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Le monde dans un regard

 

changer-transformer6Qui n’a pas rêvé de changer le monde ? Qui n’a pas refait ce même monde dans un bar ou un pub, entre deux tasses de café brûlant et trop corsé et un croissant de la veille ?

« Dis, Monsieur, c’est quoi, le monde ? »

Le monde ? Mais c’est ton Regard !

Les choses que nous voyons sont-elles exactement telles que nous les voyons ? Et que voyons-nous, au juste ? Ce qui est derrière nos yeux ou ce qui se passe en vérité sous notre nez ?

Les Grands Sages des siècles passés ont tenté d’expliquer ce qu’ils jugeaient eux-mêmes comme étant inexprimable avec des mots (ils avaient donc un sens de l’humour assez poussé.) Ils ont proposé comme matériel de méditation, des sentences du genre de celles-ci :

 

Le Monde est en vous; ce que vous voyez n’est pas au-dehors mais en vous-mêmes, c’est l’esprit qui est le Projecteur et c’est votre conscience qui est l’unique spectateur

 

 

 

illusionBien que cet énoncé soit exact d’un point de vue spirituel (relatif aux lois du fonctionnement de l’esprit, donc), il peut prêter à confusion et, de fait, il a induit en erreur des générations de chercheurs… Ah bon ?

Ouep ! (Je sais aussi faire sobre dans mes réponses.) Présentée ainsi, et même une fois traduite en langue moderne (ce que j’ai fais pour vous avec l’énoncé originel et traduit du Sanskrit), il peut sembler que le monde que nous voyons ou que nous ” croyons ” voir au-dehors, est illusoire du fait qu’il n’existe pas mais qu’il est créé par nous ! En clair, cela signifierait que rien de ce que nous voyons n’existe et que nous sommes le jouet permanent de notre ignorance et/ou de notre folie !
Alors qu’en fait, cela devrait se traduire et se comprendre ainsi :

 

” l’illusion n’est PAS dans ce qui est vu, mais dans la croyance en le fait que ce qui est vu se trouve au-dehors et existe indépendamment de notre conscience “

 

 

 

subconscient4Percevez-vous  la nuance, malgré sa subtilité ? Vous ne rêvez pas le monde; ce que vous voyez n’est pas ” inventé ” par votre cerveau enfiévré, MAIS ce que vous voyez ne se trouve pas “dehors” mais bien dans votre conscience (et non pas ” dans votre tête “ !)

De fait, et en me permettant d’extrapoler un brin, l’idée que tout le monde projette sur autrui et que ce qui est vu et attribué aux autres n’existe en fait que ” dans notre tête ” n’est pas une vérité mais une DEMI VÉRITÉ !

 

 

 

Aïe, ça se complique, penseront certains qui ne sont pas des familiers des apparents paradoxes de la psychologie ésotérique (paradoxes qui peuvent être conciliés par une vision déprogrammée et non dualiste) Mais réfléchissons un instant.

S’il était vrai que lorsque nous croyons voir un défaut chez autrui, ce même défaut se trouve nécessairement en nous, (puisque l’homme se bornerait, en fait, à projeter son propre paysage intérieur sur le monde et les autres) alors les Grands Maîtres, qui ont enseigné les hommes et qui dénonçaient parfois certaines aberrations mentales, étaient encore plus cons que leurs disciples et ne connaissaient rien aux lois et aux principes du fonctionnement de l’esprit ! Marrant non ?

Certes… Mais très instructif aussi, permettez-moi de vous le certifier ici !

 

 

 

babajiInstructif, car nous imaginons bien que les Grands Maîtres ne projetaient rien du tout et percevaient réellement les travers les plus importants de leurs disciples. Alors quoi ? Si la prémisse est exacte, s’il est bien possible de percevoir l’actualité (ce qui se passe en fait) et non pas seulement de tourner en boucle sur notre réalité intime, alors il existerait bien un Regard dépassionné et objectif que certains individus pourraient poser sur le monde et sur les êtres qui le composent… Qui le composent non pas ” au-dehors “, mais au véritable ” endroit ” où se trouve ce même monde et ces mêmes êtres…

Mais où se situerait un tel monde, me demanderez-vous ?

 

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illusionCe n’est pas la matière qui est illusoire puisque nous pouvons la prendre en pleine gueule et juger de sa masse !

Ce qui est illusoire, c’est de croire que la matière est vraiment telle que la perçoivent nos sens ! Puisque notre corps de chair vibre à la même fréquence que le monde dans lequel il vit, pour lui, l’environnement existe vraiment et il peut être touché ! (Il n’existe pas de différence de niveau vibratoire entre nos sens et notre perception du Monde, ce qui ne nous permet pas d’inter-pénétrer la matière.)

 

 

 

vibration2Mais si nous sortons de ce corps, de cet ” état de l’esprit “ avec lequel nous faisons corps, alors nous réalisons que la vie, ce n’est pas ” que ça “ et qu’il existe d’autres niveaux d’existence où ” la matière ” est perçue par nos sens comme étant moins dense, plus malléable, et s’adapte à merveille avec chacun de nos différents ” corps d’expression ” (nous en avons au moins sept.)

 

 

 

 

 

ShivaC‘est à cause de toutes ces conneries qu’ont lancés les orientalistes que les gens se demandent ce qu’ils pouvaient bien fumer comme marque de tapis !

