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Centre Sacré et Tantrisme Psychologique

Chakra5Je crois qu’il est temps de révéler à un public intéressé, une des facettes les moins connues de la “science des Chakra” (sans “S”, c’est pas du français, merci !) Pour gagner du temps, nous allons présenter le sujet globalement et rapidement, puis à la demande, nous développerons tel ou tel autre aspect particulier du sujet. Cette manière de procéder nous permettra de nous faire une idée générale et immédiate du sujet, de façon à ne retenir, dans cet article, que ceux de mes lecteurs, assidus ou occasionnels, qui sont vraiment intéressés par le sujet, et non pas seulement les “touristes spirituels“, comme j’aime à le dire pour plaisanter.

 

 

 

chakra N°2Nous savons que le second chakra se nomme en Français “Centre Sacré” Pourquoi sacré ? Parce que ça crée quelque chose. Et ça crée quoi ? Une individualité consciente et éternelle… Excusez du peu ! Ce Centre a pour fonction de “libérer” la conscience potentielle contenu dans l’esprit du Tout. Ce second Chakra en montant, ou “Centre Sacré” (Swaddhisthana, en sanskrit) est considéré comme étant le siège du Soi (sens du mot “swaddhisthan“, soit dit en passant.)

 

 

 


chakra N°2-2S‘il est le siège du Soi, c’est qu’il est aussi le siège du processus énergétique qui permet à une personne de se ressentir consciemment comme étant “quelqu’un”, c’est-à-dire non pas seulement un amalgame de pensées et d’émotions complexes, mais bien un être vivant et conscient.
Pour le dire encore plus simplement : imaginez que ce Chakra, situé aux alentours de votre nombril, est comparable à un “moteur” qui, s’il est ACTIF et correctement aligné, est capable de transformer ce bout de viande dont la température est de 37.2 le matin (lol) en un être conscient de vivre et qui peut s’exclamer fou de joie :

“Je Suis Moi !”

 

 

 

 

moteur-motoLes plus futés l’auront compris : ce Chakra est le moteur de la conscience, à savoir une machine à rendre “toujours plus soi” et toujours plus conscient de l’être. Chez l’être humain ordinaire, c’est-à-dire qui manifeste le même degré de prise de conscience spirituelle qu’une morue à l’état adulte (lol), ce Centre spirituel est pour ainsi dire endormi, sans pour autant être complètement inactif. Chez les personnes qui paraissent vives d’esprit et qui manifestent une forme d’intelligence jugée peu ordinaire, ce même Centre est à 15 ou 20 % actif, tout au plus. Chez les génies, il n’est pas plus actif que 25 % environ…

Ceci vous laisse supposer ce que peut être (ou devenir) un homme dont ce même Chakra est actif ne serait-ce qu’à moitié ! (50 %) Pour info, seuls les Grands Maîtres ont un tel Centre de pleinement actif.

 

 

Pour résumer

 

 

manipura-03Le Centre Sacré est cette machine à produire de la conscience à partir de l’expérience vivante dans la chair, et qui transforme un simple homme en une sorte de dieu (en exagérant.) Plus il est actif, plus la personne (même physique ou sociale) manifeste d’intelligence et de conscience spirituelle. Faisons un break pour vérifier si tout le monde suit et pour accueillir, peut-être, les toutes premières questions ou demandes d’éclaircissements… Ainsi, le second Chakra conserve en son sein deux choses : Ce qui nous empêche d’être nous-mêmes (on va dire les schémas mentaux) et notre réservoir d’êtreté, notre capacité à être plus soi encore, si l’on puis dire.

En somme, le second Chakra contient le “Soi” et le “non-Soi” ! Certaines choses activent le moteur du “Soi” (notre potentiel), certaines autres choses activent le “non-Soi” (nos programmations.)

 

 

 

Au départ, ceux et celles qui ne désirent pas se réformer, s’améliorer, se développer ou toute autre expression favorite de votre choix, ceux-là, donc, ne peuvent pas faire l’amour (sexe) sans voir rappliquer des entrailles de leur terre intérieure, tous les démons qui en tapissent les parois ! Du coup, faire l’amour devient un sport dangereux pour l’ego, car le Centre Karmique est très fortement stimulé par l’acte sexuel. Et c’est fait exprès par la Nature ! Cette dernière, fine mouche, se tient ce langage :

 

“Ah tu ne veux pas évoluer, hein ? Alors quand tu voudras faire autre chose que pipi avec ton attirail, tu seras obligé de te farcir cette vérité de ton être que tu redoutes tant de rencontrer !”

