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Les Missions… de fuite !

A une époque, lorsque j’ai commencé mes études d’ésotérisme (1976), il était de mise de se dire “missionné.” Autrement dit, la plupart des hommes et des femmes qui s’orientaient vers la spiritualité en général, se sentaient investis d’une quelconque “Mission.” Si possible la plus lumineuse qui soit et, bien entendu, orientée surtout en direction des autres !

 

 

 

pompiersQui n’a pas rêvé d’avoir une telle mission incluant les autres, mais à une échelle planétaire ? Qui n’a pas soupiré ou frémis en voyant une émission télévisée sur Médecin sans-frontière ou sur le sacerdoce de Sœur Térésa ou de l’abbé Pierre ? Déjà, tout jeune encore, quel enfant ne ressent pas une vive émotion à la vue d’un camion de pompier qui se dirige, toutes sirènes aux vents, en direction d’un incendie ? Qui n’a pas envié ces beaux visages de pompiers, graves et conscients de leurs responsabilité, sinon de l’enjeu ? N’est-ce pas un véritable bonheur, somme toute, que de se sentir important et d’avoir une conscience aiguisé de sa véritable place, ici bas ?

 

 

 

capriceAh ! La joie immense d’une Mission ! Dieu ! Envois-moi vite une mission de niveau planétaire ou je te fais un caprice sur place, avec pipi dans la culotte à l’appuie !!! Mais au fait, Docteur, pourquoi un tel engouement vis à vis des missions ? Si tout le monde veut sa mission, c’est que cela apporte quelque chose à une partie de nous-mêmes qui en ressent le BESOIN. Et qui dit “besoin” dit… Manque de liberté, c’est évident. Et si c’était simplement FUIR sa propre intimité, que recherchent ceux qui courent après une mission présumée altruiste ?

 

 

 

aider les autresEn effet, s’occuper des autres, même par véritable compassion, revient à ne plus s’occuper de soi, avec en plus de cela, une excuse légitime pour mieux s’éluder et s’oublier encore. Bref, le pieds pour celui ou celle qui redoute d’affronter ses propres démons et offrir au plus démuni de tous (soi-même), l’aide qu’il est en droit d’attendre.

Avant de bondir d’indignation (feinte ou avérée), avant de hurler et de vous précipiter sur ce pauvre clavier qui en a vu d’autres, prenez le temps de réfléchir à ce que vous venez de lire ou, mieux encore, allez un peu voir “Dedans“, ou “en vous” (ésotérikos, en Grec) ce que ça pourrait avoir à vous dire…

 

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Les speakers

jane Roberts4Ceux qui ont lu “Seth” de l’écrivain américain Jane Roberts (il y a plusieurs ouvrages) ont du rencontrer l’expression “speaker” qui est difficile à traduire en français sans dénaturer un brin le sens premier (qui est implicite.) Les Speakers ne sont pas des gens qui “parlent” sous la contrainte ou même sous la dictée d’une entité de l’invisible. Cela va beaucoup plus loin, d’un point de vue technique, mais nous allons essayer de simplifier ce sujet très compliqué, et de ne retenir que les points les plus importants.

 

 

Jane Roberts2Il existe des médiums capables d’exprimer, verbalement, ce que leur “disent” (mentalement) des entités invisibles des autres plans. Jane Roberts-miniature
Mais cela ne fait pas d’eux des Speakers pour autant, loin s’en faut ! Alors qu’est-ce qu’un speaker et quelle différence il y a-t-il entre lui et un simple médium ?

 

 

 

 

 

Jane Roberts et RobLe médium, comme sont nom l’indique, est un “médiateur” : il transmet des infos (parfois aussi de l’énergie, pour les plus doués) d’un plan à un autre, “de l’invisible au visible“, si vous préférez. Mais le médium n’a pas encore établi la plus haute forme de médiumnité qui soit : celle qui consiste à se faire le Médiateur et Jane RobertsLE PORTE PAROLE (notez bien le sens exact de ces mots) de Dieu, c’est-à-dire et en l’occurrence, de son propre Soi Divin. D’un point de vue technique, il est aussi «facile» de contacter les autres entités de l’astral puis de restituer verbalement ce qu’elles racontent (et ce n’est pas toujours du Victor Hugo !) que de concentrer son attention mentale sur l’extérieur et sur les autres ! (si vous me suivez bien) Par contre, il est tout aussi «difficile» de contacter son propre Soi Divin que de concentrer son attention mentale sur Soi et de l’y laisser rivée.

