Tous les articles par Serge

Je m'appelle Serge BACCINO et suis auteur de livres au format numérique qui sont vendus sur Amazon (fr.) Ces ouvrages à prix modérés (moins de 10€ chacun) traitent de psychologie ésotérique (essais) et de spiritualité (romans à caractère initiatique) J'ai pensé qu'à une époque où tout devenait cher, un blog de présentation tel que mien serait perçu comme étant le bienvenu ! Je vous attends sur mon Blog et vous invite à participer aux différents échanges qui s'y produisent, en ce moment même, sur des thèmes aussi intéressants que variés ! Cordialement à toutes et à tous. Serge BACCINO –Auteur- -

Le nom de Caïn

cainDans la Genèse, il est dit que Adam et Ève avaient deux fils, Abel et Caïn, et qu’il vint un jour où Caïn tua son frère Abel. Raconté comme cela, ça n’a rien de folichon, n’est-ce pas ? Mais pour celui qui possède les clefs nécessaires à la compréhension des symboles bibliques, tout devient alors beaucoup plus clair. Quand on sait que Adam (de Adamah qui signifie terre rouge) représente l’esprit et que Ève (de Iévéh = la vie) représente la force vitale, on comprend alors que leurs deux enfants ne peuvent être que l’intellect (Caïn) et le sentiment et l’intuition (Abel.)

En l’homme, c’est à chaque instant que Caïn « tue » (fait taire) Abel.
Chaque jour de notre vie, notre intellect arrogant s’arroge le droit de tout comprendre et de tout percevoir, faisant taire un peu plus à chaque fois notre intuition. Pourtant, il est dit par ailleurs que « Le seigneur (la Conscience Intérieure) agréait les offrandes (ce qui découle de) d’Abel et dédaignait les offrandes de Caïn, qui cultivait les champs. » Comprenez que la Conscience Pure préfère s’appuyer sur l’intuition que sur la raison raisonnante.

 

4mhsw38lIci, « les champs » cultivés par Caïn, représentent le champs de notre mental dans lequel sont semés puis s’épanouissent l’ensemble de nos processus mentaux, ensemencés de certaines idées-germes qui ne trouvent pas toujours grâce aux yeux de notre conscience intérieure… Dans le Maha Bharatha (« Le Grand Remous »), il est aussi fait allusion à ce véritable « champs de bataille » que peut devenir le mental de l’homme, lorsque son coeur et son esprit s’affrontent bêtement, alors que la conscience (Krishna) préfèrera toujours ce qui naît spontanément (Sahaj) d’une pure intuition qui s’appuie sur la sensibilité de l’être.

 

ClairaudienceSi l’homme fait plus volontiers confiance à sa tête qu’à son cœur, c’est parce que le contenu de sa tête peut lui obéir et devient ainsi très rassurant, tandis que le cœur « a des raisons que la raison ignore », comme on dit. Entendez par la que l’homme perçoit la vérité en son coeur (il la sent vraiment) mais qu’il ne souhaite pas toujours en assumer les conséquences….  La vérité, c’est ce que nous sentons vraiment, car c’est vrai que nous sentons vraiment… Ce que nous sentons ! Ceci est d’une logique irréfutable, n’est-ce pas ? Mais les gens cherchent une « vérité cosmique » et définitive qui puisse s’exprimer avec des mots, des lois, etc. Ceci est vrai, ceci est faux, pour tous et pour chacun… Tu parles, Charles ! Pourtant…

Rien n’est plus vrai pour nous que ce que nous sentons en nous !

Rien n’est plus véridique ni authentique non plus.

Lorsque nous mentons à quelqu’un, ce n’est absolument pas grave, puisqu’on ne lui doit rien et que nous sommes libres. Mais lorsque c’est à soi que s’adresse le mensonge, alors le degré de trahison envers notre Soi Divin est illimité ! Et fort inutile au demeurant !  Mais pourquoi nous mentir et donc nous trahir ainsi ? Par peur de devoir assumer le ressenti. Mais est-ce si dur que cela de simplement reconnaître que ce que nous sentons est VRAI, du fait même que c’est vrai que nous avons ce ressenti ?

 

Mentir4Il n’est question nulle part d’agir ainsi plutôt que comme cela : il est juste question de s’avouer à soi-même la vérité, puis de passer à autre chose. On n’est pas malheureux parce que l’on convoite le mari ou la femme de son voisin ou de sa voisine, mais bien parce qu’on refuse d’assumer un sentiment ou une émotion qui se veut en contradiction flagrante avec ce que l’on affirme… Avec la langue !

