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Je m'appelle Serge BACCINO et suis auteur de livres au format numérique qui sont vendus sur Amazon (fr.) Ces ouvrages à prix modérés (moins de 10€ chacun) traitent de psychologie ésotérique (essais) et de spiritualité (romans à caractère initiatique) J'ai pensé qu'à une époque où tout devenait cher, un blog de présentation tel que mien serait perçu comme étant le bienvenu ! Je vous attends sur mon Blog et vous invite à participer aux différents échanges qui s'y produisent, en ce moment même, sur des thèmes aussi intéressants que variés ! Cordialement à toutes et à tous. Serge BACCINO –Auteur- -

Une preuve de l’âme humaine ?

Note : Cet article est déjà ancien puisqu’il date de trois ans en arrière, date à laquelle je l’avais proposé aux membres du forum officiel de mon association culturelle (Psukelogos) J’ai pensé que mes nouveaux lecteurs, sur le blog « Vivre Livres ! » prendraient plaisir à en prendre connaissance, si ce n’est pas déjà fait.

 

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Serge3Il y a quelques années de cela (2010), dans un des posts du Forum Psukelogos, je faisais allusion à certaines « visions » que j’avais au sujet de découvertes scientifiques futures dans lesquelles quelques-unes des connaissances initiatiques évoquées ou enseignées sur ce Forum et ailleurs, venaient coïncider avec des constats purement scientifiques.

Je mentionnais alors que d’ici peu, les scientifiques inventeraient un appareil qui, en étant branché sur le cerveau, permettrait de faire sortir de son corps quasiment n’importe qui et ce, à volonté. C’est du moins l’interprétation que j’avais de ce que je pouvais « voir » (le fait de ne pas posséder de formations dans un quelconque domaine scientifique ou autre peut évidemment gêner voire fausser la claire explication de ce qui est perçu en esprit.)

Et ce matin (1er Novembre 2010), voici ce que je découvre en faisant une recherche sur le web pour un tout autre sujet et qui a l’air de dater de trois années en arrière :

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Le Chapitre perdu (La Vie des Maîtres, de Baird T. Spalding)

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Spalding2Pour ceux qui connaissent cette œuvre magistrale de Spalding intitulée : « la Vie des Maîtres », il sera sans doute intéressant d’apprendre que l’un des chapitre de l’édition anglaise n’avait pas été présenté dans l’édition française. Grâce à des personnes de Bonne Volonté, sur un Site mentionné à la fin de cet article, il est désormais possible d’avoir une traduction de ce « Chapitre perdu » ! Pour commencer, un rappel du contenu de ce livre :

 

Le 22 décembre 1894, onze scientifiques américains se réunissent à Potal, petit village de l’Inde. Sceptiques par nature, ils n’acceptent aucune vérité a priori, mais certains phénomènes religieux les intriguent. Ils décident de vérifier de leurs yeux les prodiges accomplis par les Maîtres orientaux. Car en Inde, au Tibet et au Népal existent des hommes aux facultés étonnantes qui communiquent à distance, voyagent par lévitation et guérissent les infirmes.

 

Les savants découvrent, peu à peu fascinés, des lois physiques et psychiques encore inconnues : grâce à une ascèse aux règles bien établies, l’esprit devient capable de maîtriser la matière, et même de quitter son enveloppe charnelle.

Au contact de cette hiérarchie invisible des Maîtres de sagesse, ils commencent un itinéraire spirituel qui va les mener à la découverte de leur Moi profond, intemporel et éternel.

 

 


+ Chapitre 2.3 bis (chapitre présent dans l’édition américaine et omis dans l’édition française)

 

Après que nous nous soyons confortablement assis, Jésus a poursuivi la conversation.

« Quand nous nous tenons unis avec la somme de toute intelligence, et nous identifions comme partie réelle de cette intelligence, et savons d’une manière certaine que c’est le grand principe, Dieu, nous nous trouvons bientôt conscients du fait que toute l’intelligence de la totalité de l’univers cosmique travaille avec nous.

 

Nous nous rendons compte également rapidement que l’intelligence de tout grand génie, aussi bien que la petite mentalité de la cellule du corps, travaille avec nous en harmonie et entente parfaites. Nous sommes franchement alliés avec le grand esprit cosmique intelligent. En effet, nous sommes ce grand esprit ; nous sommes la conscience de l’univers. A l’instant où nous sentons cette chose, rien peut nous garder de la divinité. De cette conscience universelle nous pouvons tirer toute la connaissance ; nous savons que nous pouvons tout savoir , sans étudier et sans processus de raisonnement, n’allant pas d’une leçon à l’autre ni d’un point à l’autre.