 

 

 

jane Roberts-bookComme vous l’aurez compris, les médiums véhiculent la pensée et le ressenti des hommes

(désincarnés ou pas, ils ne sont pas devenus des Dieux, n’est-ce pas ! ) tandis que les Speakers véhiculent l’esprit et l’énergie de Dieu.

Jane Roberts-book2

Le Speaker est «le support du Verbe» ou «le Porte-Parole» ou le «Porteur de Lumière» (sens premier et réel du mot «Lucifer» soit dit en passant.)

 

 

 

 

Je ne dis pas ceJane Roberts-book-Fr01s choses-là dans l’esprit de diminuer la valeur des médiums modernes; je les dis parce que ces choses là sont véridiques et qu’il faudra tôt ou tard les dire.

Il appartient par ailleurs aux médiums de… Ne pas le demeurer trop longtemps Smile

 

 

 

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Le grand et le petit soleil

ManipuraVoici une connaissance qui n’est pas très répandue dans le public et que je vous présente avec plaisir, cela parce qu’il est juste que vous le lisiez ou l’entendiez au moins une fois…Vous en ferez ensuite ce que bon vous semble, en toute liberté. Le Chakra N° 3, en montant, est nommé « Manipura », c’est-à-dire « le Gemme Flamboyant », en sanskrit. En français, il est nommé « Centre Solaire. »

Ce Chakra fut, jadis, le Centre psychique de référence de la Race Atlante, la quatrième, dont la mission était de produire une conscience humaine sensible et intelligente. Les Atlantes non-initiés pensaient et ressentaient avec leur Centre Solaire et ce dernier, durant les quatre périodes de l’Atlantide qui couvrirent plusieurs milliers d’années, reçut une telle attention et donc, une telle stimulation, qu’il devint par la suite le Centre exclusif de conscience vivante et sensible de la plupart des êtres humains, atlantes ou non.

 

 

 

dragonCe Centre est aussi celui de l’intellect (le fameux Dragon de l’Apocalypse) et c’est également par le Chakra Manipura ou « petit soleil » que l’être humain, actuellement encore, est relié à une chose redoutable qui se trouve dans cette mer énergétique qu’est l’inconscient collectif humain.

Cet inconscient collectif était jadis appelé « Les Grandes Eaux » et une prophétie (qui inspira l’Apocalypse bien plus tard) disait quelque chose comme ceci :

« Des Grandes eaux, issue du Dragon, sortira une Bête Immonde qui adombrera et mènera à leur perte tous les humains du [branchés au] Rayon Horizontal… »

 

 

 

Louis XIVLe désir de tout gérer, maîtriser et planifier, suractive énormément le Chakra Manipura et polarise la conscience individuelle dans ce Foyer énergétique de conscience. A la vue spirituelle (et non pas psychique, merci de noter la différence) le Chakra Manipura des gens qui sont encore sous la tutelle tyrannique du Régent de ce Monde (voir plus loin à son sujet), apparait comme une sorte de corole ouverte (ou offerte) orientée ou dirigée fermement vers l’avant, c’est-à-dire sur une ligne horizontale.

 

 

 

Manipura-ChakraOr, cette horizontalité permet au Chakra Manipura de « capter » la fréquence particulière de celui qu’on appelle « Le Grand Deva » ou encore « Le Faux-Dieu » ou encore « le petit soleil » ou, plus ésotériquement, « Le Régent de ce Monde. »

Ce fameux « Régent » est en fait un immense égrégore collectif qui est plus connu, à notre époque, sous le nom apparemment peu menaçant et « connu » d’ego. En fait, personne ne possède un ego individuel; les êtres humains sont tous branchés,  peu ou prou, à une onde mentale d’une certaine longueur, captée (ou non) par le troisième Chakra (Manipura/Solaire.)