 

 

 

faire l'amour2C‘est pour cela que pour beaucoup, baiser rend con ! En somme, c’est celui qui use de son sexe qui se fait B… en beauté par Dame Nature qui l’attendait là où personne ne pouvait s’imaginer la trouver. Et ceux dont le karma n’est plus aussi compulsif ou qui n’existe plus ? Pour ceux là, il n’y a plus d’acte sexuel : ils font l’amour, même s’ils ne le désirent pas. Mais laissons là ce genre d’individus qui ne se trouvent pas sous les sabots d’un cheval (on se demande ce qu’ils y foutraient, d’ailleurs, mais bref) et voyons plutôt ce qui se passe pour le commun des mortels qui tente, bien légitimement, de prendre son pied, croyant ainsi tout oublier et se détendre un moment…

 

 

 

 

barattageConnaissez-vous le sens spirituel du mot “baratter” ou “barattage” ? Durant l’acte sexuel ordinaire, le Chakra N° 2 est légèrement activé, mais cette activité n’est pas suffisante pour dynamiser vraiment les divers conditionnements mentaux ou “schémas” qui existent, sous forme de “germes mentaux” au niveau vibratoire du Chakra (et non “dedans.”) Toutefois, lors de l’orgasme, le Chakra est si activé, que les germes mentaux les plus actifs, en temps ordinaire, sont littéralement boostés et multiplient par dix leur pouvoir compulsif sur la personne.

 

 

 

 

femme solaireL‘ego est au courant de ces choses et l’un de ses réflexes favoris et de diminuer, voire de supprimer carrément l’orgasme (surtout chez les femmes) ceci afin d’éviter de devoir s’occuper du passif karmique. Mais du même coup, les femmes se retrouvent alors privées de toute chance d’être un jour réellement épanouies et heureuses. Chez l’homme, d’autres mécanismes entrent en jeu, que nous étudierons peut-être un jour, car ils sortent sensiblement du cadre général de la présente étude.

 

 

Le Centre Sacré est un Centre Divin par excellence. Là se trouve la Réserve de Chakra2-BConscience de Soi. Là se trouve l’Illimité, et là se trouve… Tout ce que nous pourrions être par ailleurs, si nous n’avions pas cette fâcheuse manie humaine de nous accrocher désespérément à… Ce que nous sommes déjà ! Le sexe permet-il l’épanouissement de l’être ? Réponse : Oui, et c’est même la voie la plus rapide et “secouante” qui soit !

 

 

 

 

Eros2Alors pourquoi ceux qui font l’amour régulièrement ne sont-ils pas tous épanouis ? Parce qu’ils ne font pas l’amour, justement : ils brassent seulement le connu, le vécu et le rassurant ! Ils font du barattage énergétique, ils ne traitent et ne vident rien du tout. Cela revient à remuer un verre d’eau dans lequel du sable repose au fond. On imagine le résultat. Celui ou celle qui choisi un conjoint ou un partenaire sexuel, croit être libre de choix. En réalité, la personne est encore tributaire de certains critères de choix. Et je ne parle pas de critères physiologiques, qui ne sont que des excuses pour masquer la vérité : je parle ici d’archétypes mentaux !

Le centre Sacré est considéré comme celui du “Karma.” Les mots sanskrits Karma Chitta signifient “Mouvements de l’esprit” (processus mentaux, donc.) Lorsque nous choisissons un partenaire sexuel, nous prenons “celui qui nous convient le mieux“, n’est-ce pas ? Et c’est bien là le drame, croyez-moi ! Car ce qui semble nous convenir est surtout ce qui nous aide le plus à nous trahir !

 

 

 

 

Voici à présent un résumé de ce qu’est le Tantrisme, selon la Psychologie Ésotérique s’entend : Le Tantrisme est l’Art du Plaisir, de tous les plaisirs. Des circuits énergétiques inusités existent dans le corps. Ces circuits sont en fait bloqués depuis la prime enfance, cela du fait même que nos parents n’ont su nous transmettre que ce qu’on leur a à eux-mêmes transmis (autrement dit, pas grand chose de terriblement ludique ! ) Les divers schémas, les émotions refoulées, les “non-dits” et autres bestioles agréables du même genre, ont pour effet de bloquer la libre circulation de l’énergie vitale dans ces fameux Canaux (Nadi).