 

Les leçons sont nécessaires afin de nous amener seulement à l’attitude dans laquelle nous pouvons faire un pas en avant dans cette pensée. Alors nous devenons complets et incluons toute pensée. Il y a un courant complet de pensée de motivation qui est irrésistible et nous savons que rien ne peut nous détourner de l’accomplissement véritable. Nous sommes avec le tout ; ainsi nous agissons irrésistiblement avec le tout. Il est impossible que n’importe quelle condition empêche notre accomplissement.

La goutte d’eau est seulement faible quand elle est enlevée de l’océan ; replacez là et elle est aussi puissante que tout l’océan. Il n’importe pas si nous aimons ou si nous croyons à cette idée. C’est la loi intelligente et nous sommes cette grande chose.

 

La somme de toute Vérité est le grand principe, Dieu. La Totalité de l’éternité à l’éternité, que nous pensions que c’est une grande vérité ou une petite vérité. Chaque mot vrai, pensé ou parlé est une partie de La Grande Vérité, Le Grand Tout, La Vérité Universelle, et nous sommes cette grande chose. Quand nous réalisons cette unité et nous nous tenons absolument avec la Vérité, nous avons la totalité du soutien de la Vérité et notre irrésistibilité est augmentée.

C’est la force de l’océan de retour à la vague qui donne à la vague sa puissance ; ceci est Dieu-force dont l’homme fait partie. La somme de tout l’amour est le grand principe, Dieu. C’est la somme de chaque affection, de chaque émotion ardente, de chaque pensée affectueuse, de regard, de mot, ou d’acte. Chaque amour attiré, grand ou petit, sublime ou faible, fait le Un infini d’amour agissant et rien n’est trop grand pour nous.

 

Pendant que nous aimons généreusement nous avons l’océan complet de l’amour cosmique avec nous. Ce qui est le moins calculé est le plus grand et s’étend à la perfection absolue ; ainsi l’univers entier de l’amour est consciemment avec nous. Il n’y a pas de plus grande puissance sur terre ou dans le ciel que l’amour pur. La terre devient ciel ; le ciel est la maison vraie de l’humanité. En conclusion, la somme de chaque condition, de chaque forme, de chaque être est le Un Principe Cosmique Infini, Dieu, que ce soient des individus, des mondes, des planètes, des étoiles, des atomes, des électrons, ou les particules les plus minuscules.

Tous font ensemble le Un entier infini, dont le corps est l’univers, l’esprit : l’intelligence cosmique ; l’âme: l’amour cosmique. Tissés ensemble en un tout, leurs corps, esprits et âmes sont liés avec la force cohésive de l’amour ; pourtant chacun fonctionne dans l’identité individuelle éternelle, se mouvant librement dans son orbite et octave individuelle d’harmonie, attiré, dessiné, et lié par l’amour de cet univers d’harmonie.

 

Nous constituons ce grand Être que rien ne peut contrecarrer. Il se compose de chaque unité de l’humanité aussi bien que de chaque unité de l’univers. Si une partie d’une unité s’exclut du tout, cela ne fait aucune différence au principe vivant mais cela fait une grande différence à l’unité. L’océan est inconscient du déplacement de la goutte d’eau mais la goutte d’eau est très consciente de l’océan quand elle y est retournée ou réunie à lui.

« Ce n’est pas assez pour nous de dire que nous sommes près du grand principe cosmique, Dieu. Nous devons savoir certainement que nous sommes un avec, dans, et de, et amalgamé entièrement avec, Principe ; et que nous ne pouvons pas être séparés ou indépendants de Dieu, Principe. Ainsi nous travaillons avec le principe du pouvoir qui est tout pouvoir. C’est la loi que dans le principe nous vivons, nous déplaçons, et avons notre être.

 

Ainsi, quand nous souhaitons entrer en contact avec Dieu, nous ne pensons pas à quelque chose loin de nous et difficile à atteindre. Tout ce que nous devons savoir est que Dieu est aussi bien en nous que tout autour de nous et que nous sommes complètement inclus en Dieu ; que nous sommes consciemment dans la présence de Dieu et sommes présents en Dieu et aux commandes avec le plein pouvoir. Ainsi nous n’avons pas besoin de faire une pause, nous n’avons pas besoin de réfléchir ; nous prenons le chemin directement à Dieu intérieur.

