettre, par la force si nécessaire et en les privant de l’ensemble de leurs droits sociaux.

Mais pour autant, est-ce la vérité ou une version obligatoire de notre actualité ?

Ce sont ces idées subversives que nous assènent à chaque jour les lanceurs d’alerte en tous genres, avec un engouement qui laisse rêveur. Ou qui devrait nous mettre la puce à l’oreille. Et ce sont justement ces mêmes germes de peur que le Deep State voudrait nous transmettre sans que nous puissions le réaliser. Et depuis peu, il n’a même plus besoin d’agir : ce sont ces mêmes lanceurs d’alerte, par leurs propos devenus ridiculement alarmistes, qui s’en chargent directement. C’est pour cela que les pouvoirs en place laissent tranquille ces lanceurs d’alertes. Du moins, aussi longtemps que leurs propos n’engendrent pas de réactions contraires à leur but. Ce n’est pas qu’ils bossent pour l’État Profond : c’est juste que ce dernier voit en eux une aide inespérée.

Désormais, les lanceurs d’alerte, qui rêvent surtout de devenir nos  futurs journalistes officiels, ne nous instruisent plus de l’actualité mondiale : leur but est de nous faire réagir selon leur volonté et pour cela, ils se servent de cet outil efficace que l’on nomme la peur. Du coup, les gens normaux se retrouvent avec deux ennemis au lieu d’un : le D.S. et ceux qui étaient censés nous fournir simplement des informations et une actualité non trafiqués.

La Matrice humaine (ou artificielle) se veut unique et le rêve des agents conscients du D.S. est de nous faire croire qu’elle consiste en la seule et unique réalité terrestre. En fait, il existe (ou devrait exister) autant de matrices secondaires que d’êtres humains dignes de ce nom. Hélas, seuls les humains libres et conscients possèdent encore une véritable matrice individuelle. Les autres sont sous la coupe quasi totale de la Matrice Artificielle ou humaine. Et il devient facile de définir qui est qui en ce domaine.

L’idéal est évidemment de coupler matrices individuelles et Matrices Unifiées, c’est-à-dire de coupler toutes les matrices individuelles qui se ressemblent et peuvent être associées, voire harmonisées sans aucuns conflits notoires. Il est un fait que l’union fait la force. D’où l’intérêt de l’État Profond de nous monter les uns contre les autres. Et avec cette nouvelle vague de collabos, cela semble marcher assez bien. Du moins, pour le moment. C’est à ce titre que, consciemment ou non, des milliers de groupes se forment, souvent simplement par affinités de conscience, voire dans les meilleurs cas, par association d’un même but commun et librement accepté. Les groupes contenant le plus d’individus sont évidemment les plus puissants, car ils génèrent rapidement des égrégores.

Même s’ils ne le montrent pas ni s’y réfèrent dans les médias vendus aux plus offrants, l’État Profond a très peur de ces phénomènes de masse, tels que les écovillages ou même les coopératives qui permettent à des individus conscients et libres d’échanger entre eux, voire de se passer carrément d’un gouvernement. Vous devez absolument comprendre que vous ne vivez pas directement « dans ce corps » de chair ni même « sur cette Terre. »
Vous vivez tout d’abord, voire uniquement, dans votre conscience et en fonction de la qualité du fonctionnement de votre esprit. Si vous en étiez convaincus, vous pourriez passer tranquillement cette tempête qui fait rage dans l’esprit d’une minorité et vous en sortir aussi tranquillement qu’en toute impunité.

Pour cela, vous devez soit vous construire une solide matrice individuelle, soit vous rallier à un égrégore et ne jamais en « sortir », même sous prétexte de prendre connaissance de « l’actualité. » La seule actualité qui devrait vous passionner est celle que vous vivez actuellement, en esprit, dans votre mental et au sein de votre conscience, qui contient Tout-Ce-Qui-Est. Prendre connaissance de ce que pensent ceux qui ne sont pas comme nous et ne le seront jamais, est la meilleure façon d’être chassés de notre royaume intérieur et de nous retrouver, sans défense, dans un autre royaume dans lequel nous ne sommes plus rien du tout.

