Archives de catégorie : Articles

Articles divers que le lecteur pourra kindleliser s’il le désire.

Plus grand si plus petit

 

Plus grand si plus petit

 

 

relationnelL‘un des états d’esprit morbides et hautement destructeurs qui naquit en Atlantide, lors de la quatrième et dernière période avant sa destruction finale, se retrouve à nouveau et largement incarné à notre époque. Cet état d’esprit pourrait être résumé ainsi : « Je serai plus grand si toi tu diminues. »
Lorsqu’une personne, consciente de la petitesse de ses actes et qui s’est identifiée complètement à ses processus mentaux, s’aperçoit qu’elle régresse et diminue, cela au point de ne plus pouvoir s’élever de nouveau et par ses propres moyens, un réflexe animique (de l’âme) la pousse à abaisser les autres, cela dans le but immature de paraître moins « bas« , cela en faisant paraître moins « haut » les autres (ou un autre en particulier.)

 

 

 

raler-familleAbaisser autrui afin de paraître soi-même moins bas… Si on prend le temps d’y réfléchir, le seul fait de chercher à minimiser la valeur d’autrui afin de tenter de masquer son éventuelle médiocrité, suffit à démontrer que la personne est hautement consciente de la qualité de son état d’esprit. Du coup, on peut se demander pourquoi elle n’use pas de cette énergie gaspillée dans l’espoir de discréditer autrui, pour se créditer de nouveau ! A moins que l’infortunée personne soit persuadée, dans son for intérieur, de son incapacité à se réformer elle-même ? Certains psychologues de la dernière heure ont essayé de voir, dans ce comportement d’une élégance redoutable, une sorte d’appel au secours.

 

 

 

 

attirer l'attentionSelon eux, la « victime » chercherait, en abaissant autrui, à attirer son attention afin de recevoir de l’aide, mais sans avoir à subir l’humiliation de la réclamer directement et donc, de se sentir ensuite redevable… Même si cette tentative d’explication pouvait être un tant soit peu fondée, il est intéressant de noter au passage que le simple fait d’accepter cette version suffit déjà à la justifier, et donc à rendre recevable un comportement hautement négatif et destructeur, au niveau social.

En fait, et plus prosaïquement, les personnes qui se comportent ainsi font office de support vivant et conscient à l’un des grands « Démons » de l’humanité (états d’esprit destructeurs) et ne sont là que pour essayer de mettre un terme à ce genre de processus mentaux, et non afin de le cautionner définitivement.

 

 

 

 

 

jalousie2L‘âme d’une personne profondément jalouse, envieuse et qui n’hésite pas à détruire le Beau de peur de ne pas pouvoir le posséder, ne cherche pas à être aidée dans cette entreprise mais, bien au contraire, à être mise dans l’incapacité absolue et définitive de dynamiser un peu plus ce schéma compulsif. Plus simplement, ceux qui sont venus pour présenter cet état d’esprit à l’humanité, sont venus pour que leur âme (ce qui les anime, donc) soit « lavée » de cette tache immonde, et non pour qu’elle soit confortée. Comme le disait un Maître :
« Chaque fois que vous excusez le mal sans broncher, vous le cautionnez et invoquez la présence d’un ennemi qui aura votre peau tôt ou tard… »

 

 

 

manque de chanceSongez à toutes ces personnes qui disent :
« Moi j’ai pas de chance; j’attire toujours les gens médiocres ou méchants qui cherchent à me nuire et qui jalousent mon travail, ma réussite… »


Dans les semaines à venir, prenez soins d’observer autour de vous et essayez de découvrir si ceux qui disent du mal des autres dans leur dos ont à cœur de rétablir la vérité ou bien de faire descendre une chose qui leur rappelle un peu trop le fait qu’ils se tiennent eux-mêmes à genoux tandis que d’autres se tiennent seulement droit et sur leurs deux jambes.

 

 

 

Serge Baccino

Licence Creative Commons
(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

La peur de perdre les privilèges

injustice socialeIl est clair que le « consommateur moyen », (l’homme du peuple, c’est à dire vous et moi), fait souvent l’objet d’injustices. En effet, il est souvent berné, baratiné voire volé et cela, en toute impunité, sauf s’il dépose une plainte en bonne et due forme. Et même dans ce cas, il n’est pas certain qu’il puisse avoir gain de cause et réparation complète des dommages occasionnés, car si l’État n’est pas contre lui, il n’est certes pas « pour lui ».