Ici le Christ se tient immuable et suprême et avec Dieu nous vivons pour toujours. Nous réveillons ainsi nos individus morts dans la réalisation de la vie intérieure et cette vie nous ressuscite des morts ; nous revenons à la vie immortelle, immuable.

 

Nous sommes convaincus de la vie et de notre droit de vivre cette vie entièrement et parfaitement. Le Christ avance et dit, « je viens afin que vous viviez la vie plus complètement et plus abondamment. » Ceci doit être une résurrection vraie dans notre conscience – élever nos sens morts dans une vibration plus élevée de vie, de vérité, et d’amour. Comme toute la nature se réveille à notre sujet, éveillons nous nous-mêmes et regardons l’aube de ce jour qui approche. Ainsi, nous nous levons et hors de nos vêtements de la tombe, au-dessus et hors de toute limitation dans lequel nous avons lié nos corps.

Nous roulons la pierre de la matérialité complètement de notre conscience, ce grand poids de pensée qui a séparé la vie intérieure de la vie en dehors ; et qui a tenu la forme de la vie dans la mort et lui a refusé la vie parce que nous n’avons pas reconnu son droit à la vie. Levons-nous et hors de la mort – ce que signifie la résurrection.

 

C’est un réveil à la réalisation complète de la vie ici et maintenant – et cette vie omniprésente, omnipotente, omnisciente ; nulle part absente, nulle part impuissante, nulle part sans conscience ; mais partout présente, partout puissante, partout consciente, dans la plénitude, dans la liberté, dans l’action glorieusement augmentante expressive et radiante.

Quand nos cœurs flamboient à cette pensée et que notre être entier rougeoie avec cette vie intérieure, nous pouvons aisément tendre notre main et dire : « Lazare, avance ! Sors de ta tombe, tu n’appartiens pas à la mort ! Viens à la vie! Réveille-toi de ton erreur ! Réveille-toi ici et maintenant.  »

 

Ainsi nous sommes réveillés à la grande conscience et nous pleurons en raison de la densité de la pensée de ceux qui observent le réveil. Des milliers d’années de ce réveil ont été présentés à l’humanité, pourtant beaucoup dorment. Mais leur sommeil ne nous justifie pas de faire de même. C’est en raison de ce que nous faisons que cette humanité est réveillée à cet héritage légitime. Pendant que nous nous réveillons à notre héritage, nous nous réveillons à la beauté et à la pureté du message historique que nos corps sont éternellement beaux, purs et parfaits. Ils sont toujours de beaux, purs corps spirituels, les plus magnifiques et divins, les temples vrais de Dieu.

Ce réveil nous convainc également que nos corps ne sont jamais descendus de ce domaine élevé. Nous voyons que c’était seulement un concept humain où nous avons pensé qu’ils étaient descendus. Dès que cette pensée est libérée, notre corps est libéré à son vrai héritage divin. Alors le parfum d’une soirée chaude d’été se répand dans toute la nature et nos corps commencent à prendre cet éclat.

 

Les rayons bientôt purs de la lumière blanche apparaissent dans nos corps ; ils deviennent embrasés par cette lumière ; et cette douce mais pourtant brillante et vivante lumière envahit l’atmosphère claire autour de nous comme une vapeur blanc-or. Cette lumière augmente régulièrement jusqu’à ce qu’elle couvre et imprègne tout autour de nous. Baigné dans cette radiance, apparaît une lumière blanche de cristal pur brillant et scintillant avec un éclat plus grand que celui du diamant le plus pur, pourtant elle émane de nos corps qui sont lumineux, radiants et beaux.

Ici nous nous tenons ensemble sur le saint mont de la Transfiguration, avec des corps lumineux et rougeoyants, radiants et beaux, immergés complètement dans la vie divine. Le fils de l’homme est devenu le Christ de Dieu et le royaume de Dieu est une fois de plus parmi l’humanité et plus essentiel parce que d’autres ont accepté et apporté le royaume dans la pleine domination.

 

La lumière du royaume de Dieu se développe plus fortement en raison de l’acceptation. C’est le corps vrai que l’humanité a toujours eu et qu’elle a toute aujourd’hui. Un tel corps a toujours existé et existera toujours. C’est un corps si lumineux qu’aucun germe de vieil âge ou affaiblissement ne peut trouver place en lui. C’est un corps si vivant qu’il ne peut pas mourir.

Un tel corps peut être crucifié mille fois et, en raison d’une telle crucifixion, avancer plus triomphant. Un tel corps se tient en avant comme maître divin de chaque situation. Un tel corps est éternellement ressuscité. C’est le message du nouvel âge pour vous, le même qui a semblé être un message du nouvel âge il y a deux mille ans. C’est pareil aujourd’hui comme autrefois ; il est la résurrection du message du vieil âge.