Et ils ont raison de se le demander. Les traductions sont généralement déplorables, car il ne suffit pas de maîtriser une langue étrangère pour en comprendre et pénétrer l’esprit. Celles et ceux eux qui ont la possibilité de percevoir certaines choses, réalisent que la fameuse matière, même dense, est faite d’énergie, de particules de Lumière qui virevoltent joyeusement sur elles-mêmes et qui chantent la vie ! (allusion au son que produisent les vibrations de l’esprit qui forme la matière, à l’oreille interne exercée d’un psychiste.)

 

 

 

 

vibrations3Mais comme elles vibrent TRÈS BAS, en comparaison de ce qu’elles peuvent vibrer, les formes mentales qu’elles produisent sont perçues comme étant solides (ou grossières), et elles le sont effectivement POUR nos sens objectifs, pour notre cerveau et pour l’ensemble de nos cellules. A d’autres niveaux, en particulier quand nous ne sommes pas incarnés, cette même matière et si ” éthérisée ” qu’elle ressemble plus à des images mentales solidifiées qu’à des formes concrètes ayant une masse et un poids.

 

 

 

Par exemple, en dédoublement, nous pouvons passer au travers d’un mur qui demeurera ” solide ” pour ceux qui sont encore dans un corps de chair. J’ai fais cela plusieurs fois, avec toujours autant d’inquiétude à l’idée de me fracasser le museau contre le dit mur ! Les réflexes physiologiques ont la peau dure !

 

 

 

 

lni-cover-mediumIl est toujours préférable que l’expérimentation directe accompagne ou suivent de près l’étude et la compréhension purement intellectuelle d’un sujet métaphysique. S’il venait avant, il pourrait fausser ensuite le jugement et donc, rendre plus difficile l’apprentissage.

Pour terminer, sachez que ce n’est pas la connaissance ésotérique, qui manque de clarté, c’est le désir d’apprendre vraiment de l’homme, qui manque de force !

 

 

 

 

Wiki

 

Mais bon, allez, cela, même si vous ne l’acceptez pas complètement, et c’est bien humain en plus d’être compréhensible, vous le savez tout de même et c’est là l’essentiel pour que vous puissiez tous, un jour, connaître et expérimenter en même temps. Car là est le véritable ésotérisme des Origines, celui qui existait encore il y a quelques six mille ans, avant que de (trop) nombreuses traditions humaines viennent à en ternir l’éclat.

 

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Tourner l’épaule

[Note au lecteur de passage : Cet article est tiré, en partie, d’un long post écrit dans la partie privée du forum de l’association culturelle dirigée par mon épouse, qui enseignait, jusqu’à peu de temps en arrière, les techniques de développement personnel et dont la première phase consiste à passer en revue tout ce qui nous limite afin de nous en débarrasser. Sachant que certains ont une attraction morbide pour tout ce qui est sombre et négatif, il m’a paru naturel de placer ici une partie de ce texte qui indique que ceux qui, depuis des années, se concentrent sur ce qui ne va pas en eux afin de pouvoir le dépasser, doivent, à un moment, inverser les polarités et ne se concentrer que sur le pôle opposé, c’est à dire sur tout ce qui est déjà bon et installé en soi et ce, afin de le faire grandir.]

 

 

712vbcylIl y a quelques temps de cela (écrit en 2010), je faisais allusion au fait que, très bientôt, il nous faudrait « inverser les polarités » en ce qui concerne le sens et l’objet de notre attention mentale, à ce qui a trait à notre évolution.

Jusqu’à présent, le plus difficile était, pour un homme désireux d’évolution, d’avoir le courage de se concentrer sur tout ce qui ne va pas, en lui (PRP) ceci afin de connaître les causes profondes à ses diverses souffrances intimes.

 

Désormais, il va falloir à ce même homme un courage tout aussi grand mais complètement opposé, lui permettant de se concentrer exclusivement sur ce qui est positif, déjà installé, qui marche bien, qui n’a aucun besoin de réforme, etc.

Un changement de pôle nous intimant de tourner l’épaule et… De voir ailleurs si nous y sommes ! Le pieds, direz-vous ? Faut voir ! Et si cette new version s’avérait aussi difficile, sinon plus, que la précédente ?

 

 

 

pensee-positivePourquoi ces changements ? Pourquoi une méthode éprouvée sur des milliers d’années, se mettrait-elle brusquement à ne plus marcher ? Existe-t-il des raisons intérieures ou extérieures à ce revirement ?

Est-ce qu’il existe, là aussi, des méthodes, des astuces, des moyens d’enclencher ce nouveau processus, de produire de nouveaux réflexes, etc. ? Si le sujet vous interpelle, nous pouvons le développer ensemble (ici, sur ce blog et grâce aux commentaires) et comprendre ainsi beaucoup de choses qui, sans certaines clefs, nous demeureraient obscures, du moins pour quelques paires années.

 

Vous remarquerez d’ailleurs que certaines des anciennes techniques, méthodes, astuces, etc., données sur le forum de Lætitia ou même ailleurs, semblent ne plus fonctionner ou offrir des résultats décevants.

Les anciennes techniques ont perdu l’essentiel de leur pouvoir de vous assister dans votre démarche ascendante, pour me résumer.

