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La Lumière Astrale

Cette expression est assez vieille et se réfère simplement à cette énergie dont nous avons tous besoin : l’énergie astrale. Qu’est-ce que l’énergie astrale et pourquoi ce nom ? Le mot «astral» provient du mot latin «aster» qui signifie «lumineux.» Les astres sont donc des «luminaires» et leur rayonnement touche notre planète et trouve une réponse directe en l’homme grâce aux glandes endocrines. Ces dernières sont très sensibles à la «lumière astrale», c’est-à-dire à cette énergie qui circule dans le système nerveux et nous permet tout bêtement de ressentir. L’énergie astrale -ou lumière astrale- est donc cette énergie qui permet les sensations, les sentiments, les émotions et, il est important de le souligner, une forme de perception directe, immédiate et vivante de la vérité, c’est à dire de «Tout ce qui existe vraiment, que ça nous convienne ou non.»

 

 

 

OK, la lumière (ou énergie) astrale est ce qui nous sert à ressentir, mais pourquoi cette connotation de «lumière» plutôt que d’énergie ? Parce que le terme seul d’énergie ne rend pas pleinement justice à l’importance vitale de l’astral. La lumière a toujours été associée à la compréhension. Ne dit-on pas «la clarté d’esprit» ou encore «la lumière est faite sur cette affaire» ? Mais il est possible (voire hautement souhaitable) de comprendre directement sans passer par le processus linéaire d’intellectualisation puis de mémorisation (pour savoir par la suite et ne pas perdre le savoir ainsi acquit.)

 

 

 

La Lumière astrale est cette forme de pouvoir divin ou Cosmique qui nous permet de SENTIR les choses avec une précision ou une exactitude extraordinaire, sans pour autant faire appel à tout le matériel contenu dans notre mental. Se servir de la tête pour savoir, revient à rechercher dans le passé (les acquits) et dans tout ce que nous savons déjà (Mémoires), pour y trouver une connaissance “nouvelle.” Je vous laisse, au passage, savourer notre candeur lorsque nous essayons de comprendre une nouveauté (personne, évènement) avec tout ce qui est déjà ancien !

 

 

 

La Lumière Astrale était un sujet très prisé par le Maître Jésus, du moins, dans les écrits primitifs qui étaient largement teintés de sagesse Essénienne… Les premiers pontes de l’église catholique romaine firent de leur mieux pour dissocier les enseignements du Maître des écrits Esséniens existants. Ce qui est compréhensible, car s’il était un jour prouvé que le contenu formel de l’enseignement Christique existait bien avant la venue charnelle du Maître, cela serait la preuve irréfutable que Jésus ne faisait que répandre une sagesse déjà présente sur Terre et était un homme de haute valeur, certes, mais un simple homme tout de même et non pas le «Fils Unique de Dieu.»

Mais laissons la responsabilité de cette mascarade et de ces mensonges honteux à ceux qui se déclarent les dignes successeurs des premiers traîtres chrétiens: tout se paye un jour ou l’autre, c’est-à-dire au moment le plus opportun pour apprendre, comprendre puis accepter, de grès ou de force.

 

 

 

Ainsi, tous les Maîtres qui n’ont pas eu l’immense privilège de voir leur enseignement massacré par l’ego d’hommes incapables d’apprendre mais très soucieux d’enseigner leur propre ignorance aux autres, ont un jour ou l’autre fait allusion à cette lumière astrale, à ce «Chaleureux manteau de la Mère du Monde», de L’Épouse aux Noces Éternelles, etc… (les anciens ésotéristes étaient d’incorrigibles poètes, vous l’aviez remarqué ?) D’ailleurs, lorsque Jésus refuse de répondre à la question de Pilate («Qu’est-ce que la vérité ?») c’est à cette lumière astrale qu’il se réfère. Son silence signifie en gros : « Puisque tu refuses toi-même d’accepter la vérité que ton cœur te propose, pourquoi répondrais-je à ta place de tes peurs et lâcheté qui en résultent ? »

 

 

 

 

Serge Baccino

Licence Creative Commons
(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Les sectes en question

Citation :

 

« La secte du Mandarom a obtenu jeudi gain de cause devant la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH), qui a condamné la France pour des redressements fiscaux portant, selon elle, atteinte à la liberté de pensée, de conscience et de religion.