 

 

 

crimeA présent, observons deux minutes ce qui se passe en France au niveau des droits d’auteurs en ce qui concerne le cinéma et la musique, par exemple… Celui qui télécharge d’une manière illégale une œuvre protégée, se voit condamné à des peines de prison et à des amendes aberrantes. Seul le complot contre la Nation et le crime à répétition semble considéré comme plus grave aux yeux de notre chère justice Française ! Si vous doutez, renseignez-vous au sujet des peines encourues par les « pirates » du Net, et vous comprendrez immédiatement de quoi je veux parler ici !

 

 

 

piratesEst-ce à dire que je souhaite défendre la piraterie ? Non, je ne suis pas pour l’injustice et je ne suis pas enclin à encourager ce qui est illégal. Je sais qu’il y aurait de quoi pleurer de honte à la seule idée de devoir se justifier à ce propos, mais je voulais juste éviter à un abruti de me servir la réplique-qui-tue de celui qui n’est plus habitué à réfléchir de lui-même dès qu’un sujet devient un peu trop subtil.

Toutefois, même si je n’encourage pas à violer la loi (soupir) je me pose certaines questions (au lieu de gober les réponses-bateaux) et me demande la raison pour laquelle les peines encourues pour acte de « piratage » (le nom seul me fait frémir) sont aussi disproportionnées, au vu de ce que le premier quidam pourrait exiger, en d’autres circonstances et pour des torts autrement plus destructeurs à son endroit.

 

 

 

pirates-clicCroyez-vous vraiment qu’un jeune homme de 15 ou même 20 ans achèterait tous les films et toutes les musiques qu’il télécharge sur le Net ? Non, n’est-ce pas ? Il n’en a certes pas les moyens ! Alors est-il question de « manque à gagner » ou de « tu ne jouiras pas de mes privilèges sans le payer chèrement, d’une manière ou d’une autre » ? D’après ce que j’ai pu observer, depuis des années, les gens qui occupent une position sociale et/ou financière enviable (notez le terme) réagissent souvent d’une manière disproportionnée, non pas lorsqu’il craignent de perdre leurs privilèges, mais bien lorsque « ceux du peuple » menacent de les obtenir à leur tour !

 

 

 

En somme, il serait humain de craindre pour son emploi, ses finances, son « train de vie », etc. Mais est-il sain de craindre ainsi que d’autres puissent jouir à leur tour de ces mêmes privilèges ? D’un point de vu légal, il est clair que le débat ne souffre aucune discussion… Mais d’un point de vu psychologique et humain, il est clair que nous avons découvert une nouvelle façon d’être très moches et ce, en toute légalité !

 

 

 

Serge Baccino

Licence Creative Commons
(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Mensonge et vérité

Qu’est-ce que la vérité ? Sans nous prendre pour Ponce Pilate et attendu que nous n’avons pas de Jésus en face de nous pour nous faire passer pour des ânes en ne répondant pas à une question hypocrite, nous allons être obligés de nous débrouiller seuls pour proposer quelques éléments de réponse. Si j’ai faim, si j’ai soif ou si je ressens une attirance sexuelle pour tel ou tel autre individu, je peux dès lors en déduire que JE RESSENS CES CHOSES en vérité. Il s’agit de vérité, cela dans la mesure où c’est vrai que je ressens vraiment ces choses là ! Jusque là, ça a l’air de coller et ce n’est pas trop compliqué à comprendre et pas trop difficile (ou douloureux) à admettre… C’est ensuite que cela se corse, comme on dit à Ajaccio.

 

 

 

faim2Si nous avons faim et que nous sommes au régime, par exemple, et que, pour parfaire le tout, nous sommes accompagné d’une personne du genre : « Tu sais que je t’aime et que je te dis ça pour ton bien ! » nous ne pourrons peut-être pas avouer la vérité cela, dans la mesure où le fait que nous soyons au régime (et que nous le sachions, n’est-ce pas) doublé du fait que nous sommes en présence d’une personne « qui nous aime et donc, bla, bla, bla » nous interdit d’exprimer franchement notre ressenti, car cela reviendrait à trahir nos bonnes résolutions et à enclencher « l’aide bienveillante » (comprendre incontournable) de la personne qui nous accompagne.

 

 

 

Du coup, l’actualité (« j’ai faim, au secours ! ») sera reléguée au second plan pour céder la place à une réalité jugée plus « raisonnable » (« Même pas vrai, que faim3j’ai faim, et toc ! ») Nous venons de mentir !

