Tous les articles par Serge

Je m'appelle Serge BACCINO et suis auteur de livres au format numérique qui sont vendus sur Amazon (fr.) Ces ouvrages à prix modérés (moins de 10€ chacun) traitent de psychologie ésotérique (essais) et de spiritualité (romans à caractère initiatique) J'ai pensé qu'à une époque où tout devenait cher, un blog de présentation tel que mien serait perçu comme étant le bienvenu ! Je vous attends sur mon Blog et vous invite à participer aux différents échanges qui s'y produisent, en ce moment même, sur des thèmes aussi intéressants que variés ! Cordialement à toutes et à tous. Serge BACCINO –Auteur- -

Je n’ai pas su quoi répondre

agression verbaleIl arrive souvent qu’une personne qui sort d’une discussion un peu « animée » se dise, confuse : « Je n’ai pas su quoi répondre… Je suis resté con devant les propos de untel… » Sans doute avons-nous tous connu ce sentiment désagréable de regret à l’idée de ne pas avoir su quoi répondre à une personne qui nous a sauté dessus et nous a craché son agressivité ou sa jalousie à la face.

 

 

 

Prenons le problème à l’endroit, et plutôt que de se demander « quel est mon problème ? » demandons-nous plutôt :
« Pourquoi n’ai-je pas compris plus tôt ce qui se passait en fait ? »  Nous faisons souvent partir nos réflexions de deux prémisses erronées. Il n’est donc pas étonnant que nous soyons confus ensuite et sans plus de solution qu’auparavant ! Deux prémisses erronées disais-je ? Oui.

 

 

 

La première consiste à croire « qu’il nous arrive quelque chose à nous » (c’est-à-dire que la discussion préalable nous concerne et nous implique totalement et forcément.)

La seconde, bien plus grave, consiste à croire que « puisque nous avons un problème, nous devons le régler » (Cela, c’est l’effet espéré par votre agresseur verbal.)

 

 

 

premisseVoyons de plus près ces deux fausses prémisses, car si nos processus mentaux se fondent sur des bases erronées, il y a fort à parier que c’est toute notre façon de penser et de considérer la vie qui sera tôt ou tard à réformer. Comme nous le savons déjà par d’autres articles, une personne qui nous saute « sur le lard » sans crier gare en essayant de nous convaincre que nous avons un problème, est avant tout une personne qui est consciente d’avoir un problème elle-même qu’il lui parait urgent de refiler à autrui !

 

 

 

 

intimidationAutant dire que c’est cette personne qui est en état de faiblesse psychologique ou « en danger », et non pas vous. C’est donc à elle qu’il appartient de se démerder comme une grande afin de régler ce problème qui est le sien. On nomme cette tentative d’impressionner une personne en lui envoyant brusquement une foule d’informations négatives et un brin agressives au visage, un « Putsch psychologique. » Il s’agit d’un moyen employé par les personnes faibles et qui ont besoin d’énergie (ou d’aide mais trop orgueilleux pour en réclamer) de tenter d’impressionner quelqu’un, une bonne fois pour toutes, ceci afin d’avoir un ascendant psychologique sur ce dernier.

 

 

 

 

agression verbale10Revenons à notre sujet premier… Une personne vous agresse verbalement et vous ne savez pas quoi lui répondre, alors vous l’écoutez simplement, un brin interloqué tout de même. Et, tout naturellement, vous vous sentez mal ensuite et culpabilisez à l’idée d’être passé pour un âne, car vous n’avez rien trouvé à redire ou à rétorquer à cette personne sur le moment. Le pire pour vous, c’est que c’est APRÈS que vous viennent toutes sortes de répliques savoureuses dignes d’un Sacha Guitry !

 

 

 

 

rester zen5En réalité, vous avez juste zappé deux infos TRÈS importantes : La première, c’est que ce qui vient de se passer ne vous concerne en rien, et c’est d’ailleurs pour ça que vous n’aviez rien trouvé à répondre à l’agresseur ! La seconde, c’est que pour avoir à répondre quelque chose, il vous aurait fallu connaître par avance toute cette merde qui stagne dans le mental de votre agresseur et donc, avoir un esprit qui vibre à la même fréquence que le sien !