Tous ceux qui ont encore un « Océan du vide » (voir par exemple les écrits de Shri Mataji dans le Sahaja Yoga, à ce sujet) et donc un Chakra Solaire orienté vers l’horizontal ET NON VERS LA VERTICALE DU CORPS, son branchés sur l’ego planétaire et reçoivent leurs directives d’un faux dieu Collégial.

 

 

 

manipura-02Il est intéressant de noter que le Chakra Manipura est dit posséder huit « pétales », c’est à dire huit formes différentes de rayonnement. Cette « qualité » fait de ce Centre psychique le premier Foyer de conscience complet qui se suffit à lui-même et qui peut être développé presque sans limite. De fait, des personnes très instruites, qui semblent maîtriser correctement leur vie et qui se sentent « connectées au divin », peuvent très bien n’être en fait que les infortunées victimes inconscientes du «faux dieu», c’est-à-dire de l’ego. Non pas de « leur » ego personnel et spécifique, mais de cet ego collectif qui, en effet, peut très bien se faire passer pour un dieu, tant sont grands ses pouvoirs et ses connaissances (qu’il tire d’ailleurs des humains qui lui vouent un culte, sans même le réaliser et depuis des millénaires.)

 

 

 

Chakra00Le fait que la partie qui couvre la région du plexus solaire soit appelée « l’Océan d’Illusion » ou « Royaume de Maya » (son mari étant « Mara » le Divin Architecte auquel se réfère le Bouddha) démontre que cette zone est le siège d’un puissant secret. Elle est en fait le siège d’un « endormeur de première », d’un puissant gourou dont la plus grande force consiste à faire croire en la liberté totale de tous ceux qu’il contrôle sans aucune pitié. D’ailleurs, ne dit-on pas que la plus grande victoire du Diable consiste à nous faire croire qu’il n’existe pas ?

 

 

 

Il y a un « trou » énergétique dans le conduit naturel du Canal Central « Sushumna », ce Nadi vertical qui relie notre structure corporelle (le premier chakra, tout en bas) à la pure conscience d’Être (Chakra 7 et +) Du fait de ce trou éthérique, de ce « bout de tuyau qui manque », si je puis dire, l’être humain est coupé du Divin, du vrai Dieu, c’est à dire du Grand Soleil. Il est donc obligé de s’approvisionner en énergie autrement et… Autre part ! Alors, le Chakra Manipura est orienté vers le dehors et vers les autres, c’est à dire dans le sens horizontal, là où se trouve de l’énergie qu’il faudra désormais voler à ceux qui la vole aux autres ou, mieux encore, qui la produisent pour eux-mêmes.

 

 

 

spirale blancheVoilà donc ce qui permet aux Grands Maîtres et aux Maîtres de savoir instantanément qui est « illuminé » -ne serait-ce qu’un peu- ou non et, surtout, qui VEUT VRAIMENT l’être ou pas, à savoir qui présente un Chakra « carnivore » et désireux de bouffer autrui, ou qui est prêt à quelques sacrifices d’orgueil pour devenir capable de se connecter de nouveau à la Source Divine et à tourner sa face en direction du Vrai Soleil. Un Soleil qui, d’ailleurs, Brille en nous et tout autour de nous.

Nota : c’est pour cette raison qu’il est dit que “ne plus manger de viande animale” n’est pas suffisant pour faire d’un être qui se veut “spirituel”, un véritable végétarien ! Il faut encore qu’il cesse de “bouffer” les autres, à savoir, de leur piquer de l’énergie, même sans le réaliser.

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Le vent de la colère

vent-souffleSelon le symbolisme initiatique qui explique que « tout ce qui arrive et se passe au-dehors, correspond à tout ce qui arrive et se passe dans l’esprit des hommes », voici ce que nous pourrions dire au sujet du vent. Ma compagne et moi avons remarqué que depuis quelques temps, le vent souffle sans discontinuer en Provence (Note : écrit il y a deux ans, la première fois.) Et il ne souffle pas légèrement ! Après examen (contrôle dans l’inconscient collectif de la région) il nous est apparu comme évident que les gens qui habitent cette portion de France (la Provence) sont intérieurement en colère !

Chaque fois qu’une grande quantité d’êtres humains rassemblés en un point du globe partagent, même sans le réaliser, un même état d’esprit, ce dernier produit sans coup férir des réactions extérieures, très souvent de nature atmosphérique et donc météorologique, voire géologique lorsque de très nombreuses personnes craignent de devoir changer de force leur manière de vivre (comme les tremblements de terre, par exemple.)