 

On a dit ce message il y a des milliers de siècles en langue si simple que les bébés pouvaient le lire. Le message est que l’homme de sa propre volonté quittera du royaume fait de main d’homme et évoluera au royaume de Dieu. Le fils de l’homme doit réaliser sa divinité, indiquer cette divinité dans son corps et ses affaires et devenir le Christ de Dieu dans le royaume de Dieu. « Ne savez-vous pas que vous êtes des dieux ? ». Chez vous, sachez que ce royaume de Dieu est la chose la plus normale au monde. Le fait est que si l’homme demeure en Christ il est une nouvelle créature.

C’est le bon plaisir du père de vous donner le royaume et à chaque homme passé en lui. On pose la question « quand ? » la réponse est toujours, quand l’extérieur est comme l’intérieur, le grand chêne qui sommeille dans le gland s’éveille dans le gland entier avant que l’arbre puisse se développer : « l’oeil n’a pas vu, l’oreille n’a pas entendu et le cœur de l’homme n’a pas compris ce que Dieu a préparé pour ceux qui l’aiment. »

 

Dieu sait que dans la grande structure de l’univers il y a un endroit splendide pour chaque être humain et que chacun a son endroit individuel. La structure peut tenir seulement parce que chacun est au bon endroit. Ce message n’allège t-il pas le fardeau de chacun et n’orne t’il pas chaque mine d’un sourire, même ceux qui pensent leur travail comme le bétail sourd-muet que l’on conduit ? Ainsi je vous le dis, vous êtes une création particulièrement conçue, vous avez une mission particulière, vous avez une lumière à donner, un travail à faire qu’aucun autre ne peut donner ou accomplir ; et si vous ouvrez votre coeur, esprit, et âme en grand à l’esprit, vous apprendrez de lui dans votre propre coeur. Là vous constatez que votre propre père vous parle.

 

Peu importe vos pensées fantasques ou irréfléchies .Vous constaterez que votre père vous aime avec dévotion et tendresse à l’instant où vous tournez vers le Dieu intérieur. L’onction que vous avez de Dieu demeure en vous et vous n’avez pas besoin de l’enseignement d’un homme. Est-ce que ce n’est pas une résurrection hors de la vieille pensée ? Il n’est pas besoin que n’importe quel homme vous enseigne. Il est seulement nécessaire de recevoir l’onction de Dieu qui a toujours été en vous. Vous pouvez accepter d’autres aides de frères mais vous êtes toujours instruits et menés à partir de l’intérieur ; la vérité est là pour vous et vous la trouverez. Cette vérité enseigne toujours que l’humanité est un accord complet ; pas une unité mais une grande concorde ; et combinée avec Dieu que c’est le grand Un.

 

L’humanité est plus qu’une confrérie. C’est Un homme, juste comme un cep et ses branches sont une vigne. Une partie ou une unité ne peut être séparée du tout. La prière du Christ est « afin que tous soient un ». « Ce qu’il a fait au moindre de mes enfants, il me l’a fait à moi. » Maintenant vous connaissez le Christ par qui la famille entière dans le ciel et sur terre est appelée. La vérité est « Tout est Un » Un esprit, Un corps, le Grand Seigneur Corps de toute l’humanité. Le Grand Amour, la Lumière, la Vie de Dieu amalgame ce corps dans Un entier complet. »

 

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Source : www.nous-les-dieux.org

Page présentée ici : http://www.nous-les-dieux.org/index.php/PDF:La_Vie_des_Maitres.pdf

 

Gnôthi seauton

logo forum newLorsqu’il y a sept ou huit ans en arrière  de cela (Nota : écrit fin 2013), ma femme et moi-même avons créé le forum Psukelogos afin de faire connaître aux français la psychologie ésotérique propre à l’enseignement issu en grande partie des Shiva Sutra (Shivaïsme du Cachemire, branche laïque), nous n’étions pas certains de rencontrer un franc succès. En effet, présenter à un public habitué à se trahir, à composer et à mentir à tout bout de champs, une technique pour redevenir intègre et véridique, cela revenait à devenir marchand d’aspirateur dans un village du Sahel ne possédant pas encore l’électricité !

Non pas qu’il n’existe pas, en France, de personnes assez matures pour affirmer leur désir de « trouver la vérité. » Disons plutôt que cette quête de vérité est censée exclure l’individu qui la conduit. Gag !