 

 

 

Art de se taireMoralité, le fait de ne rien trouver d’intelligent à répondre, dans ce cas, est une preuve non seulement que vous n’êtes pas concerné (votre Soi serait au courant, il me semble) mais de plus, c’est aussi une preuve que vous ne pouvez pas (ou plus) avoir un esprit qui vibre sur une fréquence aussi basse et aussi négative ! N’est-ce pas plutôt valorisant, quand on y songe ? Voilà, j’espère avoir été assez clair et précis pour tous ceux et toutes celles qui vont pousser un grand soupir de soulagement en apprenant aujourd’hui que ce qu’ils prenaient pour une tare ou une faiblesse inqualifiable, était en fait une bénédiction, une solution et une preuve éclatante de maturité spirituelle. Smile

 

 

 

Serge Baccino

Licence Creative Commons
(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Plus grand si plus petit

 

Plus grand si plus petit

 

 

relationnelL‘un des états d’esprit morbides et hautement destructeurs qui naquit en Atlantide, lors de la quatrième et dernière période avant sa destruction finale, se retrouve à nouveau et largement incarné à notre époque. Cet état d’esprit pourrait être résumé ainsi : « Je serai plus grand si toi tu diminues. »
Lorsqu’une personne, consciente de la petitesse de ses actes et qui s’est identifiée complètement à ses processus mentaux, s’aperçoit qu’elle régresse et diminue, cela au point de ne plus pouvoir s’élever de nouveau et par ses propres moyens, un réflexe animique (de l’âme) la pousse à abaisser les autres, cela dans le but immature de paraître moins « bas« , cela en faisant paraître moins « haut » les autres (ou un autre en particulier.)

 

 

 

raler-familleAbaisser autrui afin de paraître soi-même moins bas… Si on prend le temps d’y réfléchir, le seul fait de chercher à minimiser la valeur d’autrui afin de tenter de masquer son éventuelle médiocrité, suffit à démontrer que la personne est hautement consciente de la qualité de son état d’esprit. Du coup, on peut se demander pourquoi elle n’use pas de cette énergie gaspillée dans l’espoir de discréditer autrui, pour se créditer de nouveau ! A moins que l’infortunée personne soit persuadée, dans son for intérieur, de son incapacité à se réformer elle-même ? Certains psychologues de la dernière heure ont essayé de voir, dans ce comportement d’une élégance redoutable, une sorte d’appel au secours.

 

 

 

 

attirer l'attentionSelon eux, la « victime » chercherait, en abaissant autrui, à attirer son attention afin de recevoir de l’aide, mais sans avoir à subir l’humiliation de la réclamer directement et donc, de se sentir ensuite redevable… Même si cette tentative d’explication pouvait être un tant soit peu fondée, il est intéressant de noter au passage que le simple fait d’accepter cette version suffit déjà à la justifier, et donc à rendre recevable un comportement hautement négatif et destructeur, au niveau social.

En fait, et plus prosaïquement, les personnes qui se comportent ainsi font office de support vivant et conscient à l’un des grands « Démons » de l’humanité (états d’esprit destructeurs) et ne sont là que pour essayer de mettre un terme à ce genre de processus mentaux, et non afin de le cautionner définitivement.

 

 

 

 

 

jalousie2L‘âme d’une personne profondément jalouse, envieuse et qui n’hésite pas à détruire le Beau de peur de ne pas pouvoir le posséder, ne cherche pas à être aidée dans cette entreprise mais, bien au contraire, à être mise dans l’incapacité absolue et définitive de dynamiser un peu plus ce schéma compulsif. Plus simplement, ceux qui sont venus pour présenter cet état d’esprit à l’humanité, sont venus pour que leur âme (ce qui les anime, donc) soit « lavée » de cette tache immonde, et non pour qu’elle soit confortée. Comme le disait un Maître :
« Chaque fois que vous excusez le mal sans broncher, vous le cautionnez et invoquez la présence d’un ennemi qui aura votre peau tôt ou tard… »

 

 

 

manque de chanceSongez à toutes ces personnes qui disent :
« Moi j’ai pas de chance; j’attire toujours les gens médiocres ou méchants qui cherchent à me nuire et qui jalousent mon travail, ma réussite… »


Dans les semaines à venir, prenez soins d’observer autour de vous et essayez de découvrir si ceux qui disent du mal des autres dans leur dos ont à cœur de rétablir la vérité ou bien de faire descendre une chose qui leur rappelle un peu trop le fait qu’ils se tiennent eux-mêmes à genoux tandis que d’autres se tiennent seulement droit et sur leurs deux jambes.