 

 

 

souffle-gensIl faut savoir qu’il existe des lecteurs d’ambiance comme il existe des lecteurs de rêves (souvent, les mêmes personnes sont douées pour les deux formes de lectures qui sont d’ailleurs associées ou associables.)

Les lecteurs d’ambiance  (je préfère ces termes modernes) sont capables de dire, avec précision, ce qui se passe dans le cœur et dans l’esprit des gens qui habitent un lieu quelconque (maison, village, villes, par exemple) rien qu’en observant et en percevant les évènements naturels extérieurs (le temps, la végétation, les réactions des animaux, etc.) Je ne doute pas un seul instant d’en intéresser quelques-uns en précisant que cette faculté était jadis -et en priorité- celle des Shamans (ou Chamanes.) Smile

 

 

 

parapluie-souffleDonc, pour en revenir au vent et pour en terminer avec le sujet, lorsque vous verrez un vent puissant balayer une ville, une contrée ou un pays durant de nombreux jours, alors que la chose est jugée inhabituelle, sachez que vous vous trouvez en un lieu ou la colère gronde en silence et où les gens n’osent pas (ou plus) s’exprimer librement, de peur de se vider d’un coup de leur marasme et d’être ensuite mal vus, rejetés et mal aimés, etc. (la grosse peur des gens de ce présent siècle, en somme.)

Pour terminer, cette citation du Maître Jésus :

« Si je me tais, même les pierres parleront à ma place…»

Voici une traduction libérale (mais juste) du verset :

« Si le Je, la conscience de ce que nous sommes, ne réussit pas, pour diverses raisons, à s’exprimer librement, alors c’est le corps de l’homme lui-même ainsi que toute la Nature, qui exprimeront ses problèmes à sa place. »

 

 

 

vent-souffle2Voilà pour ce que je désirais dire de ce sujet, si vous avez des commentaires, ne vous gênez pas, on est ici pour ça.

A moins que comme c’est devenu la mode, vous préfériez lire sans jamais commenter, manger sans jamais partager votre repas avec autrui, cela sous prétexte largement hypocrite que « vous n’avez rien de bon à offrir » pour les autres… 😉

 

 

 

Serge Baccino

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Où me cherchez-vous ?

Lorsque les deux femmes arrivèrent au tombeau pour oindre le corps de Jésus d’huile, après le crucifixion, elles trouvèrent le tombeau vide, et elles entendirent une voix leur demander :

« Où me cherchez-vous ?… »

Jésus, alors qu’il parlait en tant que le Christ (la conscience Intérieure de l’homme) disait : « Je suis le chemin, je suis la vie, quiconque croira en moi, fut-il mort, aura la vie éternelle… »

Nous cherchons sans cesse au-dehors et à l’extérieur, ce qui se trouve au-dedans et à l’intérieur. A l’intérieur de nous. Le mot «ésotérisme» vient du grec « ésotérikos », qui signifie « dedans » ou « intérieur. »

Si nous devons nous parer du titre d’ésotéristes, nous devons inverser la vapeur et retourner notre Regard (notre attention mentale) vers l’intérieur.

 

 

545387Se concentrer à l’extérieur, sur les objets ou sur les autres, provoque une fuite de notre énergie vitale en direction de l’objet de notre attention. Que se soit une personne, un évènement, un objet ou des propos tenus par un tiers, tout cela épuise peu à peu notre énergie. De même, si notre attention demeure rivée sur ce que nous pensons et ressentons à longueur de journée, non seulement nous nous épuisons aussi, mais de plus, nous donnons plus de force encore à nos processus mentaux, qui sont déjà bien assez puissants comme cela.

Alors quoi ? Si les pensées et les sentiments et les émotions font parties de « l’extérieur » (exotérisme), qu’est-ce qui, dans ce cas, consiste en notre… Intérieur ?  Où me cherchez-vous ? Répondrait ce farceur de Jésus !