 

 

indexSi vous avez pu le remarquer vous aussi, c’est que déjà, elles ne vous servent plus. Mais si vous insistez à les employer tout de même, alors c’est vous qui vous mettrez à les servir ! Et à servir tous les « retardataires » qui désirent conserver une avance et un pouvoir sur les autres, qui leur paraît avoir été « chèrement acquis. »

 

 

 

Serge Baccino

Licence Creative Commons
(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Demeurer sur sa propre planète

le corbeauComme vous le savez, il existe, sur le Net, certaines «informations» qui tendent à produire des vagues de peurs et pousser les gens à entretenir des pensées très négatives et porteuses de souffrances. Les médias, friands de nouvelles à sensations fortes, se font une joie de répandre des informations dont ils ne prennent même plus la peine de vérifier les sources, tant leur besoin de surprendre le public et de battre de vitesse leurs concurrents directs est grand.

 

 

En fait, nous sommes à une époque où peu importe la nature et l’origine de l’information, l’essentiel étant qu’elle puisse se vendre. Et vous savez aussi bien que moi que les nouvelles positives n’intéressent pas le Français moyen.

Si nos journaux s’amusaient à nous vendre du positif, du gaie et du bucolique, plus personne n’achèterait son canard quotidien ou n’allumerait son poste de télévision aux alentours de midi/une heure.

 

 

Que faire ou, du moins, comment réagir face à cette déferlante de négativité, à ces vagues de peur savamment entretenues par ceux et celles qui vivent de leur existence ? Devons-nous sous prétexte de «positiver», fermer les yeux face aux médiocrités humaines qui existent à notre insu ou, au contraire, devons-nous devenir passionnés par tout ce qui est dangereux et négatif, ceci, afin de nous défendre, le cas échéant ?

 

« Les corbeaux du Net » (comme je les nomme) sont passés maître dans l’art de faire circuler des informations capables de vous glacer rien qu’en les lisant. Certes, tout n’est pas harmonieux et sain, dans le monde ou même en nos propres cœurs, mais tout n’est pas non plus aussi définitivement morbide que ce que l’on essaye de nous le faire croire.

 
Voici comment un psychologue ésotériste voit la chose…
Imaginons que vous rentriez chez vous et que vous réalisiez que votre chat a renversé un pot de fleurs, dont la terre encore humide de l’arrosage du matin, souille désormais votre beau tapis Persan (et non percé) Qu’allez-vous faire dès lors ? Vous avez plusieurs solutions, de la plus exubérante à la plus sobre.

 

1. Vous pouvez par exemple vous mettre à hurler, vous emparer d’un robot Moulinex avec la ferme intention de mixer votre… [ici censuré] de chat de [censuré] ! (lol)

2. Vous pouvez courir chez votre voisine en hurlant « Retenez-moi ! Retenez-moi ou je trucide mon chat ! »
Et ameuter ainsi tout le quartier.

3. Vous pouvez pousser un cri, prendre votre chat, lui mettre le museau dans la terre qui souille le tapis Persan non percé, puis lui administrer une raclée afin de lui apprendre à vivre.

4. Vous pouvez vous mettre les mains sur la tête et allez prendre une douche pour vous déstresser, tout en vous demandant pourquoi Dieu vous en veut ainsi à vous et en particulier.

5. Vous pouvez pousser un soupir, prendre votre chat, lui faire un rapide câlin puis vous permettre un léger soupir avant de vous mettre courageusement à nettoyer votre tapis.

 

 

Quelle option choisissez-vous ? Vous êtes libre, c’est à dire capable de changer non pas « le Monde » (ce qui est un brin prétentieux) mais bien votre monde, c’est à dire la petite planète perso sur laquelle vous vivez et sur laquelle repose l’ensemble de vos processus mentaux.
Je pense qu’il en va de même avec toutes ces « informations » qui ressemblent plus à des scenarii catastrophes qu’à une véritable actualité.

 
L’idée est de noter sobrement ce qui est proposé, d’ouvrir l’œil pour voir si votre action peut être souhaitée et efficace à long terme, puis passer à autre chose.
A moins que quelque chose en vous ait un besoin viscéral de se plaindre, d’avoir peur et de dépendre -pour être spirituel et le demeurer- de quelque chose d’extérieur ?
A méditer. Si on souhaite demeurer Authentique et Vrai.

 

Serge

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L’éducation et les lois spirituelles

L’éducation et les lois spirituelles

 

 

L‘un des sujet favoris des psy éso est l’éducation.
C’est également sur ce sujet que les psy éso se montrent les plus agaçants possible ! En effet -et pour parler franc- les psy éso pensent que les spécialistes de l’éducation des enfants s’y prennent comme des manches !
D’ailleurs, si leur méthode était si bonne que cela, il y aurait bien moins de jeunes loubards dans les rues et nous devrions bien moins faire semblant de ne pas voir la réalité en face.

 

Mais bien que leur méthode ne soit pas efficace, se sont encore et toujours les mêmes qui conservent “le pouvoir de faire changer les choses ou de les laisser stagner.” Une méthode qui MARCHE, qui a fait ses preuves, mérite de perdurer, de devenir “l’étalon modèle” d’une société qui se veut prospère.
Au lieu de cela, que voyons-nous vraiment ?
Des parents désabusés, qui ont baissé les bras et sont complètement découragés en réalisant que leurs efforts en vue d’élever leurs enfants et de leur transmettre certaines valeurs humaines, se soldent souvent par un échec.