 

 

 

Serge Baccino

Licence Creative Commons
(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Une impermanence qui dure, dure…

 

 

Grand Treizieme2Voici deux parmi les rares photos du treizième Dalaï-lama du Tibet, celui qui était appelé Le Grand Treizième par tous les véritables Lamas initiés qui savaient qu’il devait être nécessairement le dernier Chef Suprême religieux de la lignée, pour respecter le symbolisme du 12 + 1 (Comme Jésus et ses douze apôtres, par exemple.) Le Dalaï-lama actuel est donc le 14e et, à l’heure actuelle, il n’a toujours pas compris pourquoi il a été chassé de son palais du Potala et pourquoi son Règne semble devoir prendre subitement fin après tant de siècles. Comme quoi, même ceux qui prêchent l’impermanence depuis 2 500 ans (sic), ont du mal à lâcher un os agréable à rogner.

 

 

Grand Treizieme

 

 

 

 

 

 

 

Serge Baccino

Licence Creative Commons
(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

La peur de perdre les privilèges

injustice socialeIl est clair que le « consommateur moyen », (l’homme du peuple, c’est à dire vous et moi), fait souvent l’objet d’injustices. En effet, il est souvent berné, baratiné voire volé et cela, en toute impunité, sauf s’il dépose une plainte en bonne et due forme. Et même dans ce cas, il n’est pas certain qu’il puisse avoir gain de cause et réparation complète des dommages occasionnés, car si l’État n’est pas contre lui, il n’est certes pas « pour lui ».

 

 

 

crimeA présent, observons deux minutes ce qui se passe en France au niveau des droits d’auteurs en ce qui concerne le cinéma et la musique, par exemple… Celui qui télécharge d’une manière illégale une œuvre protégée, se voit condamné à des peines de prison et à des amendes aberrantes. Seul le complot contre la Nation et le crime à répétition semble considéré comme plus grave aux yeux de notre chère justice Française ! Si vous doutez, renseignez-vous au sujet des peines encourues par les « pirates » du Net, et vous comprendrez immédiatement de quoi je veux parler ici !

 

 

 

piratesEst-ce à dire que je souhaite défendre la piraterie ? Non, je ne suis pas pour l’injustice et je ne suis pas enclin à encourager ce qui est illégal. Je sais qu’il y aurait de quoi pleurer de honte à la seule idée de devoir se justifier à ce propos, mais je voulais juste éviter à un abruti de me servir la réplique-qui-tue de celui qui n’est plus habitué à réfléchir de lui-même dès qu’un sujet devient un peu trop subtil.

Toutefois, même si je n’encourage pas à violer la loi (soupir) je me pose certaines questions (au lieu de gober les réponses-bateaux) et me demande la raison pour laquelle les peines encourues pour acte de « piratage » (le nom seul me fait frémir) sont aussi disproportionnées, au vu de ce que le premier quidam pourrait exiger, en d’autres circonstances et pour des torts autrement plus destructeurs à son endroit.

 

 

 

pirates-clicCroyez-vous vraiment qu’un jeune homme de 15 ou même 20 ans achèterait tous les films et toutes les musiques qu’il télécharge sur le Net ? Non, n’est-ce pas ? Il n’en a certes pas les moyens ! Alors est-il question de « manque à gagner » ou de « tu ne jouiras pas de mes privilèges sans le payer chèrement, d’une manière ou d’une autre » ? D’après ce que j’ai pu observer, depuis des années, les gens qui occupent une position sociale et/ou financière enviable (notez le terme) réagissent souvent d’une manière disproportionnée, non pas lorsqu’il craignent de perdre leurs privilèges, mais bien lorsque « ceux du peuple » menacent de les obtenir à leur tour !

 

 

 

En somme, il serait humain de craindre pour son emploi, ses finances, son « train de vie », etc. Mais est-il sain de craindre ainsi que d’autres puissent jouir à leur tour de ces mêmes privilèges ? D’un point de vu légal, il est clair que le débat ne souffre aucune discussion… Mais d’un point de vu psychologique et humain, il est clair que nous avons découvert une nouvelle façon d’être très moches et ce, en toute légalité !

 

 

 

Serge Baccino

Licence Creative Commons
(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Sur la mort (citation)

Je n’ai pas résisté au plaisir de vous citer un texte de Max Heindel, traitant de la mort, dans sa partie que je qualifierait de « technique. »

Max Heindel écrit :

 

Citation:
Lorsque l’Esprit n’est plus en mesure de tirer profit des conditions de l’existence matérielle, l’archétype du corps physique cesse de retentir, et la vie se termine par la mort. Cet événement peut nous sembler prématuré lorsqu’il survient brusquement, à la suite d’un cataclysme, d’un accident, ou encore sur un champ de bataille. En réalité, ces circonstances font partie de la destinée. Au moment de la mort, le corps vital, le corps du Désir et l’intellect abandonnent le corps physique dans un mouvement en spirale, emportant avec eux « l’énergie » d’un atome physique. Non l’atome lui-même.