 

 

 

 

ErosCes canaux sont différents de ceux qui s’occupent de la santé : on peut être en bonne santé mais avoir “un parapluie dans le cul” (lol) et être coincé de l’Éros. Éros est la sensation ou l’effet immédiat qui résulte d’une ouverture de ces Canaux. L’action Tantrique consiste à “forcer” légèrement ces circuits et à faire réagir la personne par des diverses techniques, toutes associées au magnétisme et donc, à l’énergétique. Cela a pour effet de faire réagir l’âme, à savoir les structures énergétiques formées par la somme de nos pensées et de nos émotions, le tout étant parfois regroupé sous le terme générique de “corps psychique” ou, plus rarement, “corps animique” (animique =  relatif à l’âme.)

En somme, le Tantrika (pratiquant du Tantrisme) qui agit sur une autre personne, travaille à la fois son énergétique et ses perceptions sensuelles.

 

 

 

tantrisme6Il existe plusieurs niveaux de Tantrisme, le dernier étant bien entendu purement sexuel, c’est-à-dire que le Tantrika se sert de sa propre ouverture pour forcer gentiment celle d’autrui. Le plus difficile, en Tantrisme, n’est pas le côté purement sensuel ou même sexuel : en effet, les gens ne sont pas habitués à ressentir dans leur chair de la tendresse, de l’affection, du respect et de l’amour.

Certains réagissent donc assez violemment, cela en laissant ressortir de vieux schémas qui se délogent alors de la mémoire cellulaire.

Il n’existe pas de séances de Tantrisme sans effets, mais il existe des séances qui doivent être stoppées avant la fin, car la personne se retrouve confrontée à des peurs enfouies (car refoulées) qui menacent de ressurgir brusquement, avec la délicatesse d’un raz-de-marée ! On pourrait dire enfin que le Tantrisme est la mort de sentiments humains aussi merdiques que, et par exemple, la jalousie et l’instinct de possession, qui sont hélas l’indice d’un niveau d’évolution assez moyen (pour rester poli.)

 

 

 

Serge Baccino

Licence Creative Commons
(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Le Mental Analytique

mental04A part quelques exceptions, toutes les personnes, en naissant, ont un Mental Analytique « remastérisé » et qui fonctionne correctement. Entendez par-là que cette faculté naturelle de notre être sur laquelle je vais revenir largement par la suite, fonctionne normalement et à plein régime, à chaque début d’incarnations de l’une quelconque des extensions d’un même Soi Naturel. Mais qu’est-ce que ce fameux Mental Analytique, au juste ? Il semble étonnant de donner un nom aussi moderne et aussi terre-à-terre à une fonction de notre être global, de notre Soi, n’est-ce pas ?

 

Toutefois, c’est le terme le plus approprié de tous pour nommer cette partie de notre mental qui participe à la fois du rationnel et du spirituel, c’est à dire aussi bien de la conscience objective (relative au fonctionnement des 5 sens)  que de la conscience subjective (mémoire, imagination, intuition, etc.)

Le Mental Analytique est le médiateur entre ce qui se passe sur Terre et dans la chair et ce qui se passe dans le ciel et hors de la chair. Disons, pour simplifier à l’extrême que le Mental Analytique est la seule portion mentale de la personnalité que l’être Intérieur, notre Soi, peut atteindre, visiter, inspirer voire illuminer, le cas échéant.

 

 

 

mental12Bref, le Mental Analytique est si parfait dans son fonctionnement naturel et originel, que la partie divine de notre Être Global est capable de l’adombrer sans aucun problème. Le Mental Analytique est parfait, complet et ne se trompe jamais. Du moins, aussi longtemps que l’individu ne lui impose pas des règles, des idées et des devoirs qui lui sont naturellement étrangers… Ou encore, aussi longtemps que ceux qui peuvent y avoir pleinement accès (les parents, les éducateurs), ne le saccagent pas par des idées aberrantes !