Si nous voyons une personne qui produit sur nous une très forte attirance sexuelle mais que nous sommes accompagné de notre conjoint, allons-nous lui exposer notre ressenti du genre : « Wouha ! T’as vu la meuf ? Comme elle est bonne et comme je me la ferais, même en équilibre sur le toit de l’immeuble ! » (je cite de mémoire.)
A l’évidence, si nous agissions toujours de la sorte, nous obtiendrions, comme meilleur résultat, de blesser la personne qui partage notre vie. Ici encore, nous allons faire mentir notre « actualité intérieure », c’est à dire ce que nous ressentons vraiment en nous.

 

 

 

 

Bon, soit, et après ? Nous sommes obligés, en société, de faire taire certains de nos ressentis, me rétorquerez-vous fièrement ?
Sans doute… Mais le problème n’est pas de définir s’il est bien ou mal d’agir de la sorte, c’est à dire de faire mentir l’actualité quand elle ne correspond pas à notre image idéale de ce qui devrait être. La véritable question est de savoir si nous réalisons les mécanismes que nous installons en nous, à notre insu, en agissant de la sorte !

 

 

 

 

 

enfant battu2A force de battre un enfant, des mécanismes de défense s’installent en lui et si une personne fait un mouvement brusque devant cet enfant, il va réagir en levant le bras pour se défendre des coups présumés. De même, à force de nous mentir « par convenance », nous convenons de nous mentir par réflexe et sans même chercher à en vérifier l’intérêt à long terme. Que disait le postulat ?
« La psychologie ésotérique (celle dont traite ce Blog, en particulier) se résume à l’observation de l’actualité spirituelle d’un individu ! »

 

 

 

 

Serge Baccino

Licence Creative Commons
(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Jeu de Rôle

Voici une question qui rappellera sans doute des souvenirs à quelques-uns :

« Qu’est-ce qui empêche l’homme de laisser s’exprimer librement la Lumière de son Soi à travers lui ? »

Tandis que certains s’évertuent encore à être spontanés (ce qui est follement amusant si on pense qu’il réfléchissent à comment ne plus réfléchir, en somme !) d’autres ont compris comment le devenir vraiment ! Toute la subtilité est contenue dans cette question. Tout le piège y également concentré !

 

 

 

Devenir spontané, dites-vous ? OK, mais comment je fais, Docteur ? Toi ? Tu fais rien ! Tu cesses même de les briser à ton Soi en essayant de faire à sa place et mieux que lui ce qu’il lui appartient de faire à la tienne et infiniment mieux que toi ! (relisez, au cas ^^)
On devient spontané, certes, mais pas en faisant quelque chose ! Même pas en lâchant prise, comme disent ceux qui ont beaucoup lu de livre mais pas que de Mickey (lol) D’ailleurs, c’est quoi, ça, lâcher prise ? Hum ?

 

 

 

Mais voici que le « mot » est lancé dans l’éther ! Et ce mot, c’est « Rôle » ! Nous jouons tous un rôle. Un rôle social, déjà. Nous y sommes bien obligés car nous ne pouvons pas dire à nos collègues de travail : « Appelez-moi Dieu, car je suis pure énergie et non pas ce corps de chair hideux que vous nommez Gontran » (Ou Gertrude, pour les filles.) Mais ce rôle possède deux polarités : La légitime, qui se résume à faire semblant d’être né un jour, de devoir mourir plus tard, d’avoir un nom, des parents et de croire que l’univers est au-dehors et non en nous, etc.
Puis il y a l’illégitime, la polarité salope, j’oserai dire ! Celle qui nous prend pour un âne tout en faisant mine d’être de notre côté.

 

 

 


Cette dernière nous fait croire (et nous faisons son jeu) que nous devons paraître ceci plutôt que cela et que nous sommes ceci plutôt que cela. Je vous invite donc à exploiter ce sujet (le rôle du « moi social ») dans ce présent article, de venir y témoigner ou y donner votre version des faits, etc.
Jouez-vous un rôle, vous aussi ?

Si oui (ceux qui répondent « non » seront immédiatement battus, mais demeurent libres de se mentir tout de même !) acceptez-vous de nous expliquer lequel, ainsi que de nous expliquer ce qu’il vous apporte de bon ou de tout ce qu’il vous prive de mauvais ? Le sujet est lancé, à vous de jouer, si vous l’osez !

 

 

 

Serge Baccino

Licence Creative Commons
(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Derrière Eros et le sexe

 

chakra N°2-2Les psychologues ésotéristes savent que le sexe (et tout ce qui s’y rattache) est comme un thermomètre de notre propre degré de divinité. Comme le savent ceux qui suivaient les différents topics du forum Psukelogos, qui existait depuis 2006 (et qui n’est plus en ligne, désormais) le second chakra en montant (Swaddhisthana, en sanskrit et «Centre Sacré» en Français) est non seulement le siège de l’échange énergétique qui gère notre sexualité, mais aussi le siège de notre «Potentiel à Être.»