Les résultats des expériences effectuées pendant la vie qui vient de finir ont été gravés sur cet atome spécial. Seul, parmi les autres atomes (qui sont sans cesse renouvelés), il est resté stable. Et cela de vie en vie, car il a fait partie de tous les précédents corps physiques de l’Ego et il servira de noyau au corps suivant. C’est pourquoi il a reçu le nom d’Atome-germe.

Pendant la vie terrestre, l’atome-germe anime le cœur.  Il est situé dans le ventricule gauche de cet organe, près de la pointe. Quand les autres véhicules ont quitté le corps physique, ils lui sont encore reliés par une corde subtile et extensible, appelée : Corde d’argent. Une extrémité de cette corde est attachée au cœur par l’atome-germe. Le départ des forces de l’atome-germe cause l’arrêt du cœur.

Mais la corde d’argent n’est pas brisée tant que le Panorama de la vie, inscrit sur l’éther réflecteur du corps vital, n’a pas été passé en revue. Ce panorama se présente à la conscience de l’homme en sens inverse. Il commence par les scènes de la vie précédant la mort et se termine à la naissance. Au fur et à mesure qu’il se déroule, il est enregistré sur le corps du Désir.


Il servira ainsi de base à l’existence qui va suivre, au Purgatoire d’abord, et ensuite au Premier Ciel. La durée du panorama est fonction de l’endurance du corps vital. Elle peut atteindre 3 jours 1/2 au maximum. Cela correspond au temps durant lequel une personne pourrait rester éveillée en cas de besoin.

Quand le corps vital s’affaisse, l’homme se retire dans le monde du Désir. La corde d’argent se brise, et le corps vital est abandonné à son tour. Il retourne au corps physique, mais il ne le pénètre plus comme pendant le sommeil. Il plane au-dessus et se désintègre en même temps que lui. (En réalité, le corps vital ne retourne pas entièrement au corps physique.

La partie la plus subtile, comprenant l’éther lumière et l’éther réflecteur, reste avec les véhicules supérieurs et forme la base de la conscience dans le monde du Désir.) Toute atteinte faite au corps physique avant la rupture de la corde d’argent, telle que l’autopsie ou l’embaumement, sera dans une certaine mesure ressentie par le défunt. Ce dernier sera également troublé par des conditions environnantes bouleversantes : guerre, accident ou encore lamentations bruyantes des parents.

Tous ces événements dérangent l’Ego et l’empêchent d’apporter une extrême attention au déroulement du panorama. Celui-ci ne pourra s’inscrire convenablement sur le corps du Désir, et les expériences de la vie qui vient de finir seront perdues, en partie ou en totalité.

La crémation devrait être évitée pendant les 3 jours 1/2 qui suivent la mort, car elle a pour effet de causer la désintégration du corps vital, qui doit être conservé intact pendant cette période. Nous verrons, un peu plus loin, les mesures prises par les grands Êtres qui dirigent notre évolution pour remédier aux mauvais traitements que notre ignorance inflige aux mourants et compenser les circonstances dramatiques qui entourent certains décès. Quand la corde d’argent se brise, le corps est complètement mort.

Au sujet de la corde d’argent, il est utile de préciser qu’elle se compose de trois segments reliant entre eux les atomes-germes des différents véhicules de l’homme. Pendant les heures de veille, sa localisation et celle des atomes-germes est la suivante : Le premier segment, constitué d’éther, relie l’atome-germe du corps physique, situé dans le cœur, à l’atome-germe du corps vital, qui se trouve dans le plexus solaire. Le second segment, constitué de substance désir, relie l’atome-germe du corps vital à l’atome-germe du corps du Désir, situé dans le foie.


Le troisième segment, constitué de substance mentale, relie l’atome-germe du corps du Désir à celui de l’Intellect, qui se trouve dans le sinus frontal.
A la fin du panorama, la corde d’argent se brise à la jonction des deux premiers segments. L’homme abandonne la partie dense de son corps vital, c’est-à-dire les deux éthers inférieurs qui entretenaient la vie dans le corps physique. Il emporte les forces de l’atome-germe.

Elles serviront de noyau au prochain corps vital.
L’Ego quitte alors la région éthérique. Il se retire dans le monde du Désir, et son corps émotionnel prend la forme du corps physique abandonné.