Ah ? Parce que quelqu’un d’autre que nous peut avoir accès au poste de contrôle de notre Mental Analytique ? Certes… Hélas ! (ici, un gros soupir qui décoiffe ma femme au passage.)

 

 

 

mental06La machine humaine est hyper bien faite et peut se protéger de tout, sauf de son propre cœur et de sa propre idéation (concepts, crédo, idéaux, etc.)
Comprenez que le Mental Analytique ne risque rien face à des étrangers, des ennemis ou mêmes des personnes qui nous sont indifférentes…. Mais il est SANS DÉFENSE face à tous ceux que nous chérissons et qui prétendent nous aimer ! Mais ça, vous le saviez déjà, n’est-ce pas ?

 

 

 

cerveau2Donc, dès la naissance et quelques temps après, le Mental Analytique, cette portion rationnelle et parfaitement adaptée à notre propre divinité, fonctionne à plein régime et permet à l’enfant d’apprendre et de comprendre à une vitesse qui laisse rêveur les adultes. L’enfant est branché ! Son Mental Analytique est comme un pied de nez (pour ne pas dire un doigt !) aux prétentions de certains mystiques qui affirment haut et fort que « l’homme ne peut se servir de sa tête et de son cœur avec le même bonheur, car la tête tue le cœur…» (Prout !) Personne n’a même songé qu’il pouvait en être tout autrement… Ou que ça pouvait même être l’inverse !

 

 

 

 

mental07LMental Analytique est ce qui permet à un individu de se concentrer sur un problème ou sujet donné, de se questionner sur d’éventuelles solutions et finalités, PUIS DE RECEVOIR IMMÉDIATEMENT UNE RÉPONSE DE « DIEU EN SOI » !

Nous sommes donc loin de cette forme d’analyse purement intellectuelle qui se fonde sur la connaissance acquise et emmagasinée dans notre pauvre cervelle ! Il existe plusieurs formes de raisonnement, tels que le raisonnement déductif (de l’effet vers la cause) et le raisonnement inductif (de la cause vers l’effet.) Mais il existe aussi une forme de raisonnement bien moins connue ou même évoquée dans nos écoles, où nous bourrons la pauvre tête de nos bambins de vérités toutes faites et prémâchées à leur intention.

 

 

 

mental03Je veux parler du raisonnement syllogistique ou complet. Voire de cette forme supérieure de raisonnement qui cumule toutes les autres formes et lui adjoint ce que nous considérons comme étant l’intuition. Dans le Mental Analytique, l’intuition tient la place prépondérante mais elle n’est, en réalité, que l’antichambre d’une forme de connaissance totalement inconnue de nos doctes académiciens : La Supraconscience.

 

 

 

 

mental11La supraconscience n’est pas de l’intuition : C’est une prise de conscience directe qui ne passe ni par l’intellect, ni même par le mental, et encore moins par le cerveau, mais résulte du fonctionnement naturel de l’esprit lui-même.

Les enfants sont donc branchés sur « Radio-Cosmos » avant que tous ceux qui se réclament du bien, du bon et de l’amour inconditionnel, ne fassent l’acte le plus sauvage et impardonnable qui soit : Réduire à néant le Mental Analytique de leurs élèves, de leurs protégés ou… De leurs propres enfants.

Les professeurs, l’enseignement académique, l’éducation des parents et, en un mot, l’aberration mentale de tous ceux qui se proposent de diriger leurs cadets, détruirons plus surement le Mental Analytique de l’enfant qu’une armée de barbares lancée à ses trousses.

Mais pourquoi ceux qui sont sensés nous guider, nous instruire et nous aimer, ont-ils ce pouvoir démoniaque de détruire notre Mental Analytique ?

 

 

 

mental08Parce qu’ils estiment, en toute bonne foi, qu’ils se doivent de « partager leurs connaissances » afin que les générations successives puissent les perpétrer à travers les âges. Et comme la plupart des adultes ont un mental aberré, alors la plupart des enfants transmettrons cette même aberration à leurs propre descendance. Tu parles d’un cadeau ! Mais qu’est-ce qu’un mental aberré ? Et comment passe-t-on d’un Mental Analytique au fonctionnement parfait, à un mental complètement aberré ou presque ?

 

 

 

Cela dit, il existe un système de sécurité, naturel et bien huilé, que l’on peut remarquer chez les enfants, avec plus de facilité que chez les adultes, qui eux, ont perdu pour une large part de leur spontanéité.