Parmi les morts ? Certes non ! La Vie n’y est pas. Où est la Vie ? Cette Vie qui palpite et qui, tel un Torrent Cosmique, déferle dans les canaux aptes à en supporter l’assaut ? Qu’est-ce qui palpite en nous ? Qu’est-ce qui ressemble à une pompe qui fait sans cesse circuler la vitalité ? Le cœur. C’est dans le cœur et « au cœur » de cette Vie qui palpite, que se Trouve Celui dont parlait Jésus en ces termes étonnants : « Le Père et moi ne faisons qu’un… »

 

 

coeurToutefois, attention de ne pas commettre de crime de lèse-simplicité : les poètes de tout crin, au large ! Il ne s’agit pas de venir nous pisser dans la gamelle ésotérique en disant :
« Oui, le cœur ! il faut écouter le cœur, l’amour, compassion, bla, bla, prouuut ! (oh ! pardon, j’ai pété monsieur l’Abbé !) »

Il n’est pas question «d’écouter le cœur» (boum, boum) mais bien d’ Écouter ce qui, dans le cœur, et au milieu du vacarme de la Vie, désire s’adresser à nous.

Les hindous le nomment « Atome Germe du cœur » (Atma, en sanskrit) tandis que d’autres disent « étincelle christique » et d’autres encore, l’Esprit ou tout simplement Dieu.

Dieu réside en nous, au seul endroit où nous ne penserions pas à le chercher : au cœur même de notre être (dans les deux sens du terme !)

 

 

coeur-feuLà se Trouve l’Esprit. Là cesse enfin la recherche, la quête ou la Voie. La commence la Vie. « Vous trouverez la vérité, et la vérité vous affranchira…. »

La vérité de notre être se trouve en nous, dans le cœur : la vérité est un point radiant de Lumière, d’Esprit Pur et trouver cette vérité revient à cesser de la rechercher de partout où elle ne se trouve pas.

Il existe, dans le corps psychique ou « âme » (c’est la même chose), des canaux d’énergie (Nadi, en Sanskrit) L’un de ces canaux, très large et très puissant, part du cœur et remonte vers le cerveau, se terminant dans un centre nerveux appelé « hypothalamus » et dans le centre psychique qui le sous-tend, appelé « bindu » dans certaines traditions de l’Inde antique.

 

 

Soi Divin Contact conscientLorsque notre attention mentale est focalisée sur le monde extérieur et que nos 5 sens objectifs sont sollicités, l’énergie de la force vitale s’élève vers le haut et vient « frapper » le centre psychique évoqué plus haut, ce qui a pour résultat de « laisser se produire » (plutôt que « de produire ») les pensées. Dans ces moments où notre attention est comme subjuguée par le monde  phénoménal (les gens, les événements, les sons et images, etc) tout ce que nous pouvons sentir, en nous, est produit par tout ce que nous proposent l’activité de nos sens.

Mais dès que nous tournons notre attention mentale vers l’intérieur, par exemple en observant tranquillement nos processus mentaux se produire sous les yeux de notre conscience, ou encore lorsque nous concentrons cette même attention mentale sur le Centre Psychique qui se trouve sur le côté gauche de la poitrine, sur le cœur, alors il se passe un phénomène intéressant, aux multiples ramifications pratiques !

Dès ce moment, tandis que la conscience est polarisée sur soi (peu importe l’objet d’attention, d’ailleurs) l’énergie de la force vitale circule moins fort dans le canal qui monte du cœur au cerveau (elle peut même cesser) et nos pensées disparaissent de notre conscience, comme par enchantement !

 

 

 

Attendu que notre sensibilité (Ève) n’est plus « séduite » (le serpent d’Éden, l’intellect) par les objets extérieurs, Quelque Chose en nous tente timidement de se Manifester et de nous faire sentir Sa Présence (Shékina, en Égyptien.)

Demeurer « branché » sur ce quelque chose et ne plus rien entendre et « voir » que lui, consiste en la plus haute forme de Réalisation spirituelle et entraîne la Boddhicité (Claire Vision des choses et des êtres.)

Si vous avez des questions sur l’aspect purement technique de mes propos, je suis là pour répondre, sinon à vos attentes, du moins à vos questions !

 

 

 

Serge Baccino

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Le Détachement Spirituel

LE DÉTACHEMENT

 

 

Ou comment commencer à prendre possession de son esprit après dix minutes de lecture !