Désormais, nous devons rester centrés en notre propre conscience, en conservant à l’esprit que c’est le seul Monde, la seule planète, qui puissent nous intéresser vraiment. Et comme ce Monde et cette planète sont en notre conscience, nous n’avons désormais plus besoin de personne. Juste rester unis à qui nous sommes et laisser ce que les autres pensent être, construire un devenir très différent du nôtre. Dès lors, c’est eux qui vivront dans cet enfer qu’ils nous avaient généreusement préparé. Ce qui n’est que justice.

Pourquoi c’est finalement eux qui vivront tout ce qu’ils avaient prévu de nous faire subir ? Souvenez-vous de cette loi spirituelle : « Nous ne pouvons pas avoir conscience d’une chose et en vivre une autre. » A force de penser à ce qu’ils voudraient nous voir vivre, ils ont bêtement remplis leur conscience de véritables poisons qu’ils vont devoir avaler eux-mêmes lorsque personne, ou presque, n’en voudra plus.

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Serge Baccino

Différences et vérités

Différences et vérités

Il est dit et accepté, presque unanimement, que nous sommes tous différents. Partant, comment pourrions-nous prétendre trouver puis proposer, une « vérité » qui soit acceptable par tous ? En fait, il ne s’agit même plus d’une question mais d’une affirmation ! Clairement, nous ne sommes pas capables de trouver puis de proposer à tous une seule vérité qui soit acceptable et qui puisse sembler « réelle » à tous. Oui mais voilà : ceci est loin d’être rassurant !

Même si nous acceptons cette prémisse au sujet de notre différence, voire de notre unicité, nous espérons, au moins en secret, trouver une vérité qui non seulement nous corresponde mais puisse correspondre aussi à tous. Et quand nous n’y arrivons pas, nous souffrons ou nous sommes en colère, arguant du double fait que l’autre « se trompe » puisque… Nous avons raison ! Fallait y penser.

Chacun tient à sa différence. Chacun tient aussi à sa vérité, qu’il s’empresse de « partager » avec d’autres, pour les plus aimables, ou d’imposer aux autres, pour les moins rassurés d’entre nous. Car être le détenteur d’une vérité unique et associable à toutes les mentalités, voilà qui a de quoi faire rêver plus d’une et plus d’un ! Et en ce moment de notre évolution terrestre, il y en a qui ne se gênent pas pour non seulement proposer leur vérité, plus ou moins originale mais, conjointement, démonter ou dénaturer celle des autres. Une double méthode qui semble avoir fait ses preuves et qui marchent. Surtout auprès des moins intelligents d’entre nous.

Pourrions-nous trouver une version intelligente ou, à tout le moins, objective du sujet ? Qui a raison ? Qui a tort ? Existe-t-il une vérité qui soit compatible avec le fonctionnement mental de tous les êtres humains présents sur cette Terre ou « en incarnation » ? Réponse : oui et… Non ! Oui, tout d’abord, parce que la solution à ce dilemme mental de « la vérité vraie » se trouve justement dans son impossibilité naturelle. Non, parce que, justement, du fait de cette même impossibilité de concilier ce qui ne peut pas l’être, il ne sera pas possible, avant sans doute très longtemps, de définir une vérité acceptable par tous, du fait même de ces différences.

Nous ne reviendrons pas sur le fait qu’aucune vérité ne semble convenir à tous. Un minimum d’observation devrait pouvoir nous convaincre de la chose. Mais nous avons mentionné la possibilité de trouver une solution acceptable par tout être humain intelligent, tout en respectant une différence naturelle qui, de toute manière, s’impose à chacun et à tous. S’il s’agit d’une astuce psychologique, disons qu’elle nous est offerte non seulement par la pluralité des vérités actuellement « sur le marché de la spiritualité » mais aussi par les réactions parfois épidermiques de certains qui semblent plus sensibles à « la fausse vérité des autres » qu’à leur propre vérité.