 

Et ceux qui ont réussi, me rétorquerez-vous passablement outrés car piqués au vif en tant que parent ? Réussi à quoi ? A avoir des enfants qui se sont élevés seuls et étaient, de toutes façons, déjà formés et éveillés dès leur prime adolescence ?
Formez un jeune athlète qui s’ignore aux jeux olympiques puis essayez la même chose sur un homme handicapé et dans un fauteuil roulant et vous comprendrez !

 

Avons-nous le pouvoir de faire changer les choses ? Si les “autorités compétentes” ne réagissent toujours pas, c’est qu’elles ont très peur de devoir avouer leur propre incompétence à répondre aux besoin réels du peuple.
Pour mémoire, notre actuelle manière de concevoir la “Démocratie” se résume à voter pour des gens qui, ensuite, décideront à notre place et en notre nom, de promulguer des décrets (ou des lois) susceptibles de nous protéger et de faire respecter la liberté et le bien-être de tous.
Mais est-ce vraiment le cas, concrètement ?

 

Qui détient le pouvoir et en abuse sans même plus prendre la peine de se cacher ? Ceux qui pensent que tout va pour le mieux dans le meilleurs des mondes devraient courir, de toute urgence, chez un bon Ophtalmo !
Pour les moins frileux de l’âme, pour ceux qui n’ont pas froid aux yeux et osent regarder la réalité en face, la réponse est bien évidemment celle-ci :
NON ! Cela ne marche pas et, d’ailleurs, cela ne marchera jamais !
Du moins, tant que les gens n’accepteront pas de s’avouer deux vérités humaines essentielles :

 

1. Chacun ne pense en réalité qu’à sa propre gueule et les autres ne servent que de prétexte extérieur pour arriver à des fins individuelles précises.

 

2. Personne ne veut voir la vérité en face car chacun craint de devoir ainsi se remettre en cause à chaque instant et pour chaque domaine de la vie.

 

Évidemment, l’une des répliques les plus succulentes -et les plus ringardes aussi- des inconditionnels de notre chère “Raie Publique” (lol) est celle-ci :
“Et toi, qu’as-tu à nous proposer de mieux, beau parleur prompt à la critique mais pauvre en la méthode ?”
(Oui, les pleutres ont parfois un langage des plus châtié !)
Le problème n’est jamais de trouver des solutions mais de se donner le pouvoir de les appliquer.  Ou de s’autoriser à agir enfin.
Car il est inutile d’attendre de le recevoir de la main de ceux et de celles qui ne le lâcheront jamais et pour rien au monde !
L’évolution préférable à la révolution.
Autant dire que les “beaux parleurs” seront forcés de le demeurer, faute de pouvoir démontrer qu’il est toujours possible de faire mieux.
Nous pouvons transformer notre vie et à notre propre niveau mais pour transformer une société, il faut être plus nombreux.
Ainsi, pour ” faire mieux “, il est absolument nécessaire que le pouvoir puisse changer de mains.
Mais pas “changer de mains” dans le sens de passer des mains de la droite à celles de la gauche, toutes deux composées d’hommes et de femmes qui ne songent qu’à leur propre nombril.
Ce qu’il nous faut, peu importe les origines et appartenance politique, ce sont des êtres humains véritables, des hommes et des femmes qui acceptent de se mettre à la place des autres et qui refuseraient de faire aux autres ce qu’ils ont horreur que l’on fasse à eux-mêmes.

 

Mais avez-vous déjà rencontré un Tyran qui accepte de céder sa place à meilleur que lui ? A “meilleur tyran” que lui, certes, il en existe, mais à MEILLEUR tout court, il n’en existe pas car dans le cas contraire, il ne s’agirait pas d’un tyran mais d’un grand sage.

 

Donc, et pour le moment, nous ne parlerons de “solutions” à court terme car ces dernières nécessitent que le pouvoir soit réellement rendu au peuple et ne soit plus entre les mains crispées de vieillards décrépis et aigris dont l’avenir repose sur l’inexistence forcée des autres. Réagir ne serait-ce qu’à notre humble niveau est déjà une révolution en soi !

 

Nous allons plutôt parler “d’astuces” à appliquer en famille et individuellement et à ne pas mettre sous les yeux des “spécialistes diplômés d’État” qui, par nécessité, sont obligés de se ranger du côté du plus fort s’ils désirent conserver les avantages sociaux relatifs à leurs postes.
Donc, homme de pouvoir, tu es prié de cesser de lire à ce point de mon article et d’aller boire un café en méditant sur une manière novatrice pour prendre au peuple cela-même que tu lui a promis, afin d’accéder au pouvoir.

 

Plus sérieusement, sachez que plus une méthode d’enseignement fait hurler un spécialiste des enfants, plus elle est susceptible d’être efficace et donc, de démontrer l’incompétence de ceux qui ont des diplômes à la place d’un cœur et des programmes à suivre à la place du cerveau.
La véritable psychologie de l’enfance est invariable car elle est relative au fonctionnement de lois spirituelles bien spécifiques et invariables elles aussi.
Ces lois s’appliquent de ce fait à TOUS les enfants, quels qu’ils soient, bien que les effets, en terme de qualité et de “réponse dans le temps”, puissent varier d’un enfant à un autre, bien évidemment.