 

Swaddhisthana signifie d’ailleurs «le Siège du Soi.»chakra N°2 C’est à partir de ce Centre Spirituel que notre Soi, « Tout ce que nous sommes en simultané » trouve la force pour s’exprimer, bien que son « siège » véritable ne soit pas vraiment dans la région du nombril, mais dans celle du cœur physique.

 

 

 

 

shantiInutile de dire que notre santé spirituelle (Shanti, en sanskrit) dépend en grande mesure de l’emploi que nous faisons de nos énergies sexuelles. Bien sûr, beaucoup de choses ont été dites et surtout écrites, par des «orientalistes» qui auraient mieux fait d’écrire les mémoires de leurs propres familles terrestres, plutôt que de se lancer dans la traduction littéraire d’écrits antiques dont la profondeur et le sens réel nécessitent bien plus que la maîtrise intellectuelle d’une langue.

 

 

 

 

Maîtriser intellectuellement une langue telle que le sanskrit n’est pas suffisant pour en traduire l’Essence véritable, c’est-à-dire l’esprit (voir à ce propos, mon article sur le mot « karma »)

Il n’est pas utile de se priver de sexualité pour devenir «plus spirituel.» La preuve, les curés de la religion catholique boudent le sexe, ce qui ne les empêche pas d’être aussi limités et faillibles que n’importe quel être humain qui use de la sexualité comme si sa vie en dépendait !

 

 

 

free hugsEn toutes choses, c’est l’excès qui est pénalisant et non l’emploi raisonnable. Certains ont appris, compris et accepté l’importance du toucher, du contact direct et intime avec autrui… Les fameux « free Hugs » qui nous feront rire et nous attendrir encore longtemps ! Que se passe-t-il lorsque vous prenez une autre personne dans vos bras pour lui faire un câlin ? Il se passe que les énergies dégagées par le second chakra (juste sous le nombril) peuvent alors circuler librement de vous aux autres et des autres à vous. Ces énergies ne peuvent pas trop monter en fréquence, cela sous peine de perdre leur pouvoir vital et leur capacité à réveiller la mémoire cellulaire.

 

 

 

chakraPour mémoire (lol), cette mémoire cellulaire ou karmique, c’est-à-dire nos pensées récurrentes et aliénantes (limitatives) qui proviennent de l’âme, se trouve dans les deux derniers éthers (lumineux et réflecteur) du corps vital, et l’énergie qui sous-tend cette mémoire karmique est régulée par le second Chakra en montant. Cela dit, si la régulation s’effectue au niveau de Centre sous le nombril, le « stockage », quant à lui, s’effectue au niveau du « corps Causal » (ou Mental supérieur), c’est à dire là où les anciens mystiques plaçaient la amande-Mfameuse « Amande Mystique. »

Un simple contact charnel peut donc permettre de libérer ces « mémoires karmiques » et de transmettre aux autres des informations concernant leur rôle exact nous concernant, tandis que leur propre mémoire cellulaire nous informe de notre rôle dans leur propre vie.

Ce Chakra est donc aussi celui des « synchronicités » (interactions avec autrui dans une vie donnée.)

 

 

 

La sexualité, partant de ce principe et à la lumière de ces informations que je vous livre avec un grand plaisir, devient infiniment plus spirituelle que de prime abord ! En effet, il n’est alors plus question de se borner à « donner et à prendre du plaisir », mais de répondre à une volonté divine d’échange d’informations, avec tout le pouvoir qui les sous-tend. Car n’en doutez pas : se souvenir de «qui on est» ne suffit pas, encore faut-il trouver LA FORCE de redevenir «Tel qu’aux premiers jours du monde.» (Expression qui signifie en fait « Tel que vous seriez si vous n’aviez pas été programmé dès le départ de votre vie terrestre dans la chair.)

 

 

 

relationsEt cette force – qui est stockée dans le second Chakra – est libérée par les autres dès que nous acceptons de «faire corps» avec tous les merveilleux messages d’amour qu’ils conservent, pour tous, dans leurs propres cellules.  En clair, nous sommes invités voire obligés de nous lancer dans le relationnel, car Dieu a pensé qu’il ne serait pas bon, pour l’homme, de réussir à «se construire tout seul» (si vous me suivez bien…) Voici de quoi initialiser d’agréables et très inspirantes méditations, ne croyez-vous pas ?