Autrement dit, il suffit de suivre certains écrits et les commentaires qu’ils font naître sur Facebook ou tout autre réseau social du même tonneau, pour réaliser que les gens sont plus enclins à critiquer la vérité des autres qu’à défendre tout naturellement la leur. Et par « défendre » leur vérité, nous entendons se borner à écrire, et par exemple, seulement sur ce qu’ils supposent être vrai et légitime. Imaginez un peu un romancier de science-fiction, qui au lieu d’écrire son roman et de ne se concentrer que sur son œuvre, perdrait son temps (ainsi qu’une partie de son amour-propre) à écrire au sujet des autres romanciers qui ne connaissent décidément rien à la science-fiction, la preuve : ils n’écrivent pas comme lui ni la même chose que lui !

Mais quelle est donc cette astuce, en résumé ? La voici sous une forme quelque peu contractée, pour gagner du temps.

Si nous partons de la prémisse, pour nous indéniable, que nous sommes tous différents, alors nous devons considérer avec tout le sérieux qui s’impose, cette autre prémisse que nous ne sommes pas tous rendus au même niveau d’évolution spirituelle. Et forcément, ce qui est vérité pour l’un, pourra apparaître comme « désinformation » ou mensonge pour un autre.

L’astuce consiste donc à conserver ces deux prémisses à l’esprit et en arriver à la conclusion logique qu’il faut, absolument, qu’il puisse exister des vérités différentes capables de satisfaire l’état d’esprit « en place » de chacun d’entre nous.

Autrement dit, il est essentiel que chacun puisse accéder à un niveau de vérité qui lui soit profitable ou, à tout le moins, qui ne lui soit pas préjudiciable. Ensuite, à chacun et à tous de faire évoluer croyances, certitudes ou même connaissances, au rythme de sa propre évolution spirituelle. Ce qui laisserait à chacun de nous le loisir de posséder non seulement « une vérité du moment », mais aussi (ou surtout), de pouvoir changer de vérité quand cela est jugé nécessaire ou profitable.

Cette version ou « astuce » peut sembler de prime abord être du réchauffé, car de nombreuses personnes ont déjà proposé de respecter l’avis de chacun et de tous en matière de croyance et vérités. Toutefois, rares sont celles et ceux qui ont pensé à ces deux détails qui nous semblent intéressants : premièrement, il n’est pas mentionné cette difficulté, pour un être, d’accepter une vérité d’autrui qui ne lui soit pas accessible, mentalement ou qui puisse le déranger, d’une quelconque façon. En second, personne ne semble remarquer un problème d’actualité qui, selon nous, serait en fait une solution, voire la solution à cet épineux problème.

Le fait qu’une personne ne puisse pas réussir à accéder à une manière de penser et de ressentir, n’indique en rien qu’elle soit « en tort » ou que l’autre personne puisse posséder une vérité de niveau supérieur à celle de la première. Cela indique seulement une incapacité latente à partager autre chose que tout ce qui est déjà présent, en tant que Mémoires, dans la subconscience d’une personne.

Cette personne pense et croit comme elle le fait, en fonction de son matériel mental, lui-même assujetti à son vécu et donc, à ses Mémoires.

De même, ce que nous acceptons pour vrai, même si c’est apparemment « nouveau pour nous », est en fait dépendant de tout ce qui se trouve déjà en nous. En cette partie de notre mental qui est plus ou moins consciente. Il s’agit donc, du moins au départ, d’une authentique incapacité à partager autre chose que… Ce qui nous partage déjà ! Car nous sommes en effet partagés, entre cette volonté d’avancer, d’apprendre plus, d’évoluer et de découvrir d’autres horizons mentaux, et cette peur immense, atavique, qui nous prend aux tripes, de lâcher le connu, rassurant et choyé.