 

Les enfants sont intuitifs et non intellectuels. Du moins, au départ.
Ils sont donc tout naturellement guidés par les lois spirituelles et n’ont aucune raison de s’y opposer.
Certains enfants naissent avec un caractère déjà formé.
Le mieux, dans ce cas, c’est de leur offrir ce dont ILS ont vraiment besoin, et NON ce dont Vous croyez qu’ils ont besoin.
De toutes manières, dans le cas contraire, les résultats seront aussi catastrophiques pour l’adulte que pour l’enfant.
Bien que ce sera l’enfant qui en pâtira le plus et en fin de compte.
Voyez si c’est là un de vos buts visés !

 

Un peu de technique pour techniciens de l’esprit !

 

Passons à présent à une partie un peu plus technique.
Nous progresserons lentement et, si cela s’avère nécessaire, nous découperons ce présent article en plusieurs morceaux afin d’en faciliter la lecture.
Question : pourquoi les parents sont généralement énervés et stressés lorsqu’ils doivent sévir avec leurs enfants ? En voilà une question qu’elle est bonne, non ? (En français dans le texte.) La réponse est évidente et, comme souvent, se trouve sous notre nez, comme on dit.

 

Savez-vous ce qu’est une “DDP“, en électricité ?
Ce une “Différence De Potentiel”
Lorsqu’une chose est “plus chargée” qu’une autre, on parle alors de différence entre le potentiel énergétique (sa charge) de l’une par rapport au potentiel énergétique de l’autre.
Dans le cas qui nous concerne ici, qu’avons-nous exactement ?
Nous avons d’un côté un parent qui essaye d’enseigner “les bonnes manières” à son enfant parce qu’il est persuadé que cela est juste et bon, et de l’autre côté, nous avons un enfant qui n’en a rien à braire et qui se réjouit à la seule idée de n’en faire qu’à sa tête !

 

Conserver toujours une vision dépassionné du sujet.

 

Vous voyez mieux le tableau une fois dépeint selon une vision dépassionnée qui n’est ni “pour” l’adulte, ni “pour” l’enfant mais juste “pour” ce qui existe et se passe ” dans l’actualité ” ?
Selon cette loi, ce “principe de polarité”, vous êtes le pôle qui es “chargé à fond”, par rapport à l’enfant qui, lui, est complètement “déchargé.”
Ici, la “charge” correspond à un savoir donné (ce qu’il faut ou non dire ou faire en société, par exemple.)

 

Quels que soient le but, le motif et les moyens invoqués, lorsque vous tombez sous le coup d’une loi (ou l’employez sans même le réaliser), vous devez à tout prix suivre les directives de cette même loi sinon, vous courrez à l’échec, au mieux et à la catastrophe au pire.
Sans doute serez-vous quelque peu étonné d’apprendre que la plupart de nos actes tombent tout naturellement sous le coup d’une ou de plusieurs lois.
Il ne devrait pas vus paraître difficile d’en comprendre intellectuellement l’énoncé.

 

C’est après que cela se corse, comme on dit à Ajaccio !
L’homme a créé de hautes murailles dans son mental, de véritables forteresses de certitudes, comme le dit un poète méconnu (==> Serge Baccino ^^)
Nombreux sont ceux qui croient que ce qui appartient à un domaine précis, doit nécessairement tomber sous le coup d’une loi différente de tout ce qui appartient à un autre domaine tout aussi précis et différent.

 

Les lois spirituelles omniprésentes dans notre vie.

 

En réalité, l’essentiel de ce que pense, dit ou fait un homme, dépend d’une loi spirituelle ou d’une autre et est totalement régit par elle !
C’est l’action de cette Loi qui fait « réussir » ou bien « échouer » nos plans.
Comprenez-vous que je suis en train de vous dire que non seulement le hasard n’existe pas mais que, de plus, il est fort probable que vous n’ayez jamais « réussi » ou « raté » quelque chose que vous ayez entreprit en méconnaissant totalement l’existence de ces lois spirituelles ?

Relisez ces trois dernières phrases car elle valent leur pesant d’or, en terme de connaissance spirituelle.

 

L’homme qui ignore comment fonctionne son propre esprit, ignore du même coup qu’il n’agit pas vraiment mais que ce sont des énergies spirituelles (lois) qui agissent pour lui, à travers lui et… A sa place ! C’est un peu comme si vous aviez l’habitude de faire la sieste au soleil et en maillot de bain, tout en ignorant les effets de l’exposition au rayonnement de l’astre solaire.
Vous pourriez en arriver à croire que “vous vous faites bronzer la peau” (sic) alors qu’en vérité, c’est le soleil qui fait cela pour vous et à votre place !

Celui qui ignore les lois du fonctionnement de l’esprit, vit sa vie comme il jouerait une partie de dés !

 

Il est naturel et compréhensible qu’il en arrive à croire ensuite au destin”, au “hasard”, à “la chance”, etc. Toute notions aussi abstraites que fausses qui disparaissent dès que nous remplaçons l’ignorance par la connaissance.

Par la connaissance des lois et des principes qui régissent le fonctionnement de l’esprit.