La tête (Caïn) essaye de faire taire (tuer) le cœur (Abel) ou, plus prosaïquement, l’intellect essaye de supplanter le sentiment qui, de toutes manières, demeure présent et bien vivant en nous. Mais Abel n’est pas mort, Abel ne peut pas mourir car Abel est Le Vivant !

 

    Serge Baccino

 

Satan… Bouche un coin ?

iqeosr3qEn règle générale, le Diable et Satan sont considérés par ceux qui ne sont pas versés dans le symbolisme initiatique, comme des concepts uniquement négatifs, morbides, voire malsains. En fait, il n’en est rien ! Le mot Diable provient du grec « dia-bolein » qui signifie en gros « qui va dans un sens opposé » (comprendre opposé à nos intérêts réels.) Le mot Satan vient à la fois de l’Arabe et de l’Hébreu : « sha-tan » et « Shaïtan », qui signifient tout deux « Ce qui résiste » (en l’homme s’entend.)

 

 

 

maitre noirDonc, est diabolique et satanique tout ce qui, en l’homme, va dans le sens opposé à ses intérêts réels, immédiats et qui résiste à toute forme de nouveauté.

C’est cette terrible peur de ne plus maîtriser ou gérer ce qui n’est pas connu et répertorié par l’intellect et dont le contrôle peut donc nous échapper. Mais alors…. Est-ce à dire que si nous RÉSISTONS (Satan) à l’Esprit qui veut nous Guider et si nous nous OPPOSONS (Diable) à l’idée même qu’il puisse nous Pénétrer et se mélanger à notre essence animique et humaine, nous devenons Cela qui a tort ?

 

 

magie noire14Mais oui, tout à fait ! Est-ce à dire, et à l’inverse, que si le Diable et Satan réunis semblent nous POUSSER à aller vers plus de liberté encore mais que nos schémas mentaux nous l’interdisent, ce Diable et ce Satan représentent dès lors « Cela qui a raison  » en nous ? Oui, pareillement.

 

Je vous laisse méditer dessus, puis réagir, pour les moins feignants du clavier.
Vous avez même le droit de vous signer face à mes propos et de m’asperger d’eau bénite, pour faire bon poids !

Nous sommes là aussi pour nous marrer un brin, après tout ! 😀

 

 

 

 

   Serge

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Produire l’énergie ou la recevoir ?

aura04Le simple fait de penser produit de l’énergie.
C’est d’ailleurs cette même énergie émise par la puissance de nos pensées qui nous permet, et permet à autrui, de ressentir le contenu formel de ces pensées (ce qu’elles racontent et leur degré de créativité, par exemple.)
OK, mais sommes-nous vraiment certains d’être les géniteurs de nos pensées ? Entendez par là, sommes nous certains de penser d’une manière originale, ou nous bornons-nous à reproduire la pensée d’autrui puis de la faire notre ensuite ?

 

 

cerveau2Notre cerveau est à la fois un émetteur ET un récepteur pour la pensée. Ainsi, à longueur d’existence, nous « captons » les processus mentaux des autres personnes et nous participons, à notre tour, à la production incessante de pensées. Et tout cela produit une quantité d’énergie faramineuse ! Nous ressentons toujours le contenu de nos pensées, c’est à dire l’énergie qu’elles produisent et que nous pouvons percevoir d’une manière sensorielle et émotionnelle.

 

 

conscience-subjectiveMais nous ressentons aussi bien l’énergie produite par les processus mentaux des autres ! Cela à tel point que nous en arrivons parfois à avoir ce genre de réaction :

« Est-ce bien moi qui vient de penser ça ? »

Nous avons des doutes.

Non pas sur la véracité de notre ressenti (nous ne sommes pas fous, n’est-ce pas !) mais sur la validité et sur la paternité de ce que nous ressentons parfois.

 

 

 

mg1j3uv5Nous pouvons être effarés par nos réactions, parfois.
Mais est-ce bien NOS réactions ?
Ce que nous ressentons alors est-il vraiment issu de NOS processus mentaux ? Sommes-nous toujours des producteurs ? Mais si nous ne sommes que des récepteurs, pourquoi avons-nous été ainsi « réceptifs » ?

Je livre ces quelques considérations techniques à votre méditation.