Des questions ? Lancez-vous, je ne mords pas (du moins, pas après manger !)

 

 

 

Serge Baccino

Licence Creative Commons
(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Assistanat spirituel

conseilDe très nombreux jeunes ressentent le besoin de recevoir les avis et les conseils de leurs semblables (ceux de leur âge) Vous me direz, c’est plutôt bon signe d’être souple, mentalement, et assez humble pour réaliser un besoin d’être conseillé par plus mûr que soi, non ? Certes !

Par plus mûr que soit, donc, par plus expérimenté, et donc, par plus âgé !

 

 

 

conseil3Or, le besoin d’aide et d’assistance est orienté vers les semblables, c’est à dire vers d’autres jeunes aussi inexpérimentés et aussi peu sur d’eux-mêmes qu’eux. Ah… Et pourquoi agir de la sorte ? C’est pas un peu idiot ? Non, c’est même très fin, bien qu’illusoire, comme méthodologie.

De plus, c’est pas nouveau, comme « astuce » pour réussir à se mentir à soi-même et à prétexter des excuses « légitimes » pour ne pas avoir a s’assumer. C’est même vieux comme le monde !

 

 

 

 

conseil4Du moins, ça a au moins 12 000 ans (si vous suivez ma pensée…) Lorsqu’on est enfant, il est naturel de se référer à l’autorité paternelle.

De toutes façons, on a pas trop le choix, n’est-ce pas ! Toutefois, une fois l’âge adulte atteint (du moins au niveau social) il deviendrait hautement suspect qu’un jeune homme ou une jeune fille compte encore sur « les conseils bienveillants et éclairés » de papa et/ou de maman.

 

 

 

 

ego3Pourtant, l’ego se sert sans vergogne de cette supposée « dépendance affective », tout en prétendant avoir en horreur tout « schéma d’autorité. » L’ego est spécialiste dans l’Art de s’emparer de ce qui provoque de la souffrance pour s’en servir d’arme contre autrui (comme s’il était responsables de cette souffrance, donc)

 

En d’autres termes, l’ego réalise très vite l’intérêt énorme qu’il peut retirer de la situation : il continue à se référer à l’expérience d’autrui, mais se conserve le droit légitime de ne pas avoir à remercier tout conseil qui se montrerait plus éclairé que ce qu’il ego5tient déjà pour juste et vrai. Rappelons que le rôle de l’ego n’est pas de mettre en valeur la luminosité d’autrui, n’est-ce pas ! De fait, la meilleure façon de ne pas avoir à ASSUMER ses erreurs, pour l’ego, c’est encore de demander l’avis de personnes… aussi incompétentes à s’assumer que lui !

 

 

 

ego6Soyons plus clair encore, voulez-vous ? Si l’ego demande aide et assistance à une personne très intelligente, si cette aide s’avère effective et judicieuse, il va passer pour un couillon, puisque les solutions proviennent alors du dehors et d’un autre que lui ! Il est donc primordial qu’il conserve le « rôle vedette ».

Et pour se faire, l’aide doit demeurer inefficace avant tout. Mais si elle est inefficace, même l’ego se retrouve dans la M…, non ?

 

 

 

 

valeur-sang-fluxNon ! Pas à ses yeux, du moins… Si le fait de suivre les conseils d’un autre s’avère négatif voire désastreux, l’ego peut trouver là l’occasion non seulement de démontrer le manque de valeur des autres (les conseilleurs bidons) mais sa propre luminosité (il a été confiant, saint, naïf, bla, bla, bla…) bafouée par les orgueilleux (qui sont toujours dehors en la personne des autres, bien entendu) Du coup, tout le boulot de l’ego d’un jeune qui refuse de s’assumer vraiment, va se résumer à deux choses principales :

1. Abaisser les autres à la moindre occasion afin de mieux se glorifier lui-même.

2. Tout mettre en œuvre pour empêcher les autres de lui apporter une aide efficace et éclairée, afin de ne pas avoir à être redevable (et donc reconnaissant) et de ne pas avoir à souffrir de la comparaison entre lui, qui est nul en tout, et quelques-uns qui sont excellents en bien des domaines.

 

 

 

manipuler les autres

 

La pire chose qui puisse arriver à un ego, c’est de ne plus réussir à manipuler les autres pour leur faire porter le chapeau et donc, de devoir assumer les éventuelles conséquences désastreuses de ses propres choix, et donc, d’en estimer la valeur réelle. Vous imaginez à quel point l’ego est « le meilleur ami » des jeunes…

 

 

 

 

Serge Baccino

Licence Creative Commons
(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)