 

 

 

pouvoir sur autrui-manipulationUne technique spirituelle, ésotérique, surtout si elle offre des avantages et un pouvoir sur autrui, aurait rencontré un bien plus grand succès. Mais une vérité spirituelle qui réclame de ses chercheurs qu’ils se déprogramment et redeviennent des hommes et des femmes dignes de ce nom, voilà bien une vérité qui n’intéresse que très peu de monde. Quel ésotériste en herbe ne connaît pas et n’est pas capable de citer de mémoire la sentence qui était jadis clairement écrite sur le fronton du temple de Delphes ?

« Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les Dieux. »

 

 

 

 

Mais est-ce que ces aimables « chercheurs de vérité » ont bien compris le sens du « connais-toi toi-même » ? Puisqu’il est question de SE connaître soi-même, pourquoi se précipitent-ils ainsi sur des livres traitant de tout autre secret que celui que leur être recèle ? Il n’a jamais été question d’apprendre beaucoup ou même de savoir comment fonctionne l’univers et quels sont ses secrets : il a toujours été question de s’étudier Soi afin de se connaître Soi.

Il n’est même pas utile de savoir « se dédoubler« , de faire bouger des objets à distance, de contacter les morts ou les Maîtres, d’étudier la kabbale Hébraïque  (quelle prise de tête !) ou de déchiffrer les grimoires antiques de sorcellerie : il est question de descendre profondément en soi et d’exhumer tout ce que nous y avons préalablement enterré, avec application et secrète satisfaction.

 

 

 

Alors quoi ? L’homme a-t-il si peur de lui-même qu’il préfère encore passer pour un âne en faisant mine de ne pas voir qu’il agit à l’inverse de ses paroles, plutôt que de se rencontrer lui-même ? Une personne de mes proches me demandait, voici quelques années, pourquoi la psychologie ésotérique, vieille de six mille ans, n’était pas au moins aussi connu que l’ésotérisme traditionnel. En guise de réponse, je lui ai demandé s’il lui arrivait de se mentir, d’avoir peur de connaître la vérité et de préférer un mensonge qui sécurise qu’une vérité qui fait peur. La personne m’a répondu par l’affirmative. Je lui ai donc dit simplement ceci :  » Sache que les autres aussi. « 

 

 

 

personaIl n’est pas possible de s’étudier soi-même si on a peur de découvrir en soi des choses dérangeantes et laides. Il n’est pas possible d’aimer la vérité et de mentir pour couvrir d’autres mensonges. Et il n’est pas possible de se demeurer fidèle tandis que l’on passe une vie entière à se trahir avec application. La psy éso est faite pour les plus courageux d’entre nous, pas pour ceux qui se rangent toujours du côté où sa crie le plus fort et où ça peut faire le plus mal, en cas de désobéissance. Cela dit, on peut très bien être un matérialiste convaincu et compter parmi les plus doués des élèves de la psy éso. Il suffit, pour cela, de ne retenir de l’enseignement que la partie purement psychologique qui est valable pour tous et en tous temps, puisque adaptée à chacune des époques.

 

 

 

 

peur-immenseCroire est inutile quand l’on peut savoir. Mais pour savoir, il faut ne plus craindre de courir le risque de se faire peur, de se décevoir au point de refuser de s’assumer en l’état (tel que nous sommes pour le moment.) Il est clair que l’homme et la femme de ce présent siècle ne s’aiment pas. Ils se trouvent faibles, moches et, surtout, sans grande valeur.  Mais pour qu’ils aient pu en arriver à ce constat déplorable et sans doute un brin exagéré, encore a-t-il fallu qu’ils en arrivent à SE DÉCEVOIR EUX-MÊMES.

 

 

 

 

En somme, celui qui ne s’aime pas, qui se trouve lâche et stupide, celui-là n’a aucun intérêt à faire des efforts. Surtout sachant (ou plutôt croyant) que le moindre de ces efforts sera voué à l’échec, comme tous les autres. Avec ce genre de pensée et à partir d’un tel état d’esprit, il est clair que le plus sûr moyen de ne pas se décevoir plus encore, c’est de ne plus rien tenter du tout, ne plus jamais chercher à s’améliorer, voire de ne plus vivre vraiment.