 

 

 

 

    Serge

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Symbolisme

mage sorcier 163Le mot « symbolisme » provient de deux mots grecs « sin » et « bolein », qui signifient « qui va dans le même sens »
Est dit « symbolique » tout ce qui va dans le même sens que l’information ou le message que l’on désire transmettre. Par exemple, est symbolique ce geste qui consiste à caresser une personne que nous aimons : ici, la caresse « va dans le même sens » que ce que nous désirons faire passer comme message. Par extension, le symbolisme s’applique également à tout ce qui sert nos intérêts humains les plus immédiats.

 

L’inverse du symbole étant le « diabole » (du Grec dia et bolein), dont on a fait le mot « diabolique » et qui signifie « qui va dans le sens opposé. »
Est « diabolique » le fait de prétendre aimer une personne et, parallèlement, ofuxw2npfaire en sorte de la priver de sa liberté, cela sous le prétexte fallacieux de notre « amour » pour elle. Et également « diabolique » le fait de se servir du concept de Dieu pour justifier des crimes, des guerres et des manipulations mentales. De même que de s’abriter derrière le manteau du chercheur de Lumière pour pouvoir nuire ou se vider de son mal-vivre sur autrui en toute impunité.

 

Le symbole et le diabole sont les deux béquilles psychologiques qui aident l’ésotériste véritable à avancer. En effet, si ce que je ressens correspond à ce que je souhaite et va dans le même sens que le but que je me suis fixé, alors mon action devient le symbole vivant de ce que je suis, intérieurement.

A l’inverse, si ce que je ressens s’oppose à ce que je souhaite obtenir, mon action devient un diabole et me donne la preuve de l’existence, en moi-même, d’un « divorce » entre le cœur et l’esprit.

 

ManpowerMais attention ! Ce n’est jamais un autre que vous qui doit définir si votre action est symbolique ou diabolique, c’est à dire si vos actes coïncident vraiment avec vos paroles. Car si vous laissez à un autre que vous le soin de définir si vous êtes bien en harmonie avec ce que vous prêchez, il ne réussira, au mieux, qu’à démontrer que ce que vous faites n’est pas en harmonie avec ce que lui pense de ce que vous devriez faire !

Bien évidemment, il faut déjà pas mal de discernement et cette possibilité rare de prendre un minimum de recul avec nos processus mentaux, pour être capable de distinguer un symbole d’un diabole.

Même après deux décennies, certains étudiants de l’ésotérisme n’y parviennent toujours pas !

 

    Serge Baccino

 

L’Initiation, C’est quoi ?

abjInitiation est un terme qui est très mal compris de la plupart des gens, y compris de certains qui se réclament de l’ésotérisme… Ce mot provient du latin « initiaré » qui signifie « commencement » ou « début. » Un « initié » est donc une personne qui commence à connaitre, à comprendre et à pratiquer correctement l’ésotérisme ou la spiritualité. C’est un vrai élève, digne de ce nom, mais ce n’est rien de plus qu’une personne qui commence tout juste à y voir plus clair en elle-même.
Et celui qui n’est pas encore « initié », c’est a dire celui qui n’a même pas commencé à vraiment comprendre, qu’est-il selon les termes de l’ésotérisme ? Il est un « profane » (de pro et fanum = « Qui se tient devant le temple », sous entendu sans y entrer.)

 

Et celui qui est bien après l’initié, quel est-il ? Son niveau est sanctionné par le terme générique de « maître » (sans majuscule à « m »), du latin « magister » = « qui maîtrise. » Qui maîtrise quoi, au juste ? Qui maîtrise intellectuellement la connaissance ésotérique, tout simplement. Et ensuite ?

 

 

Ensuite Neb kheperou ravient le « Maître » (Magister Templi, en Latin) qui lui, maîtrise non seulement l’aspect théorique mais également, commence à avoir une nette maîtrise de…. Lui-même. Sans pour autant qu’elle soit totale, loin s’en faut. Il maîtrise le « corpus », c’est à dire la connaissance avec laquelle il fait « corps » (il est identifié à elle, pour ainsi dire, car le mot latin « templi » fait allusion au temple du Saint-Esprit, et non pas vraiment ni même directement au corps physique de l’homme.)

 

 

Enfin, viennent les « Grands-Maîtres » (les plus populaires pour les non-initiés) qui eux, qu’ils soient dans un corps ou hors d’un corps de chair, comprennent « Qui ils sont vraiment » et possèdent la pleine Maîtrise de leur humanité. Et après ?