 

 

Les spiritualistes modernes ont une compréhension désastreuse de ce concept ésotérique. Que signifie ce terme “détachement” ? Et de quoi donc devrions-nous nous détacher ?
Du bonheur ? Du plaisir ? De l’argent ? De tout ce qui rend la vie terrestre supportable une fois qu’on y est ?

 

 

Un bien qui nous ferait du mal ?

 

 

N‘avez-vous pas la sournoise impression qu’on vous demande de vous “détacher” de tout ce qui est agréable et désirable ?
A moins qu’il ne nous faille vous détacher de tout ce qui provoque de la souffrance ? Tiens donc ! Et qu’est-ce qui provoque de la souffrance ?
Réponse : L’attachement ! Ben voyons !

 

On ne sait toujours pas ce qui nous “attache” et ce qui nous “détache“, en fin de compte. Qu’à cela ne tienne : il existe des gourous, des maîtres à penser et des institutions “sérieuses” à n’en plus pouvoir qui se chargeront certainement de nous faire savoir ce que nous devons faire.

 

L’idée de détachement provient évidemment du désir de faire cesser la souffrance. Les Bouddhistes nous proposent de nous détacher du désir, qui selon eux est “à l’origine de la souffrance.” Cela sans même réaliser qu’un tel but ne peut provenir lui-même que d’un ÉNORME désir : celui de de se détacher pour faire cesser la souffrance ! Gag !

 

 

Qui est responsable de notre souffrance ?

 

 

Partons de l’idée que ce désir de “détachement” provient en droite ligne du désir (on ne peut plus légitime et humain) de faire cesser la souffrance.
Il nous reste donc à définir cette souffrance, sa cause ainsi que la méthode qui permet de s’en libérer. De quoi souffrons-nous, pourquoi souffrons-nous et comment ne plus souffrir, en clair.

 

A la première question “de quoi souffrons-nous ?“, la réponse est évidente :

De dépendance à autrui.

 

A la seconde question “Pourquoi souffrons-nous ? “, la réponse est toute aussi évidente :

Parce que nous pensons que nous dépendons des autres pour exister.

 

A la dernière question “Comment ne plus souffrir ?“, la réponse s’impose d’elle-même :

Il faut cesser de penser que nous dépendons des autres pour exister.

 

Une loi spirituelle affirme que “Tout est double et avance par paires d’opposés.” Merci de noter le fait que le contraire (ou l’opposé) de nos trois précédentes affirmations est tout aussi valable ! Nous devons aussi et absolument arrêtez de croire que les autres peuvent dépendre de nous ! Bien que la chose puisse paraître logique, il m’a semblé utile de le mentionner tout de même.  😀

 

A partir de ce point, nous pouvons déjà proposer les grandes lignes d’une méthode capable de nous libérer de la souffrance morale.
Cette méthode doit être simple et facile à appliquer.
Elle doit également être logique et s’inspirer des lois spirituelles qui ont cet avantage de ne jamais varier et d’être reproductibles à volonté.

En effet, puisqu’une loi est invariable, chaque fois que nous y faisons appel, cela donne les mêmes effets et les mêmes résultats.
Ce qui, il nous faut bien l’avouer ici, est plutôt rassurant !

 

 

Construire sur de bonnes bases dès le départ.

 

 

Pour commencer, nous pouvons poser les bases de travail et de réflexion suivantes : La souffrance est un sentiment, pas une simple idée.
Puisqu’elle peut être ressentie, c’est qu’elle n’est pas illusoire.

Notre mental ne saurait prendre conscience d’une chose qui n’existe pas et ce, au moins pour nous ! Un sentiment provient toujours d’une pensée : la pensée est donc toujours à l’origine du sentiment de souffrance.

 

De plus, les lois spirituelles nous apprennent qu’à une même pensée sera toujours attaché le même sentiment de souffrance. Par exemple, chaque fois que vous pensez à un ami décédé, vous ressentez des émotions identiques.

Chacune de nos pensées est donc reliée à des sentiments bien précis et chaque fois que nous pensons la même chose ou de la même façon, nous ressentons la même chose ou de la même façon.

 

 

Personne ne désire souffrir volontairement.