Les Hindous nomment ce réflexe de ne se fier qu’au connu, reconnu et choyé, l’Aspect Vishnou. Vishnou représente (ou symbolise) l’aspect CONSERVATEUR de notre nature globale. Nous aimons et sommes attachés à tout ce que nous connaissons et qui nous procure du plaisir (en gros.) Tout naturellement, nous ne lâcherons un plaisir que pour un autre, plus grand encore. De même, nous ne lâcherons une vérité que pour une autre, plus rassurante et agréable.

Mais nous expliquions, plus haut, que bien peu de gens semblent remarquer un « problème » d’actualité qui, selon nous, serait en fait une solution, voire la solution à cet épineux problème. Quel est-il ? Selon toute apparence, il existerait une foule de vérités aussi différentes que contradictoires pour quelques-unes, et cela pourrait, selon certains, induire de graves problèmes de compréhension. En réalité, le manque de compréhension ne viendra jamais de ce qui existe en tant que différentes propositions de vérités. Le manque de compréhension vient toujours de l’âme humaine, à savoir, de « ce qui nous anime », et donc, de nos processus mentaux et des émotions qu’ils font naître.

Ou de nos Mémoires, si vous préférez cette version. De même que le choix d’articles différents dans un supermarché, ne sera un problème que pour ceux qui ne savent pas très bien de quoi ils ont vraiment besoin. Appauvrir les rayons dans l’espoir de « moins tenter » les clients, serait pour le moins une méthode naïve, pour ne pas dire mieux. Les supermarchés ont une politique inverse.

Ainsi, cette pluralité de vérités potentielles et applicables à qui veut bien en épouser une, plutôt qu’une autre, nous semble être une solution au problème. Le problème serait plutôt une absence de choix en la matière, une sorte de planification des consciences, avec volonté qu’un maximum de personnes épousent une seule et même vérité. Le manque de liberté s’apparente au manque de choix.

Si on s’amuse à suivre l’actualité spirituelle sur Facebook et par exemple, on a désormais le choix de croire que les extraterrestres vont venir nous sauver ou, et à l’inverse, qu’ils sont tous des comploteurs qui visent à nous maintenir en esclavage pour leurs besoins personnels.

Celui-ci nous poussera entre les mains salvatrices des anges et des archanges, tandis que celle-là nous apprendra (pour notre bien) que les anges et les archanges font partie d’un complot cosmique qui a pour but de nous réduire en esclavage. L’un nous apprendra que Jésus n’a jamais existé, tandis que l’autre nous demandera de nous repentir et d’embrasser les pas du Maître (qui serait le fils unique de Dieu, bien évidemment.) Il serait laborieux de citer toute la panoplie d’Archontes, de Reptiliens, de galactiques et d’autres races inconnues des hommes : notre but n’est pas de définir ce qui est vrai ou faux, ce qui est juste ou inutile, mais bien de démontrer que cette diversité poussée à l’extrême nous incite simplement à faire un choix, d’en tester les effets sur nous puis, éventuellement, de… Changer de crémerie !

La liberté consiste à choisir librement, tout en étant conscient qu’il ne s’agit là que d’un choix provisoire. Tout choix ne peut être que provisoire. Sauf si notre but ultime est de cesser carrément d’évoluer. Si tant est que la chose soit possible, bien évidemment. L’erreur, selon nous, serait de passer d’une croyance à une autre, en une recherche effrénée d’une vérité qui ne dépendra toujours que de celui qui la recherche ainsi.

Non pas qu’il n’y ait pas de vérité. Ni d’ailleurs qu’il y ait une vérité acceptable par tous. Simplement, nous devons nous fier à ce que nous ressentons, en restant lucide au moins sur un point : nous n’aurons sans doute jamais la preuve aussi définitive qu’absolue d’être « dans la vérité. » Mais nous pouvons vivre dans (ou selon) notre vérité du moment, en acceptant, en toute objectivité, que nous serons amenés à transformer notre état d’esprit et donc, de vivre selon une vérité toute autre.

 

Serge Baccino