 

Une célèbre phrase dit «Homme, connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les Dieux.» Cette phrase qui ne fait que deux mots, en Grec, était gravée sur le fronton du Temple de Delphes, en Grèce. On serait en droit de se demander par quel miracle le fait de se connaître soi-même pourrait ainsi nous instruire sur tout le reste !
Et pourtant ! Lorsqu’on a compris que notre esprit est le même que celui de tous et qu’il fonctionne donc de la même manière que pour tous les autres, connaître le fonctionnement de notre esprit, revient à s’offrir la capacité de comprendre et de connaître tout le monde.
Dès lors, nous commençons à pressentir l’existence d’une formidable vérité.
Une vérité qui nous laisse admiratif et infiniment plus libres et en paix qu’auparavant. Mais revenons au sujet de l’éducation des enfants par des adultes qui ne connaissent rien aux lois mentales (ou spirituelles)

 

Nous avions laissé un adulte qui essayait de transmettre sa connaissance du “bien vivre en société” à son enfant. Nous avons compris que lorsque deux personnes discutent (ici un adulte avec un enfant), celle qui sait le plus de choses est également celle qui est le plus “polarisé”, c’est à dire celle à partir de laquelle l’énergie pourra circuler du pôle plus au pôle moins.
C’est donc vraiment comme en électricité, et comme, par exemple, les deux bornes de la batterie de notre automobile.

 

Ne pas toucher aux pôles !

 

Il est évident que des deux, l’adulte est celui qui est le plus polarisé (instruit) en “savoir vivre” et l’enfant est celui des deux qui l’est le moins. Ou qui est le plus privé de conditionnements mentaux, en fait ! L’adulte s’imagine donc qu’en étant lui-même le pôle à partir duquel circulera l’énergie, il réussira à repolariser l’enfant et ce, afin de le rendre identique à lui.
Le but inavoué est donc d’en faire une copie conforme de son père (ou de sa mère, pour une fille) Et même si ce n’est pas là le but poursuivi sciemment, c’est du moins le résultat que cette méthode pourrait donner si elle venait à être couronnée de succès.

 

Hélas ! Trois fois hélas ! (Hélas, hélas, hélas, donc) Ce n’est pas ainsi que les choses se passent dans les faits ! L’idée première étant de faire circuler l’énergie d’un pôle à un autre (enseigner, éduquer), le subconscient des deux parties (l’adulte et l’enfant) va donc faire en sorte que cette même circulation d’énergie DURE le plus longtemps possible.

Pourquoi cela ? Parce que c’est l’un des rôles du subconscient de faire durer tout ce qui produit du plaisir. Et il est plaisant et valorisant, pour un enfant, d’avoir un parent… Qui s’occupe de lui ! (et qu’importe de quelle manière.)

 

Bien sûr, l’adulte croit agir dans l’intérêt de son enfant. Son but est de l’éduquer, de le former, de lui apprendre “les bonnes manières”, et ce, en fonction de ce que l’adulte a lui-même appris et qui l’a aidé à devenir ce qu’il est devenu. En somme, cela revient, pour cette adulte, à SE reproduire mentalement dans son propre enfant et donc d’en faire un fac-similé.
Il nous faut bien comprendre arriver à cette partie de cet article, que :

Quels que soient nos buts et motivations, le subconscient réagira en fonction des lois spirituelles et produire donc des effets qui correspondront à ses mêmes lois et pas nécessairement à nos attentes, toutes légitimes qu’elles soient par ailleurs.

 

Remplacer le devoir ou l’obligation par le plaisir de savoir enfin.

 

La plupart des adultes qui ont des enfant désirent sincèrement remplir leurs devoirs et obligations de parents. Et l’un de ces devoir qui n’est d’ailleurs en rien “une obligations”, consiste à faire circuler le savoir. De le faire circuler d’un pôle + à un pôle – et non de changer la polarité d’origine.
Et c’est ce qu’un parent inattentif aux lois de l’esprit, peut réussir à produire s’il essaye de «se transmettre» (dans le sens de se déverser) au mental de son enfant. Un enfant qui n’a nul besoin de reproduire son père (ou sa mère) mais qui a un besoin urgent de se connaître lui-même.
Du moins, de se connaître tel qu’il serait si on lui laissait la chance d’être ! D’être lui-même et non pas cette pâle photocopie ratée de l’un quelconque de ses parents, voire des deux à la fois !

 

Notre subconscient raisonne par déduction et par association d’idées.

 

Notre subconscient raisonne par déduction et par association d’idées. Il perçoit immédiatement tout ce qui nous tient à cœur et aussi bien ce qui nous réjouit que ce qui nous terrorise. L’un de ses rôles pourrait s’identifier à celui d’un serviteur aussi docile qu’attentif à satisfaire la moindre de nos requêtes.
Toutefois, son principal “défaut” est qu’il est incapable de discernement.
C’est à la conscience objective (ou “de veille”) qu’il appartient de juger, de réfléchir, de mesurer, de peser et de prévoir. Le subconscient est incapable de mesurer les conséquences de ce que nous réclamons de lui et ce, plus ou moins consciemment.

 

Un allié précieux.

 

Notre subconscient fera toujours tout son possible pour nous faire plaisir, pour accéder à nos requêtes, mais il ne peut pas fonctionner à l’encontre des lois spirituelles. Ne pouvant transformer un enfant/ignorant en un adulte/connaissant (ni même d’ailleurs un “adulte/connaissant en un “enfant/ignorant”), il choisira l’option la plus logique : faire durer le plaisir !
A savoir, faire durer l’échange énergétique et psychologique, cette transmission de savoir. Et c’est cela qui tisse des liens parfois difficiles à gérer, plus tard et dans la vie relationnelle enfants/parents. En effet, arrivé à l’âge adulte, cette transmission d’énergie ininterrompue qui s’écoule toujours du “pôle parent” au “pôle enfant” peut devenir pesante pour ne pas dire mieux.