Lorsque le Mental Analytique d’un enfant disjoncte ponctuellement, à cause d’une phrase qu’il ne peut pas comprendre ou admettre, par exemple, l’enfant reste bouche bée, les bras ballants, les yeux arrondis et l’air dans le vague. A l’évidence, cette « coupure momentanée » de la psyché, consiste en une sécurité.

 

 

 

mental15On appelle cela un Koan, mot qui est issu du bouddhisme Zen. Un Koan, c’est quand le Mental Analytique (ou seulement le mental usuel) disjoncte et qu’on est comme vide, sans pensées et que tous les mécanismes pourtant bien huilés de l’intellect, sont partis en congés sans solde et surtout, sans crier gare ! (ni même “Arrêt de Bus !”) Il est évident, par ailleurs, que ce n’est que rarement cent pour cent du Mental Analytique qui disjoncte, mais la partie qui manque à l’adulte, depuis son enfance, est ce qui permet l’installation, dans le mental, de toutes ces aberrations qui rendent certains individus proprement imbuvables.

 

 

 

 

esoterikosUn mental aberré est un mental qui n’est plus capable de discerner correctement les faits, la vérité ou toute évidence s’imposant à lui. Celui ou celle dont le mental est aberré, ne saura pas (ou plus) reconnaître ses propres intérêts ou idéaux : une partie de son esprit est faussé dans son jugement, cela à cause de la présence en sa mémoire, de faits troublants, de peurs, de refoulements, de frustrations, bref, d’émotions capables de PERTURBER le processus de raisonnements tels que le syllogistique ou complet, par exemple. Évidemment, il existe d’autres facteurs aberrants, tels que les croyances ou le besoin compulsif d’être assumé, reconnu, aimé, etc. C’est par exemple le mental aberré qui nous pousse à commettre ce genre de conneries :

 

** Prendre pour épouse une femme qui ressemble à notre mère qui ne nous aimait pas (la vilaine.)

** Attirer à soi tous les boulets de la création et se demander pourquoi ceux qui refusent de se responsabiliser sont attirés ainsi par nous (sic)

** Prêcher une vérité et vivre selon un état d’esprit diamétralement opposé.

** Devenir patron dans le but de diriger des ouvriers, alors que nos parents, nos conjoints, nos enfants et nos amis ne nous respectent pas, nous méprisent et refusent de reconnaître notre valeur (j’espère que vous êtes tous ouvriers, vous qui lisez !)

** Prétendre aimer une personne (et être sincère) mais avoir par ailleurs un comportement qui la fait fuir, s’en apercevoir mais ne rien pouvoir faire, etc.

 

 

 

mental17La liste est illimitée ! Le mental aberré est donc un mental qui ne sait plus où est la vérité, l’équilibre, le bon sens ainsi que son propre intérêt. La connexion avec le divin a disparue et les questionnements doivent se contenter des réponses toutes faites, bien qu’insatisfaisantes, qui font déjà parties intégrantes du mental, désormais conditionné. Conditionné par qui et par quoi ?

 

 

 

conscience2Conditionné par qui ? Par tous ceux qui savent, qui nous aiment et qui tiennent à nous faire profiter de ce même savoir et de ce même amour (si vous êtes des parents, sautez ce passage et allez boire un café !) Par quoi ? Par leur propre mental aberré, bien évidemment. Tel un sida mental qui passerait de générations en générations par le biais de nos éducateurs et de nos propres géniteurs, le mental aberré est devenu la condition normale de notre société de consommation.

 

 

 

ceintureUn exemple ? Votre véhicule est considéré comme propriété privée et nul n’a le droit, sans mandat, de s’occuper de ce qui se trouve à l’intérieur ou de ce que vous y faites… Normalement ! Mais roulez sans la ceinture de sécurité, et vous verrez si vous êtes « chez vous » en voiture ! Où se situe l’aberration ? Pas dans l’emploi d’une ceinture, mais dans la manière hypocrite de faire croire que l’État prend soin des gens (alors que seul votre fric les intéresse) et par le fait que ce même état a promulgué des lois qu’il s’empresse lui-même de contourner « légalement » lorsque son intérêt le réclame. Et qui a mis au pouvoir les législateurs qui nous pondent des lois aberrantes ? Devinez ! Smile