Les juges de Strasbourg ont appliqué à deux associations liées au Mandarom et à une autre secte la même logique que celle dont ils avaient déjà fait bénéficier dans un autre arrêt, en 2011, la branche française des Témoins de Jéhovah. »

Pour lire la suite sur le site originel : http://www.paris-normandie.fr/article/actualites/la-secte-du-mandarom-fait-condamner-la-france-devant-la-cour-des-droits-de-lhomme

 

***

 

 

Je crois que le problème des sectes et de ses présumées « dérives » vient du manque de rigueur mentale (pour ne pas dire de l’hypocrisie) dont fait montre le gouvernement français et ce, depuis de nombreuses années. Il est clair qu’il ne souhaite pas reconnaître qu’il mélange allègrement les histoires de fric avec la liberté culturelle (ou cultuelle.) En fait, il faudrait faire trois procès, ceci pour être bien certain de respecter aussi bien la législation que les droits citoyens les plus élémentaires.

 

 

 

Le premier procès devrait servir à définir si la France ne profite pas de ses lois édictées pour se remplir les poches sur le dos des autres cultes, voire pour contrôler les croyances du peuple. Les lois fiscales sont une chose, en profiter pour casser les reins aux différents cultes en les mettant dans l’incapacité de rembourser et donc, en la rendant hors la loi, en est une autre.

 

 

 

Le second devrait se résumer à décider, preuve à l’appui, si une secte est nuisible, socialement ou pas. Si elle l’est, le fric ou la liberté d’expression deviennent dès lors des considérations secondaires. De telles sectes doivent absolument être condamnées et leurs dirigeants mis hors d’état de nuire.

 

 

 

Le troisième devrait régler définitivement le problème des libertés de conscience, d’opinion et de croyances. Ou bien nous sommes libres de croyances et de pratiques, ou bien autant nous imposer les religions « en place » et effacer le premier des trois mots, « liberté », de la devise de nos monnaies !

 

 

 

incompetenceTant que les gens mélangeront tout, ce sera la pagaille et il y aura nécessairement des injustices. Mais la question qui se pose est de définir, avec quelque exactitude, si ce mélange découle de l’incapacité de nos dirigeants à se montrer logiques et justes, (incompétence) ou si cela dénote une volonté sous-jacente de parvenir à des fins que je laisse à chacun le soin de définir par lui-même.

Il apparaît comme évident que toutes les « sectes » de France ne sont pas considérées comme « sectes » ! Certains auraient-ils le compas dans l’œil mais avec la pointe qui leur crève les yeux ?

 

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour la citation de début et les images, trouvées sur le Web.      Me dire en cas de droits non respectés et à mon insu.)

Une question de préparation

RayonantNombreux sont ceux qui parlent d’amour…
Nombreux, donc, sont ceux qui en manquent cruellement. Car dans le cas inverse, ils seraient occupés à vivre cet amour, au lieu de ne faire qu’en parler.
Tout comme le pauvre parle de richesse, car il rêve de la vivre, de même l’homme et la femme moyens de notre époque rêvent de vivre cet amour.

Ceci n’est pas « horrible à dire ou à écrire » : ceci est l’expression froide et rationnelle de la vérité. Les gens manquent d’amour, qui oserait le nier ?

 

Cela dit, on est en droit de s’interroger : Pourquoi manquent-ils ainsi d’amour ?
En seraient-ils tous «indignes» ? Certes non !

(Vous pouvez de nouveau vous remettre à respirer !)
Alors quoi ? Les gens seraient-ils «avares» d’amour ? Non plus.

Mais comment offrir à d’autres ce qui manque si cruellement à soi-même ?

 

 

Rosae antiquaOn dit que «la plus belle fille du monde ne peut offrir que ce qu’elle a.» Expression imagée qui en dit long sur la carence affective de nos contemporains, mais pas nécessairement sur la cause profonde de cette même carence. Certains sociologues ont lancé ce pavé dans la mare : « Savons-nous vraiment aimer ? »

Ce n’était pas un pavé mais tout juste un caillou.

Ce genre de caillou qui ne produit que des rides à la surface des consciences mais qui l’épargne en profondeur. Il existe des pavés beaucoup plus lourds et qui déplacent beaucoup plus de vagues émotionnelles. La véritable question n’est pas de savoir si nous savons aimer, mais bien de définir avec exactitude dans quelle mesure nous sommes ouverts à cet amour et préparés à le recevoir en retour.

 

Celui qui ne sait pas recevoir ne saura pas donner ensuite, c’est évident.
Beaucoup cherchent l’amour mais, en même temps, ont peur de le trouver.
Ils ont peur de tout ce que cela peut impliquer, comme perte de contrôle et comme « risques psychologiques. »

 

princesse egyptienneD’ailleurs, d’aucuns prétendent qu’il vaut mieux ne jamais connaître l’amour, que de le connaitre un jour puis de le perdre ensuite. Qui se prépare, non pas à aimer, mais à être aimé ?
Qui est entrainé à l’amour et préparé à sa puissance ? Sommes-nous prêts ? Êtes-vous prêts ? Vous seuls pouvez répondre à cette question. Vous seuls avez le pouvoir ainsi que le droit de l’éviter.

 

 

Serge Baccino

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