 

 

Il est clair que personne ne désire penser à ce qui le fait souffrir.
La souffrance provient donc de formes mentales “involontaires” (ou mécaniques.) Autrement dit, il nous arrive de penser sans même le réaliser et sans réussir à tracer un lien direct entre ce que nous pensons et ce que nous ressentons alors.

Toutes les pensées sont faites d’esprit : la souffrance trouve donc sa cause première dans les mouvements de notre esprit.

 

Les initiés de l’Inde affirment que ce qui nous fait le plus souffrir n’est pas vraiment la pensée en elle-même mais plutôt le fait qu’elle varie sans cesse.
Ils nomment cela “les vritti“, c’est à dire et en français, les “modifications” de l’esprit. On pourrait aussi bien dire que le fait de “sautiller” d’une pensée à une autre engendre une forme de déséquilibre mental qui nous prédispose au stress, à l’anxiété, etc.

Il a été démontré que les personnes capables de se concentrer correctement et assez longtemps sur ce qu’ils sont en train de faire, sont également celles qui sont les plus équilibrées, d’un point de vu psychologique.

 

 

L’esprit, un excellent serviteur mais un très mauvais maître !

 

 

L‘esprit peut produire des pensées mais pas des sentiments : c’est donc en l’homme (et grâce à son système nerveux) que se manifeste la sensation de souffrance. L’esprit peut produire toutes les pensées, sans distinction de formes ou de qualités : c’est donc au niveau de la conscience de l’homme que peut s’établir cette distinction (le discernement) entre les pensées qui produisent des sentiments agréables et celles qui ne donnent naissance qu’à des sentiments désagréables.

L’esprit ne veut ni ne désire quoi que ce soit. Son rôle unique est de créer, de donner forme à toutes les idées possibles et imaginables. C’est donc à l’homme qu’il appartient de choisir les créations mentales (pensées) qui lui sont le plus bénéfiques. Cela, bien évidemment, en fonction de sa volonté et de ses désirs humains. Des désirs qui sont nécessairement “légitimes” puisque ils proviennent de sa façon de penser et de sa manière de vivre.

 

Si la volonté et les désirs sont orientés vers un idéal de bonheur, la présence d’un sentiment de souffrance dans la conscience, trahit également la présence de formes mentales totalement contraires à cet idéal (croyances, superstitions.)
C’est à dire des idées, des croyances, des doutes qui sont comme autant de poisons pour le mental puisqu’ils ont le pouvoir de nier notre prétention au bonheur.

 

 

Notre conscience se résume à notre univers mental.

 

 

L‘homme ne peut être conscient que de ce qui se trouve dans son propre mental et qui est produit par l’esprit. La souffrance est donc engendrée par des formes spirituelles qui se trouvent dans le mental de l’homme, et nulle part ailleurs.  C’est donc à la personne qui souffre et à elle seule, qu’il appartient de faire cesser toute forme de souffrance psychologique.
Les “autres” n’y sont pour rien, même si, bien souvent, ils jouent le rôle, bien involontaire d’ailleurs, de “Révélateurs” de cette souffrance qui est en nous.

 

L’énergie suit toujours l’attention mentale : en se concentrant sur les pensées qui produisent un sentiment de souffrance, on leur donne plus de force et de pouvoir encore. Il est donc de première importance d’apprendre à SE DÉTACHER immédiatement de toute pensée morbide, négative et, d’une manière générale, capable de produire, dans notre système nerveux, un sentiment de souffrance.

 

 

L’origine de la souffrance : Une question de concentration ?

 

 

L‘origine de la souffrance provient donc de l’attention mentale, inconsidérément accordée à des idées négatives puis maintenue sur elles et qui contrarient l’idéal de bonheur.
Présenté autrement, si vous conservez la fâcheuse habitude de rester concentré sur une pensée négative et donc désagréable, non seulement vous lui donnez plus de force mais, de plus, vous perdez un peu de votre propre vitalité !
En effet, c’est votre propre vitalité qui vient “nourrir” vos processus mentaux ! Et c’est votre attention mentale qui “canalise” (dirige) cette même énergie vitale en direction de telle ou de telle autre pensée. D’où l’intérêt de ne se concentrer que sur des pensées ou des idées agréables et saines !

 

 

Se détourner du mal pour donner la priorité au bien.