 

 

Le mental aberré est responsable de toutes les… Aberrations, oui. Mais savons-nous, au juste, ce qui aberre notre mental, lorsque nous ne sommes encore que de petits bouchons à tête blondes, insouciants de tout ? Nous le savons, mais nous préfèrerions ne pas le savoir. Pour résumer, douze choses aberrent le Mental Analytique d’un tout jeune enfant :

 

1. Les mensonges de l’adulte reconnus comme tels par l’enfant.
2. Voir un adulte prêcher une chose et en faire une autre.
3. Lui imposer de force des règles stupides mais « traditionnelles ».
4. Faire croire à l’enfant que l’adulte a toujours raison.
5. Tromper ou trahir sa confiance.
6. Projeter la responsabilité des souffrances d’un adulte sur l’enfant et le culpabiliser.
7. Lui donner l’habitude de ne pas s’écouter et l’habituer à croire en priorité tout ce qui vient des parents, des éducateurs, des autres adultes, etc.
8. Lui expliquer ce qui est vrai ou faux, cela de crainte qu’il soit plus con que ses géniteurs (lol).
9. Le questionner et forcer ainsi très tôt son intellect d’enfant à se confronter au mental d’un adulte et à répondre aux interrogations de ce dernier.
10. Lui faire du chantage affectif dans le but de contrôler ses actes.
11. Cacher les peurs naturelles d’un parent derrière l’excuse de l’amour.
12. Manipuler un enfant en lui disant que « c’est pour son bien », alors que tout ce « bien » tend surtout à le priver de liberté et de plaisir.

Sur ce sujet, je puis être intarissable. Mais nous dirons ici que l’essentiel est dit.

 

 

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites.

Illogisme de l’éducation

Illogisme de l’éducation

 

 

Lorsque nous sommes enfants, on nous apprend généralement à toujours dire la vérité, parce que cela est “Bien.” Lorsque nous faisons une bêtise, que nous cassons quelque chose ou commettons une erreur notoire, nous devons avouer notre faute parce que, justement, la vérité est “le Bien” et le mensonge est “le Mal.” Et lorsque nous avouons notre faute, notre erreur ou notre manquement aux règles des adultes, nous sommes punis car on nous apprend aussi que toute erreur commise, toute faute, mérité sa juste punition.

Et cela aussi, c’est “le Bien.” Un bien qui peut éventuellement nous empêcher de nous assoir durant quelques heures.

Voilà que l’enfant se retrouve avec un paradoxe sur les bras : s’il commet une faute et l’avoue, il est fidèle à l’idéal de Bien mais s’en prend plein la tronche !
S’il ment et cache la vérité, il penche inexorablement vers le “Mal”, mais il conserve ses joues ou fesses intactes. Si vous étiez un enfant, comment réagiriez-vous à cette forme d’éducation ?
Que choisiriez-vous, “le Bien” (avec le cul qui cuit !) ou “le Mal”, avec l’occasion de pouvoir vous assoir sans aucun problème ?

Vous avez été des enfants, nous l’avons tous été. Et devinez ce que certains d’entre nous ont choisi, finalement, comme option ? Appelez votre passé, il a des choses à vous raconter ! De toutes façons, ce “passé” est bien présent en vous et il conditionne depuis des lustres certains de vos comportements les plus intimes et involontaires.

Quand on n’est plus un enfant, on est en droit de réclamer la liberté qui ne nous a pas été offerte (et pour cause) lorsque nous étions des bambins inconscients.
Vivre sur un passé conditionné “à cause des parents et de leur éducation” est non seulement stupide, mais aussi très lâche.

 

 

La responsabilité des parents s’arrête là où l’adulte a commencé à refuser d’assumer les siennes.

 

 

Il est bon par contre de remarquer le “confort mental” qu’offre à certains le fait de réagir encore comme un enfant ! (n’est-ce pas ?) Mentir est aisé et en plus, cela permet de ne pas avoir à payer pour la pomme volée sur l’étalage du marchand. La faim est une excuse mais la négation est bien plus payante, surtout quand elle se transforme en réflexe.