 

 

 

en recherche de sa propre valeurLe problème c’est que cela ne consiste pas en une solution viable, bien au contraire ! En effet, ne plus rien faire n’aura pas pour seul effet de ne plus faire de conneries : cela aura surtout pour effet de fortifier l’idée que la personne n’a aucune valeur. Or, il est impossible à l’homme et à la femme de vivre sans avoir un minimum de ce sens de sa propre valeur. La question est donc celle ci :

« Comment recommencer à s’aimer, à être sinon fier de soi, du moins conscient de sa place dans la société et de la valeur du rôle que l’on a à y jouer ? »

 

 

 

 

valeur personnelleLe problème, comme toujours, contient sa propre solution. (« Tout est double. ») Puisque l’homme ne s’aime plus à cause du sentiment d’un manque de valeur, la seule façon de se remettre à s’aimer et à se respecter, c’est de faire des choses qui ont une quelconque valeur à ses yeux. C’est d’ailleurs ce qu’ont bien compris ceux et celles qui ont un comportement compulsif lorsqu’il s’agit d’aider, de conseiller, de soigner gratuitement (sic), d’agir d’une manière noble et altruiste, etc. Seulement voilà : n’ayant pas l’habitude de s’aimer et de se respecter, ils ne peuvent avoir, du moins au départ, qu’un comportement correspondant à leur propre état d’esprit. Alors nous rencontrons de ces personnes qui, pour redorer leur blason, salissent celui des autres.

 

 

 

 

critiques-colportagesQui d’entre nous ne connaît pas au moins un parent, un « ami », un collègue de bureau ou de travail, qui ne peut pas s’empêcher de critiquer les autres dans le buts de démontrer que lui, il aurait fait mieux ? A la base de ce comportement, nous trouvons toujours un mal-être profond, une carence presque totale d’amour-propre, dans tous les sens du terme. Les psy éso ont une très belle phrase pour résumer le comportement de ce genre de personnages :

« Nul ne peut s’élever en abaissant les autres. »

 

 

 

 

aller vers les autresJ‘aimerais proposer aux lecteurs de ce blog, une réflexion sur la valeur intime. vous aimez-vous vraiment ? Avez-vous du respect pour vous ? Si la réponse est quelque peu hésitante, voici une question, en fait une astuce, qui devrait vous aider à trancher tôt ou tard :  » Que faites-vous de bien pour vous ou pour autrui, qui puisse transformer l’image que vous avez de vous ? A qui servez-vous ou à quoi ? qu’attendez-vous pour faire tout ce qui est en votre pouvoir pour devenir fier de vous et heureux d’exister ? Mais s’il vous plaît, quelle que soit votre action, évitez de blesser, de tromper ou de chercher à diminuer les autres dans le but de vous élever vous, car vous ne feriez alors que condamner votre actuelle image de vous-mêmes et vous finiriez par vous haïr définitivement. « 

 

 

 

Serge Baccino

Licence Creative Commons
(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

La Lumière Astrale

Cette expression est assez vieille et se réfère simplement à cette énergie dont nous avons tous besoin : l’énergie astrale. Qu’est-ce que l’énergie astrale et pourquoi ce nom ? Le mot «astral» provient du mot latin «aster» qui signifie «lumineux.» Les astres sont donc des «luminaires» et leur rayonnement touche notre planète et trouve une réponse directe en l’homme grâce aux glandes endocrines. Ces dernières sont très sensibles à la «lumière astrale», c’est-à-dire à cette énergie qui circule dans le système nerveux et nous permet tout bêtement de ressentir. L’énergie astrale -ou lumière astrale- est donc cette énergie qui permet les sensations, les sentiments, les émotions et, il est important de le souligner, une forme de perception directe, immédiate et vivante de la vérité, c’est à dire de «Tout ce qui existe vraiment, que ça nous convienne ou non.»

 

 

 

OK, la lumière (ou énergie) astrale est ce qui nous sert à ressentir, mais pourquoi cette connotation de «lumière» plutôt que d’énergie ? Parce que le terme seul d’énergie ne rend pas pleinement justice à l’importance vitale de l’astral. La lumière a toujours été associée à la compréhension. Ne dit-on pas «la clarté d’esprit» ou encore «la lumière est faite sur cette affaire» ? Mais il est possible (voire hautement souhaitable) de comprendre directement sans passer par le processus linéaire d’intellectualisation puis de mémorisation (pour savoir par la suite et ne pas perdre le savoir ainsi acquit.)

 

 

 

La Lumière astrale est cette forme de pouvoir divin ou Cosmique qui nous permet de SENTIR les choses avec une précision ou une exactitude extraordinaire, sans pour autant faire appel à tout le matériel contenu dans notre mental. Se servir de la tête pour savoir, revient à rechercher dans le passé (les acquits) et dans tout ce que nous savons déjà (Mémoires), pour y trouver une connaissance « nouvelle. » Je vous laisse, au passage, savourer notre candeur lorsque nous essayons de comprendre une nouveauté (personne, évènement) avec tout ce qui est déjà ancien !