Après… Eh bien ! Il y a l’Ouverture Universelle, l’évolution Infinie et Illimitée !
Qui peut dire ce qui se trouve dans un « Après » qui, tandis que nous avançons de dix pas, recule de mille ?

Je suis certain que tous ceux qui savent déjà « lire entre les lignes » sauront tirer, de cette modeste explication, un énorme encouragement pour leur propre « marche en avant » vers l’Illimité.

 

 

    Serge Baccino

 

Jean-Baptiste (Symbolisme)

baptemeDans l’un de ses plus célèbres sermons, Jean-Baptiste a ces paroles superbes : « Il faut que je décroisse afin que Lui puisse croitre… » Le sens symbolique de cette phrase est évident, si on se souvient que Jean-Baptiste n’est que le précurseur, « celui qui aplanit le chemin…de celui pour lequel il n’est même pas digne de lacer les sandales… » Jésus (Yéshuah, en Hébreu) est le « Je Suis », c’est à dire la conscience de SOI, l’étincelle Christique ou « la part-Dieu » en l’homme. Jean-Baptiste assume donc la partie « technique » de l’entité humaine : il s’occupe de l’intellect et du mental cellulaire (génétique et subconscience.)
Jean-Baptiste est relié à la glande endocrine Pancréas (de Pan et Kréas = « toute-chair », en Grec) au plexus solaire et au troisième Chakra (Manipura, en sanskrit, ce qui signifie « gemme flamboyant. »)

L’Apôtre est donc la représentation symbolique du subconscient qui « forme le temple » (corps) doté d’un « moi intellectuel » , partie insécable de l’entité globale qui doit à tout prix « bosser pour son Seigneur » (la conscience psychique et intérieure) et non pas pour lui-même (ce qui génèrerait l’ego.) Jésus représente quand à lui la véritable individualité humaine, celle qui peut dire : « Je dois m’occuper des affaires de mon Père… »

uzpj0jjyJésus est en fait la conscience de Soi, représentée par la glande pituitaire et le chakra Frontal (Ajna), dernier bastion avant le niveau divin (Chakra Coronal, Sahasrara et Plan Atmique ou « conscience divine. ») A la fin de sa mission, Jean-Baptiste est « emprisonné » ; entendez par là qu’il lui est retiré le droit de faire tout ce qu’il veut, attendu que Jésus (le moi humain éclairé) était devenu Manifeste et Actif. Plus loin, il est dit que « la femme du roi réclame sa tête et l’obtient sur un plateau. » Quand Jean-Baptiste « perd la tête », il perd surtout le pouvoir de diriger la vie de l’entité humaine !

Il est dit dans la Bible que : « Jésus fut peiné d’apprendre la mort de Jean-Baptiste… » En effet, nous hésitons à « sacrifier » ce confort si rassurant d’une intelligence subconsciente qui fait tout à notre place et pour nous, cela au profit de notre conscience intérieure qui elle, nous fait parfois ressentir des choses dont nous nous passerions volontiers !

Subconscient-rayonsDonc, bien que se soit l’intelligence autonome du corps (le subconscient) qui ait pour mission lumineuse de nous mener de l’enfance à l’age adulte, arrivé à cet âge adulte, c’est aussi elle qui a généré, en cours de route, un rutilant intellect qui a pour mission de « baptiser Jésus » (voir symbolisme plus loin) et pour FIN DE MISSION de nous laisser les rênes de notre vie. Seulement voilà : l’intellect ne l’entend pas de cette oreille. Il est tellement habitué à briller des milles feux ( Chakra Manipura = Gemme Flamboyant) de celui qui règne par procuration, qu’il en oublie l’existence de Celui qui lui a signé cette même procuration ! (Soi, la conscience individuelle, intérieure et immortelle, représenté par Jésus)

Bien plus tôt, alors que Jésus s’approche de Jean-Baptiste pour se faire baptiser, Jean se montre timide et dit :

« Seigneur, c’est plutôt à toi de me baptiser… »
Jésus répond : « Laisse faire, il est bon que je soi baptisé par toi… »

Entendez par là : « Il est bon que ce que JE SUIS soit reconnu par ce que tu es toi… » (Que la subconscience ainsi que le « moi raisonnant » ou intellect, reconnaisse ma Souveraineté sans n’avoir à subir aucune pression.) Pour en terminer, il est intéressant de savoir et de noter le fait qu’un pancréas (intellect, moi humain) en hyperactivité, empêche la pleine activité de la glande pituitaire (conscience de soi.) A méditer…

 

 Serge Baccino