Oui mais voilà : quand on veut s’améliorer, évoluer, s’unir à la partie divine de nous-mêmes, etc., il devient alors urgent de revisiter nos bases, assises ou repères psychologiques. Et l’une de ces bases, foyer de problèmes et de névroses en tous genres, est justement la période de l’enfance durant laquelle certaines prédispositions ont peut-être été contrariées et durant laquelle certaines habitudes malsaines ont été contractées.

Même lorsqu’un enfant fait mine d’obéir, de céder à la pression psychologique quand ce n’est pas à la violence physique, il COMPENSE toujours cette obéissance par quelque chose d’autre. Quelque chose qui, plus tard, lui nuira encore plus que le sentiment de sa dépendance passée.

 

 

Défense ou tentative de manipulation ?

 

 

Il arrive souvent qu’un mécanisme de défense (ex : mentir pour ne pas se faire punir) se transforme avec le temps en mécanisme de domination (mentir parce que ça sert à obtenir ce que l’on veut) Le subconscient raisonne par déductions et associations d’idées : pour lui, il est évident que si le mensonge préserve de la fessée, alors le mensonge est efficace puisque il préserve du mal véritable ! Énoncé ainsi… Oui mais voilà : plus ça marche et plus on emploi le mensonge, et plus on ment et moins… on ressent la vérité !

Pourquoi ? Parce que nous ressentons toujours ce que nous pensons (son contenu formel) et si nous changeons notre façon de penser, nous changeons du même coup notre ressenti.
Entendons-nous bien : la psychologie ésotérique n’a rien à voir avec les règles de morales, parfois aussi stupides et inadaptées que contraignantes à souhait. Ce qui nous intéresse ici, c’est l’efficacité réelle de nos divers états d’esprit. Nous désirons savoir ce qui est bon pour nous et rejeter ce qui ne l’est pas, un point c’est tout. Mentir aux autres n’est pas le problème, je vous l’assure, mais mentir au point de ne plus être capable de ressentir la vérité, pour soi et même en secret, alors là, ça commence sérieusement à craindre !

Une fois installé comme règle de vie (voir le mode de raisonnement déductif propre au subconscient) le mensonge nous coupe de notre ressenti et donc de notre Soi car ce dernier se manifeste surtout par ce que l’on ressent (et qui est censé provenir de lui, n’est-ce pas ?)

 

 

La conscience préfère toujours Abel à Caïn.

 

 
La vérité se résume toujours à ce que nous SENTONS, cela parce que ce que nous sentons est véritable, puisque nous le sentons en nous ! Et bien qu’il s’agisse de “notre vérité”, de toute façon, nous ne pourrons jamais accéder à une autre vérité que celle qui passe par le filtre (plus ou moins propre) de notre mentalité. Pour nous, le ressenti est la plus haute forme de perception directe car elle passe par la conscience.

 

Et il n’est pas possible, pour nous, de prendre conscience d’une chose si elle n’existe pas au moins pour nous !

 

Lorsque nous étions petits, nos parents nous faisaient parfois sentir leur déception à notre égard. Par exemple, une promesse non tenues, un devoir mal (ou pas) fait ou une habitude mauvaise qu’ils pensaient que nous avions perdue (ben non, on mentait, comme eux, et toc !) Leur façon de nous faire sentir leur déception à notre sujet était soit “doucereuse”, soit brutale, soit plaintive, soit vicieuse (piques, allusions, etc.)

Une fois devenus adultes, nous nous comporterons d’une certaine façon lorsque nous serons déçu par le comportement d’autrui. Cela parce qu’un tel comportement réveillera (ou évoquera) en nous des souvenirs liés aux diverses déceptions de nos parents à notre sujet. Soit nous reproduirons la manière toute particulière de réagir de nos parents, soit et à l’inverse, nous tenterons de nier ces réactions en nous comportant comme nous aurions aimé que nos parents le fassent avec nous.

 

Inutile de dire que, dans les deux cas, ce pauvre adulte ne l’est guère et que nous sommes devenus, avec le temps, se comportera d’une manière largement conditionnée.  En effet, réagir comme ou réagir à l’inverse de, cela revient à réagir et non à AGIR. Or, une individualité (du latin “Indivi” = Qui ne peut être divisé) est une chose insécable, unique et dont les actes sont sans antériorité, sans aucun schéma directionnel relatif au passé ou à l’expérience d’autrui.