 

Ainsi, l’énergie va circuler sans cesse entre les deux pôles (adulte-enfant)sans jamais cesser et, plus fâcheusement encore, sans jamais parvenir à réaliser ce qui était préalablement visé comme but : instruire l’enfant ! Comprenez-vous bien ce que je suis en train de vous révéler ici ? Et, surtout, tout ce que cette révélation apparemment anodine implique ?
Bien sûr, l’adulte pourra se convaincre qu’il a bien remplit son rôle. En fait, il aura en effet essayé et l’enfant pourra alors apprendre à tricher et à faire semblant d’avoir était correctement éduqué.


Mais tout ceci sera aussi illusoire qu’inutile.
Vous doutez ? Alors observez les adultes qui composent actuellement notre société et dites-moi honnêtement si, au volant et sur les routes, par exemple, ils se conduisent VRAIMENT de la manière qui a leur a été enseignée !
Vous doutez moins, maintenant ?

 

Commencer par changer notre propre monde intérieur.

 

Voyons à présent non pas «la solution», puisque nous n’avons aucune reconnaissance officielle ou pouvoir de décision à notre disposition, mais une astuce.
Une astuce que vous pourrez d’ailleurs mettre directement à l’épreuve quand vous voudrez et si, bien sûr, vous avez des enfants de moins de 17 ans sous votre responsabilité. Car après dix-sept ans, les enfants se désintéressent du degré de véracité de ce que leur inculquent leurs parents et se terminent seuls, pour ainsi dire.

Cette astuce repose sur une loi spirituelle qui explique que : «La nature humaine fonctionne par mimétisme et ce, aussi longtemps que l’intellect, formé par la mémoire de ce qui est appris et retenu, ne vienne détourner l’attention mentale d’un individu des objets extérieurs pour la concentrer sur ses propres processus mentaux.»

Traduction : De la naissance jusqu’à ce que l’éducation perturbe le fonctionnement naturel de l’esprit de l’homme, l’attention est presque exclusivement orientée vers l’extérieur et les évènements qui s’y déroulent.

Une fois éduqué, un adulte aura son attention mentale détournée vers ses processus mentaux et ne saura plus vraiment distinguer «ce qui se passe au-dehors et dans l’actualité» de tout «ce qui se passe au-dedans et au sein de sa réalité personnelle.» Vous comprenez ?

 

Observez les jeunes enfants : on pourrait croire qu’il passent le plus clair de leur temps à découvrir le monde ! Pour eux, tout n’est qu’une excuse supplémentaire pour découvrir le monde et, surtout, pour jouer ! D’ailleurs, ce jeu ne leur sert à son tour que d’excuse pour découvrir comment ça marche, comme fonctionne ce monde extérieur si fascinant.

 

La nuit venue, les bambins insouciants tombent dans un profond sommeil durant lequel tout ce qui a été découvert et observé, durant la journée, sera passé en revue, classifié et précieusement archivé par la mémoire subconsciente.

Et c’est tout ce que l’enfant aura découvert et rencontré vraiment qui formera plus tard son monde réel, et non ce que des parents surtout soucieux de remplir correctement leur rôle et des éducateurs surtout soucieux de conserver le leur, lui auront inculqué de force, de la manière que l’on gave les oies d’élevage.

 

Quand l’art du Mime devient enfantin.

 

Le mot a été lâché quelques lignes plus haut : MIMÉTISME.
Nous sommes à peu près tous persuadés de connaître ce mot et d’en comprendre le sens général. Mais sommes-nous bien certains d’en connaître les diverses implications psychologiques ?

Une petite fille va tenter de copier sa mère, d’en reproduire les gestes et attitudes (Mudra, en sanskrit) et enfilera ses chaussures à talon, mettra ses robes et tentera de suivre le tracé de sa petite bouche avec le rouge à lèvres de maman. Le petit garçon, de son côté, adorera suivre son père dans l’atelier pour le voir travailler et, si possible, pour lui emprunter certains outils susceptibles de lui couper un doigt ou deux au passage.

 

Pour nous, c’est cela, le «Mimétisme» et uniquement cela. Quelques-uns penseront à faire allusion à cette mode à laquelle succombent un nombre effrayant de jeunes et qui consiste à se prostituer moralement pour devenir «une star» en une semaine et remplir tous les écrans de télévision.
Mais pour la plupart, le mimétisme, c’est ce qui consiste à copier ceux que nous aimons ou admirons, un point c’est tout.

Mais ceci n’est que la partie émergée de l’iceberg ! C’est seulement «Le principe du centième singe» mais hélas, revu et corrigé puis enseigné par une scientifique, c’est à dire une personne programmée à ne voir et ne retenir que ce qui coïncide avec ce qui se trouve déjà dans sa tête ou qui n’en dérange pas trop l’admirable ordonnance.

Autant dire que les découvertes ne dépasseront pas notre besoin de réussir à tout étiqueter et de nous sentir ainsi plus rassurés.

 

Un enfant ne va pas se contenter de reproduire bêtement les gestes et attitudes (Mudra) des membres adultes de sa famille : il va surtout se mettre dans leur peau pour comprendre ce qu’ils ressentent, pourquoi et, surtout, s’il est légitime pour eux de suivre leurs traces. C’est cet aspect beaucoup moins connu de l’enfance qui nous intéresse ici.