 

 

 

La Lumière Astrale était un sujet très prisé par le Maître Jésus, du moins, dans les écrits primitifs qui étaient largement teintés de sagesse Essénienne… Les premiers pontes de l’église catholique romaine firent de leur mieux pour dissocier les enseignements du Maître des écrits Esséniens existants. Ce qui est compréhensible, car s’il était un jour prouvé que le contenu formel de l’enseignement Christique existait bien avant la venue charnelle du Maître, cela serait la preuve irréfutable que Jésus ne faisait que répandre une sagesse déjà présente sur Terre et était un homme de haute valeur, certes, mais un simple homme tout de même et non pas le «Fils Unique de Dieu.»

Mais laissons la responsabilité de cette mascarade et de ces mensonges honteux à ceux qui se déclarent les dignes successeurs des premiers traîtres chrétiens: tout se paye un jour ou l’autre, c’est-à-dire au moment le plus opportun pour apprendre, comprendre puis accepter, de grès ou de force.

 

 

 

Ainsi, tous les Maîtres qui n’ont pas eu l’immense privilège de voir leur enseignement massacré par l’ego d’hommes incapables d’apprendre mais très soucieux d’enseigner leur propre ignorance aux autres, ont un jour ou l’autre fait allusion à cette lumière astrale, à ce «Chaleureux manteau de la Mère du Monde», de L’Épouse aux Noces Éternelles, etc… (les anciens ésotéristes étaient d’incorrigibles poètes, vous l’aviez remarqué ?) D’ailleurs, lorsque Jésus refuse de répondre à la question de Pilate («Qu’est-ce que la vérité ?») c’est à cette lumière astrale qu’il se réfère. Son silence signifie en gros : « Puisque tu refuses toi-même d’accepter la vérité que ton cœur te propose, pourquoi répondrais-je à ta place de tes peurs et lâcheté qui en résultent ? »

 

 

 

 

Serge Baccino

Licence Creative Commons
(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

La part du jeu

Nous savons que depuis des millénaires, nous avons d’un côté « les gentils » et de l’autre, « les méchants. » C’est du moins ainsi que l’entendent de nombreuses personnes, réputées gentilles. En somme, nous avons les forces de la lumière qui luttent contre les forces des ténèbres. (Prout !) Bien entendu, dans chacun des deux camps, le vilain, c’est l’autre, n’est-ce pas ! Si on se base sur l’observation de certains qui se prétendent impartiaux (ben tiens !), la paix ne pourra régner sur la Terre tant que les méchants demeureront cons en plus d’être méchants. OK, mais est-ce bien la faute des « méchants » si rien n’évolue depuis des millénaires ? Et si c’était la faute des « gentils« , en fait ? Ça vous la couperait, hein ?

 

 

 

 

corps astral3C‘est pourtant ce qu’enseigne la psychologie ésotérique, du moins aux oreilles les moins frileuses… Selon cette antique science du « bien vivre sa recherche spirituelle », ce serait les êtres qui se targuent d’être lumineux qui seraient responsables du fait que rien n’évolue parmi les « vilains pas beaux méchants de partout. » Car s’il existe deux camps possibles (bon/méchants), le seul fait de se cramponner à l’une quelconque de ces deux appartenances, oblige la partie adverse à se contenter du camps restant. Le simple fait de se décréter « gentil » engendre le pôle opposé complémentaire, les vilains pas beaux !

 

 

 

 

Autrement dit, le seul fait de vouloir être « bon » d’une vie à l’autre, a obligé certaines âmes humaines (d’un même Soi Naturel s’entend) à se cantonner au rôle peu enviable de « méchants. » Ceci n’est guère charitable, ne croyez-vous pas ? Il est dit « Aimez vos ennemis » (si, si, c’est dit comme ça, juré craché !)
Mais comment réussir à aimer cet ennemi si on déteste déjà le rôle qu’il joue, cela au point de se faire tuer plutôt que de devoir s’investir de son rôle et de sa place, pourtant seule manière de « pardonner » vraiment, la vision que nous avions de lui ?