 

 

Pour faire cesser la souffrance, il suffit donc de SE DÉTOURNER de toutes les pensées qui contrarient l’idéal de bonheur, puis de se concentrer fermement sur leur opposé direct. Par exemple, l’inverse de la tristesse est la joie.

On nomme “L’Art de la polarisation mentale” la technique qui consiste à concentrer notre attention sur quelque chose de précis (pensée, idée, souvenir, image mentale, etc.) En général, il s’agit d’une chose opposée à ce qui pourrait produire un sentiment désagréable. Ainsi, on ne se concentre pas sur l’idée d’échouer mais sur l’idée de réussite totale et définitive.

En polarisant notre attention mentale sur une idée à la fois joyeuse et positive, nous transformons complètement la fréquence vibratoire de notre mental et lui permettons de se repolariser, (de redevenir positif et donc puissant.)
Ce qui lui permet ensuite d’attirer à lui des formes mentales semblables, correspondantes ou complémentaires, selon le cas et les besoins. C’est là l’un des fondements de la fameuse “Loi d’Attraction” si médiatisée.

 

 

Quand le cinéma vient à notre secours !

 

 

Lorsque j’étais plus jeune, il me suffisait de visionner l’un quelconque des épisodes de “Laurel et Hardy” pour me bidonner comme un gros malade !
Il nous est facile de faire appel à tout média, support ou technique moderne pouvant favoriser la repolarisation mentale.

Visionner un bon film comique, aller voir un pote ou lire une blague marrante sur internet lorsqu’on n’a pas le moral, peut nous aider à le retrouver.
Se concentrer de nouveau sur l’aspect positif et heureux d’une chose, d’une condition, d’une personne ou d’un lieu, est LA SEULE MANIÈRE d’appliquer le détachement spirituel avec un maximum d’intelligence et… D’efficacité !

 

 

La formule du Détachement spirituel.

 

 

Nous voici à présent en mesure de formuler correctement notre technique appelée “détachement.” Bien que l’énoncé de la loi spirituelle qui va suivre a été largement revu et corrigé pour le rendre plus “buvable“, j’ai pris malgré tout un vif plaisir à en conserver le rythme et le souffle uniques.
Voici donc l’énoncé de la Loi qui concerne le Détachement, sous une forme moderne, plus aérée et plus en rapport avec notre mentalité d’Occidentaux.
“Le détachement consiste à se désintéresser de toutes les pensées qui produisent un sentiment de souffrance, pour orienter fermement notre attention mentale sur toutes les pensées qui génèrent le plaisir. Le plaisir est le contraire de la souffrance, et la présence de l’un de ses deux sentiments, contrarie ou annule la présence de l’autre et réciproquement.”

 

Nous avons compris, désormais, que du choix de nous concentrer sur une idée négative et triste ou sur une idée positive et gaie, dépendra notre état d’esprit du moment et, bien évidemment, notre caractère ou notre manière de nous comporter en société.

Possédant la technique, il ne nous reste plus qu’à l’appliquer avec courage et conviction ! Il serait bon de créer un mécanisme, une habitude, qui nous permettra de virer immédiatement toute idée négative et morbide de notre mental puis de la remplacer sur le champ par une idée positive et vivante.

 

 

Jouer avec les couples d’opposés.

 

 

Il suffit généralement de prendre l’exact opposé d’une l’idée qui produit des sentiments embarrassants ou morbides, pour en annuler presque instantanément les effets ! C’est presque magique !

Retenez bien ceci : Notre mental ne peut pas se concentrer sur plus d’une chose à la fois.

Ainsi, tandis que notre attention se trouve polarisée (concentrée) sur l’idée de joie, il ne nous est pas possible de penser à la tristesse et donc, de la ressentir.
L’inverse est également vrai, bien évidemment.

Nous ressentons toujours ce que nous pensons !

Et nous ne pouvons pas penser une chose et en ressentir une autre.
En résumé, la connaissance des lois et des principes qui régissent le fonctionnement de l’esprit, peuvent grandement nous aider à améliorer notre quotidien et, si on s’en donne vraiment la peine, peut même transformer notre vie. Si vous avez des questions ou des commentaires, je demeure à votre disposition.

 

 

 

    Serge

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