Dès lors, nous ne saurons jamais comment nous aurions réagi en tant que nous et dans des conditions identiques à celles de notre enfance mais en occupant, à notre tour, ce rôle si délicat de parent ou d’éducateur. Et nous ne pourrons pas le savoir parce que ce que nous sommes devenus demeure conditionné par ce que nous avons vécu au contact d’autrui.
A moins que nous puissions nous libérer ce conditionnement.

 

 

Reproduire ou tenter de nier ?

 

 

Si nous repensons à la manière dont nos parents se comportaient envers nous lorsqu’ils étaient déçus par nos actes et si nous prenons le temps d’observer comment nous réagissons, à notre tour et aujourd’hui, lorsque une autre personne trahit nos attentes jugées “légitimes”, nous en apprendrons bien plus sur nous-mêmes qu’en cinquante séances chez un psychiatre !

Et nous conserverons notre argent, surtout. Une fois les mécanismes éventés, une fois que l’on comprend pourquoi “maman faisait ceci” et pourquoi “Merde, je refais pareil qu’elle, au secours !!!” (lol) il reste à observer tranquillement, sans passion mais sans complaisance, notre degré exact de probité mentale (et non “morale.”) En clair, une fois que nous avons compris que nous reproduisons le comportement de nos parents ou que, et à l’inverse, nous essayons de nier leur influence “rien que pour les faire suer”, reste à nous avouer si on tient à ce mécanisme ou s’il nous fait vraiment gerber.

 

Car ne vous y trompez pas : vous risquez d’être étonné lorsqu’il sera question pour vous de vous débarrasser d’une chose qui produit pourtant de la souffrance… Vous pourriez bien découvrir, horrifiés, que vous ADOREZ ces mécanismes et qu’il n’est pas question de les laisser tomber ! Mais même dans ce cas, vous aurez fait un grand pas : vous aurez repris le contrôle de votre vie et même vos souffrances passeraient alors immédiatement sous votre pleine et entière responsabilité. Et qui dit “redevenir responsable” dit du même coup “retrouver le pouvoir” car nous ne pouvons agir que sur ce qui nous appartient et dont nous avons la pleine responsabilité.

 

 

L’amour, une chose qui se mérite ?

 

 

Parlons à présent de ce qui fâche ou choque les frileux de l’esprit…  Il existe très certainement des enfants qui ne méritent pas l’amour inconditionnel que leur prodigue leurs parents. Suis-je dur ? Pas vraiment… En tout cas infiniment moins que ces petits morveux qui en font baver à leurs parents, cela parce qu’ils savent que ces derniers n’oseront jamais leur nuire et préfèreront plutôt souffrir en silence. “Par amour”, diront-ils en grimaçant.
Et oui ! Il y en a pour tout le monde est le fait d’être objectif ne protège ni des déceptions, ni de passer pour “une personne mauvaise” en dénonçant le véritable mal chez les autres.

Il suffit d’être libre de conscience, objectif et honnête envers soi-même pour comprendre ces choses… Avoir de l’amour, de la compassion, vouloir jouer aux super héros de la spiritualité qui s’obstinent à aimer durant leurs séance journalière sodomie sans vaseline (lol), ceci est l’affaire des faibles, pas de ceux qui ont calmé les mouvements de leur propre esprit et peuvent donc voir les choses “en l’état” et d’un œil aussi détaché que viril.

 

Notez au passage que les plus grands mystiques n’avaient pas d’enfant ou s’ils en avaient, ils avaient cessé toute relation avec eux. Cela vous choque aussi ? Si oui, contrôlez par vous-mêmes et vous verrez bien. Pour les bouddhistes, revoyez donc la vie du Prince Siddhartha.
Ceux qui pensent que de bons parents “attirent” des enfants de M… et que des enfants merveilleux attirent des parents pourris ont parfaitement raison !
Cela dit, il n’est pas certain que ceux qui ont déjà trouvé cette synchro soient aussi capables d’en définir la raison logique sous-jacente. Et encore moins la Loi spirituelle qui se cache (à peine) derrière les faits.

J’arrêterai là mes propos, préférant encore répondre aux questions, commentaires et autres critiques qui, toutes, en ce qui concerne ces dernières, seront accueillies de la même manière : sans passion et avec cette objectivité qui n’est guère du goût des tempéraments par trop émotifs, dirai-je pour demeurer poli.

 

 

 

    Serge

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