 

Ne pas prendre les canards du Bon Dieu pour des enfants sauvages !

 

Bien que les enfants soient considérés comme étant sans vice, il ne faut pas non plus les prendre pour des tarés ! Par exemple, si vous leur interdisez de fumer, de boire de l’alcool ou bien encore d’employer des mots grossiers, il faudra alors leur expliquer pour quelles raisons vous pouvez vous-mêmes fumer, boire et jurer comme un véritable charretier !
Leur intention ne sera pas de «défier votre autorité», comme vous pourriez être tentés de le croire, ou encore de vous placer dans une situation psychologique inconfortable : ils n’ont pas d’intellect assez développé pour être déjà aussi cons !

 

Leur position est simple et sans détours : Pourquoi devraient-ils ne pas faire certaines choses considérées comme mauvaises ou indésirables alors que votre comportement à vous démontre que ces mêmes choses sont en vérité bonnes et désirables ?

A moins de leur expliquer que vous êtes totalement abruti et incapable de vous appliquer à vous-mêmes une hygiène de vie que vous tentez de faire admettre à vos enfants !

 

Des réponses-bateaux du genre : «Cherche pas à comprendre et obéis !» et «Parce que toi tu es petit et que moi je suis un adulte!» vous feront perdre définitivement toute crédibilité aux yeux de vos enfants. Bien sûr, ils ne l’intellectualiseront pas ainsi, mais réagiront désormais en fonction de cette  version de vous-mêmes que vous leur avez imposée.

Ils seront sans aucun doute déçus et chercherons, intuitivement, d’autres méthodes d’apprentissage, voire d’autres personnes à mimer. Sans doute que vous non plus ne réaliserez pas tout de suite ce qui vient de se passer. Ce n’est que bien plus tard que, à leur tour, ils vous manqueront également de respect mais à leur manière.

 

Nos actes instruisent bien mieux que de belles paroles.

 

Comprenez bien ceci : vos enfants se moquent comme de l’an quarante du pouvoir relatif autant qu’illusoire que les adultes prêtent aux mots prononcés ! Eux ne se fient qu’à l’évènementiel et ne sont capables de comprendre que par reproduction de faits extérieurs avérés.

En clair, ils doivent voir ce que vous leur dites ou, si vous préférez, en avoir la preuve formelle, extérieure et concrète. Intuitivement, ils compareront toujours ce que vous dites aux faits, à vos actes et donc, à tout ce qui se passe vraiment et sous leurs yeux.

 

Si vous leur enseignez une chose mais en faites une autre, ils retiendront uniquement vos actes et se désintéresseront de vos paroles. Les paroles et le sens qui doit leur être prêté, ne s’adresse qu’à un intellect correctement formé (ou plutôt déformé, mais bon )
Et les enfants n’ont pas ET NE DEVRAIENT JAMAIS AVOIR un intellect de formé, du moins pas avant la fin des sept premières années

Il n’est pas dans mes intentions de rentrer dans les détails à propos de cette dernière assertion car il nous faudrait alors évoquer des sujets assez complexes concernant le fonctionnement naturel de certaines glandes endocrines, dont l’activité décroît rapidement entre l’âge de cinq et de sept ans.

 

Réfléchir sur l’image projetée sur nos enfants.

 

Il est bien plus important de se souvenir, par exemple, que si les deux parents sont des personnes stressés en permanence, l’enfant le deviendra aussi. Sauf si son chemin de vie ou sa trajectoire spirituelle n’avaient pas prévu ce trait de caractère et qu’il puisse fortement contrarier ses buts.

Instruire un enfant d’une manière intensive ne sert à rien, du moins les sept première années. Vos enfants vous observent avec une acuité extraordinaire au vu de leur âge et agiront et réagiront toujours EN FONCTION de votre propre comportement, et non de ce que vous attendez d’eux.
Même si l’envie vous prend de les rouer de coups.
Toutefois, s’il leur est fait violence, ils feront mine d’obéir à vos paroles puis chercheront à vous mentir et même à vous manipuler, dès que leur âge ou leur développement mental le leur permettra.

 

Les enfants apprennent très vite à mentir car les parents mentent sans arrêt à leurs enfants, prétextant en cela qu’ils sont trop jeunes, trop fragiles, etc. En fait, les enfants sont souvent une bonne excuse pour permettre à leurs géniteurs de se trahir en toute quiétude et avec une raison valable aux yeux de tous. Mais même s’il est universellement partagé et admis, un mensonge ne se transforme pas pour autant en vérité !

Les enfants sont des machines à dire la vérité; c’est pour cela que, dans un magasin, ils vous mettent la honte en vous demandant à voix haute :

« Dis, maman, pourquoi elle est si grosse, la dame, là ? »
Ils font ce genre de chose car ils captent intuitivement que les adultes partagent souvent des secrets qui leur bouffe l’âme. Et vous savez à quel point les enfants peuvent se montrer curieux !

 

Et vous, qu’est-ce que vous en dites ?

 

Voilà un premier jet au sujet de l’éducation des enfants, selon les psychologue ésotéristes. Plutôt que de poursuivre sur le même rythme, je préfère vous inviter à participer à un échange convivial sous la forme de commentaires, ce qui sera sans doute bien plus enrichissant, pour vous et pour moi, que de nous borner moi à écrire et vous, à me lire.


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