 

 

 

gendarmes et voleursAux gendarmes et aux voleurs, quel camps choisissiez-vous, étant gamins ?
Les mystiques, les sages, les ésotéristes, les occultistes et autres « iques » ou « istes » sont de très mauvais joueurs ! Leur rôle leur plaît tellement qu’il préfèrent se contenter d’aimer leurs ennemis mais…. De loin ! Pas question de prendre leur place et de leur donner celle du gentil gendarmes et voleurs2lumineux jusqu’à l’anus ! Alors voici ce que préconisent les psychologues ésotéristes, et permettez-moi de vous présenter les faits sans détours et en termes modernes, voire un brin teintés de trivialité :

 

 

« Âmes prétendument lumineuses, arrêtez de vous la péter ! Puisque l’ennemi en face de vous est un frère, offrez-lui la seule chose qui déchirerait votre cœur à la seule idée de lui offrir : votre place ! Si on vous frappe, frappez aussi ! Valez-vous plus que votre frère ? Continuerez-vous à chercher sans cesse à l’humilier et à l’écraser de votre prétendue supériorité spirituelle ? Si on se comporte envers vous comme un cochon, osez enfin grogner avec les porcs, car si vous ne le faites pas, vous ne valez pas mieux que des cochons vous-mêmes. Et s’il vous faut endossez le vêtement usé de votre ennemi, faites-le avec bonne grâce, car c’est pour vous la seule façon de lui prouver que vous le respectez vraiment. »

 

 

 

anges3Pour bien comprendre ce sujet d’une rare subtilité et ne verser dans aucun excès, il faut se souvenir qu’à la base, nous sommes « des anges déguisés en humains » (Nota : cette assertion n’a pas à être juste, elle sert juste à résumer le propos, c’est tout) Si nous donnons la prépondérance à notre partie divine ou essentielle, nous trahissons notre vœux de devenir humains et de jouer pleinement le Jeu de la Conscience, ceci en assumant cette partie librement consentie.

 

 

 

aimer le MondeSi nous donnons la prépondérance à notre humanité, cela au point d’en oublier « Qui nous sommes vraiment », nous pouvons nous transformer en l’un de ces monstrueux animaux de foire et trahir ainsi notre partie divine qui existera néanmoins mais en arrière plan (pas pour nous.) L’idée n’est ni de se la jouer Grand Maître initié jusqu’au slip, ni de se comporter comme un porc juste pour ne pas vexer par notre lumière les plus cochons d’entre nous !

L’idée est de bien comprendre ce qui se passe là, sur Terre, maintenant, dans notre vie et sous notre nez !

Et il se passe que si le cochon peut nous instruire en se comportant tel un immonde porc, alors notre refus de l’aimer et de l’accepter « en l’état » (par exemple) consiste en notre part du marché des relations humano-animiques (si le terme vous plaît, je vous le vend !)

 

 

 

 

karmaPlus simplement encore, on va dire que vous avez vous-mêmes le devoir fraternel d’être le karma de celui qui joue au chieur de première sous l’excuse d’être votre propre karma ! Si vous faites mine de l’aimer tel qu’il est, de le pardonner, de voir en lui seulement le frère, etc (et une petite gâterie, aussi, non ?) que faites vous en vérité ? Eh bien ! Je vais vous le dire, moi, ce que vous faites :

 

« Vous devenez coupable de guerre et de lâcheté spirituelle à chaque fois que vous ne jouez pas le rôle que la vie vous a dévolu et que vous préférez la solution de facilité et d’hypocrisie en confrontant une prétendue lumière de Prisunic à une véritable action négative et destructrice. »

Il est temps, pour les spiritualistes modernes, de laisser tomber non pas seulement leur ego, qui lui est à sa place et joue déjà parfaitement son rôle, mais leur Moi-Idéalisé, ce « moi » de procuration inventé pour la circonstance et supposé être capable de leur faire oublier qu’ils ne sont, sommes toutes, que de simples êtres humains, comme tous les autres, à la seule différence qu’ils le vivent encore plus mal que les autres !

 

 

 

 

indignationL‘idée n’est pas de « rendre le mal pour le mal« , mais vous devez au moins jouer votre rôle d’être humain digne de ce nom. Si vous êtes indigné, dites-le ! Si vous trouvez que les actes d’autrui sont à gerber, gerbez-leur donc sur la braguette, ça leur apprendra à choisir un comportement un brin plus harmonieux !

(Nota : leur vomir dans le corsage si ce sont des femmes, est aussi autorisé par Dieu si vous êtes capables de vous l’autoriser.) Bref, vous l’avez compris, jouer le jeu équivaut à réagir « tel que vous » et non plus « tel que cette version idéalisée de vous-mêmes. » Vous ne deviendrez pas meilleur en trichant, vous serez simplement l’ombre de ce que vous auriez pu être, si vous aviez seulement été, véritablement.

 

 

 

Serge Baccino

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